qui dort?
qui dort profondément délivré des origines ?
- poésie. Tous ces sourires lors des repas préparés , ces femmes sont à l’honneur elles font tellement de bien belles et bonnes choses ,vite fait bien fait ; y retourner ! c’est la gentillesse même
Autre lieu il est minuit , toutes ces jeunes étudiantes chinoises, si intéressées ,
elles recommencent encore, c’est magique elles tentent de parler français ; elles rient toutes
C’est un patchwork de chaudes énergies terriblement
indispensables !
Tous ces sourires dans notre environnement !
Mais le froid me vient le feu s’est éteint ,il est minuit ; voici la poésie ?
Non, ce n’est pas encore 2 amoureux qui s’embrassent , ce n’est pas encore concret
Elle est un peu sur la paille, elle est à pieds ,charrie de lourds labours
Poésie, ton degré d’ouverture est tellement éphémère
Mais les livres sacrés dorment sur des portées,
En chair et en pensée ,de tout cœur !
Le quotidien en est mêlé,
La réalité avec les mots fibres, et le bruit de la vie !
Les fillettes sont montées ,jouent sur les troncs d’arbre coupés
Le sourire est aveugle, les distances sont rompues
allez joue, danse gémis crie !
sur ces cartes à jouer qui nous dépassent
tu es entenaillé ,dur dur sous l’armure
Tu en es , d’une même trame violente au fond d’un cosmos de vie puissante
Funambule ,
Tu es au fond de l’océan d’un amour étrange
En passant de monde en monde, toi sculpté de petits boulots
Tu veux aller carrément dedans l’aube des sourires,
Racine de vitalité
La poésie ?
Entourée de vieux bois elle cherche une musique avec ses grands airs !
Amertume brûlant les limites de la terre
Toi, tu allais et humais par ces trous d’eau moussus
Par tous les chemins, par monts et prairies, en 33 ans
L’eau !
Respirant ce mystère inqualifiable
Ce miroir contraire aux cubes ,
Ces lieux où se laissent deviner les fleurs
IL y avaient là de ces jeunes nymphes sans aucun doute,
graciles ,délivrées d’entraves terrestres
arrondies de lumière, aux grands cheveux, aux grands yeux ,à cheval
en des ballets somptueux
sous les projos
et toi tu es toujours sur ton bout de bois au bord de l’eau
la belle libellule est toujours là
la vie se repasse sur elle-même
Les amoureux oui, ils sont collés ,ils répètent une pièce
sur ton corps et ton être, faibles
ils répètent au dessus des oiseaux
sans armure
pétillants
ensuite, quand ce sera fini, ils seront un peu
tristes
2 . Carnets. Mes carnets sont remplis de choses futiles et répépé
pétiti
titi ves de bas étage ,
je fermente et laisse tomber mon avocat
Y a des vieilleries tristes qui ripaillent , ça donne sur l’incontrôlé
Noter ? comment comprendre la réalité des jours ?
Ces baies ouvertes concaves ? convexes ? elles me réclament
C’est le drame qui m’interpelle
Leur pâturage m’est précieux ,je les customise
Le grain en est plus rugueux
car mes ressentis existent !ils sont sûrement quelque part
On est trop en train de faire fonctionner la tête !
On ne se réconcilie plus , la vie c’est quoi ?
C’est bancal et si dur qu’on ne décolle pas
On ne retrouve plus l’empathie
Les vitres sur les choses sont encrassées, y a-t-il vraiment
absence de vérité
celle des puissances de vie ,d’harmonie sous tendue et vibrée
auxquelles on est tous raccordés
Joie profonde de l’instant de paix avec Tout
qui étreint tout ?
pourquoi labourer sa vie pour y trouver une eau plus profonde ?
Sur les jours qui sont comme des envols
Pourquoi on ne parvient pas à chanter un peu
Mais parfois tu recherches difficilement le confident
Qu’il en soit ainsi, et si c’est avec autant de sourires qui t’accompagnent
Ces jardins paysages bientôt te rendront sonné de confiance
Tremblant, en acier trempé
On traverse un bourg sur la paille
Je suis en sueur mais le froid me vient
Ah ! être vieil arbre et encore bien dans la vie,
feuilles et oiseaux,
Aller au bout du puits pour tirer l’eau salvatrice
Disputer les marges, là où la vie a cette minceur
mais
vouloir que chaque personne ait la possibilité d’être
cette personne lumineuse , soudant les contraires,
se sauvant et sauvant même l’humanité !
Ne pas devenir l’étranger de soi-même !
et du parfum du vent ; que les branches des arbres se peignent sans relâche
Le vieux bois écoute la pierre inaltérable du bord de l’eau ; panoplie du grand air !
Cherchant les motifs ou les mots chétifs dans les beaux bains
potelés
Ecoutant les gens soyeux soumis à leurs beaux rêves, et à la fabrique
des petites boutures de l’arbre d’amour ,
de paix
les guirlandes que tu portes, elles en parlent
Dessines moi la belle et la bête qui sont toujours là
Ça se dit avec les mots couchés,
abattus de vie légère !
Mais eux, les amoureux, quand se reverront ils ?
leurs mains sont scellées !
Dès avant les Romains, la gentillesse est là
Allez la joie ,joue ! que ça roussille !
Délivre moi cette chaude énergie
tu appelles çà la muse de poésie
tu bégaies, tu titubes
3. poésie. Tout le monde est au dessert !
Tout le monde est au désert !?
Ne pas céder au raz le bol,
Le feu s’est étreint,
Et la poésie ,
Perdue pour tous ?
Même le froid est parti,
Mais à la fin ,
on s’y est tous mis !
Le feu a déteint, dans cette cité-charpente,
Sous les toits c’est chouette, les distances sont rompues !
Les mots c’est comme dans le foin, on cherche
comment dire ,avec quoi, ce que dit la grâce des jeunes filles chinoises
se dit le potier devant leur sourire nature à nous tous échangé,
C’est quoi l’amour des mères ?
Le feu a pris ,ça vient des livres sacrés
Trouble puissant,
les gens que j’aime, les gentillesses sont là !
Pétillants modèles !
Gentlemen, pulvérisez la peau du chagrin
Plaisirs minuscules,
Où êtes vous ?
Le feu a pris autour
Autour de l’écriture