groupe de danse
Groupe de danse
Au galop éfrené,
branles endiablés nuages
de poussières rythme des sabots choqués
Les couples s’entrechoquaient
Les croupes aussi
Ils riaient à s’en décrocher les mâchoires
menaient grand vacarme
c’était
c’était autrefois en terres celtiques
Et ils s’en sont pris aux réjouissances,
Aux verves enragées
Aux veillées
Aux croyances envers la nature, les sources, les pierres en cercle
Le respect
Qui soufflait une forme d’intensité et galvanisait un peuple
Dans les nuits complices et gaillardes
Ils ont fait la chasse aux guérisseuses qui connaissaient,
Sentaient des éléments
A bas la truculence
De quel côté était l’outrecuidance ?
A bas les jeux en transe, la frénésie ; vive la morale et la règle
De l’abstinence sur tout
Mais la morale, elle, ne peut à jamais résonner contre le vent
Mais maintenant,si les temps se fondent , notre âme en ce monde
Court toujours le loup et les belles .
Jeu de caches, pulsion du chasseur, goût de Robin des bois, dans l’abondance de la vieille forêt ancestrale et vive
De nos gènes
Transmission de quelque chose de l’esprit de nos ancêtres , la fierté contre
la stérilisation de la terre des mentalités et des mœurs,
ne pas accepter d’amputation, écouter les légendes subtiles,
les perceptions subtiles aussi.
Redonnant son sel à notre vie, attentif à ce qui bouillonne en nous, au renouveau de vie
qui sourd de nos terres à chaque saison
Foi naïve au gai savoir
Ranimer les fêtes de la beauté de la jeunesse et de la force
d’un race respectueuse de sa foi.
Goût de terroirs en harmonie avec son être .
Amitié pour notre origine : le potentiel vital de chaque lieu.
Le lieu est dit. Bienfaisantes forces vibratoires qui animent.
On est partie prégnante de cette matière ,de cette vigueur, en vérité.
Ne pas tarir son appétit
Ecoutant les secrets des vieux chênes, accepter la vigoureuse sève,
et voir ce qui est beau
« ils » ont condamné nos fées au bûcher.
nos gars, nos filles, c’est plein d’ardeur !
Nos sourcières et la rosée de la nuit recueillie sur un linge blanc !
La fête de l’Arbre ; l’eau était vive ;
on ornait les fontaines et les sources de couronnes de fleurs…
où est ce ? cette célébration si physique de la
Groupe de danse
Au galop éfrené,
branles endiablés nuages
de poussières rythme des sabots choqués
Les couples s’entrechoquaient
Les croupes aussi
Ils riaient à s’en décrocher les mâchoires
menaient grand vacarme
c’était
c’était autrefois en terres celtiques
Et ils s’en sont pris aux réjouissances,
Aux verves enragées
Aux veillées
Aux croyances envers la nature, les sources, les pierres en cercle
Le respect
Qui soufflait une forme d’intensité et galvanisait un peuple
Dans les nuits complices et gaillardes
Ils ont fait la chasse aux guérisseuses qui connaissaient,
Sentaient des éléments
A bas la truculence
De quel côté était l’outrecuidance ?
A bas les jeux en transe, la frénésie ; vive la morale et la règle
De l’abstinence sur tout
Mais la morale, elle, ne peut à jamais résonner contre le vent
Mais maintenant,si les temps se fondent , notre âme en ce monde
Court toujours le loup et les belles .
Jeu de caches, pulsion du chasseur, goût de Robin des bois, dans l’abondance de la vieille forêt ancestrale et vive
De nos gènes
Transmission de quelque chose de l’esprit de nos ancêtres , la fierté contre
la stérilisation de la terre des mentalités et des mœurs,
ne pas accepter d’amputation, écouter les légendes subtiles,
les perceptions subtiles aussi.
Redonnant son sel à notre vie, attentif à ce qui bouillonne en nous, au renouveau de vie
qui sourd de nos terres à chaque saison
Foi naïve au gai savoir
Ranimer les fêtes de la beauté de la jeunesse et de la force
d’un race respectueuse de sa foi.
Goût de terroirs en harmonie avec son être .
Amitié pour notre origine : le potentiel vital de chaque lieu.
Le lieu est dit. Bienfaisantes forces vibratoires qui animent.
On est partie prégnante de cette matière ,de cette vigueur, en vérité.
Ne pas tarir son appétit
Ecoutant les secrets des vieux chênes, accepter la vigoureuse sève,
et voir ce qui est beau
« ils » ont condamné nos fées au bûcher.
nos gars, nos filles, c’est plein d’ardeur !
Nos sourcières et la rosée de la nuit recueillie sur un linge blanc !
La fête de l’Arbre ; l’eau était vive ;
on ornait les fontaines et les sources de couronnes de fleurs…
où est ce ? cette célébration si physique de la joie de vivre
aujourd’hui ?
Non ,pas de honte aux vives profondeurs vertes.
Surtout, attention à ce qui broie
les différences, endort comme un narcotique
Ne pas couper ainsi les racines à nos âmes.
Cœur en écoute
joie de vivre
aujourd’hui ?
Non ,pas de honte aux vives profondeurs vertes.
Surtout, attention à ce qui broie
les différences, endort comme un narcotique
Ne pas couper ainsi les racines à nos âmes.
Cœur en écoute