âme soupleÄme souple pétales de tendres sentiments au fond de ta poche, toi le long de la forteresse sombre,à la brume épaisse Ne laisse pas ton regard s’entrecroiser avec les vieilles ferrailles Oh ! sors ton plus beau cuivre « oh ! tu t’es trompé ! c’est le bazar ! » Elle est bien jeune et ouvre sa fenêtre, c’est mon guide, toute rouge d’émotion … !Il y a comme des mains douces sur ta joue, l
Äme souple pétales de tendres sentiments au fond de ta poche,
toi le long de la forteresse sombre,à la brume épaisse Ne laisse pas ton regard s’entrecroiser avec les vieilles ferrailles Oh ! sors ton plus beau cuivre
« oh ! tu t’es trompé ! c’est le bazar ! »
Elle est bien jeune et ouvre sa fenêtre, c’est mon guide, toute rouge d’émotion …
!Il y a comme des mains douces sur ta joue, laissant se briser toutes les raideurs tous les efforts
Toi triste en ouvrier des neiges ?non ! Laisses tomber tes reproches tu cherches un abri
anti atomique
Tu plaides ta cause éclairé d’une veilleuse et tu la montes à bord à bout de bras vers les constellations !Comme une bannière,
Ca te gratte devant l’éternel, bien au-delà des carillons des clochers
Toi triste en haut lieu ? mais elle s’amuse de toi, la félicité. Dans le jus de la vraie vie ,
quelle chaleur ! j’échange humain !… j’ose la coule le mouvement
j’fais feu de tout bois, j’me tiens à jour, plonges y ton bec !
Ce monde nait vit et meurt, joueur ; la ruine en furie se débat comme sous un coup de pioche
« j’te reconnais tu écris » tes traces d’eau ,oui, cristallisées ,en formule,
dans les carrés de ce bas univers , ici j’fais l’facteur,
facteur de lavoir, j’fais l’ménage de l’eau, j’suis en friche pourtant , industrielle,
au milieu des quais, j’arpente la création entre 2 joies de 2 voies, dans les bras des amis, fertiles, teintés d’amour
violent ,comme une drogue , je suis sous l’injonction des vents
« oh gégé comme tu as le nez rouge ! »
Ça me relie à mon oasis,
Cette belle peau de Terre ! comme une bannière !
J’ai maintes fois tout vérifié, mers rivières et ruisseaux
Je les sers
La joyeuse m’a rattrapé de sa chaleur ajoutée inspirée
De son mouvement véloce jusqu’à la musique
bretonne qui égrène au vent
métissée comme dans les zups ; tu cherchais mais c’était éclairé
Tu t’es trompé sans relâche, pourtant …
Fouille dans les greniers pour trouver de petits grelots
« j’te reconnais tu étais derrière le local poubelles ! »
Pourquoi tant d’efforts surhumains ! tu peines dans tes vœux d’amitié
« oh gégé ! tu enfumes ! »
Et la vie qui s’épanouit, tapie au côté de la source
face aux muses détendues, faisant manger des petits garçons
-j’apporte une bonne bouteille, réflexe solaire-
qui mettent la main sur mon épaule, divine
elles ouvrent la fenêtre sur ta musique
Ça me lave des pieds à la tête ces grêles moments
Où il parait qu’il y a un ange mi-terrestre
qui se meut dans l’azur de ton cœur, dans le meilleur ,
Normalement ;
Va vers le léger, je suis rempli d’eau
Le monde des armes fonce
dans son manteau rouge
Sous les injonctions des tyrans des glaces
le virus de la liberté !
« Tu as cru en moi ! »
Ce serait ça de l’amour ? tu aimes la nature des gens, des zups ?ton chat ?
Et les files d’attentes ?
Tu t’envoies de ces intempéries !
Fric frousse et pollutions diverses…
Joie de vivre ,de recevoir !
de conquérir
« Oh gégé tu manges encore ! »
Suis ouvrier de base moi, j’sais manger les petits enfants…
A l’aide !ils disent
incorporé à toi-même ?
tu fouilles dans tes recoins
secs
Äme souple pétales de tendres sentiments au fond de ta poche,
toi le long de la forteresse sombre,à la brume épaisse Ne laisse pas ton regard s’entrecroiser avec les vieilles ferrailles Oh ! sors ton plus beau cuivre
« oh ! tu t’es trompé ! c’est le bazar ! »
Elle est bien jeune et ouvre sa fenêtre, c’est mon guide, toute rouge d’émotion …
!Il y a comme des mains douces sur ta joue, laissant se briser toutes les raideurs tous les efforts
Toi triste en ouvrier des neiges ?non ! Laisses tomber tes reproches tu cherches un abri
anti atomique
Tu plaides ta cause éclairé d’une veilleuse et tu la montes à bord à bout de bras vers les constellations !Comme une bannière,
Ca te gratte devant l’éternel, bien au-delà des carillons des clochers
Toi triste en haut lieu ? mais elle s’amuse de toi, la félicité. Dans le jus de la vraie vie ,
quelle chaleur ! j’échange humain !… j’ose la coule le mouvement
j’fais feu de tout bois, j’me tiens à jour, plonges y ton bec !
Ce monde nait vit et meurt, joueur ; la ruine en furie se débat comme sous un coup de pioche
« j’te reconnais tu écris » tes traces d’eau ,oui, cristallisées ,en formule,
dans les carrés de ce bas univers , ici j’fais l’facteur,
facteur de lavoir, j’fais l’ménage de l’eau, j’suis en friche pourtant , industrielle,
au milieu des quais, j’arpente la création entre 2 joies de 2 voies, dans les bras des amis, fertiles, teintés d’amour
violent ,comme une drogue , je suis sous l’injonction des vents
« oh gégé comme tu as le nez rouge ! »
Ça me relie à mon oasis,
Cette belle peau de Terre ! comme une bannière !
J’ai maintes fois tout vérifié, mers rivières et ruisseaux
Je les sers
La joyeuse m’a rattrapé de sa chaleur ajoutée inspirée
De son mouvement véloce jusqu’à la musique
bretonne qui égrène au vent
métissée comme dans les zups ; tu cherchais mais c’était éclairé
Tu t’es trompé sans relâche, pourtant …
Fouille dans les greniers pour trouver de petits grelots
« j’te reconnais tu étais derrière le local poubelles ! »
Pourquoi tant d’efforts surhumains ! tu peines dans tes vœux d’amitié
« oh gégé ! tu enfumes ! »
Et la vie qui s’épanouit, tapie au côté de la source
face aux muses détendues, faisant manger des petits garçons
-j’apporte une bonne bouteille, réflexe solaire-
qui mettent la main sur mon épaule, divine
elles ouvrent la fenêtre sur ta musique
Ça me lave des pieds à la tête ces grêles moments
Où il parait qu’il y a un ange mi-terrestre
qui se meut dans l’azur de ton cœur, dans le meilleur ,
Normalement ;
Va vers le léger, je suis rempli d’eau
Le monde des armes fonce
dans son manteau rouge
Sous les injonctions des tyrans des glaces
le virus de la liberté !
« Tu as cru en moi ! »
Ce serait ça de l’amour ? tu aimes la nature des gens, des zups ?ton chat ?
Et les files d’attentes ?
Tu t’envoies de ces intempéries !
Fric frousse et pollutions diverses…
Joie de vivre ,de recevoir !
de conquérir
« Oh gégé tu manges encore ! »
Suis ouvrier de base moi, j’sais manger les petits enfants…
A l’aide !ils disent
incorporé à toi-même ?
tu fouilles dans tes recoins
secs
Râle de tes travaux à faire
Vas à la dérouille , vieux chat !
Du fin fond de tes cellules
« oh gégé tu t’es trompé de fichier
informatique ! » …
C’est le bazar ! je comprends ton rire
J’essaie pas tellement de corriger
La vie est là à côté de mes instruments de mesure
Lieux humides et trafiqués
Règne des sorcières
Il y a des plaies et des pluies
Sur les friches
Rayonnantes de saltimbanques
Faut pas me l’ôter !
Quand tes pensées sont dans la soute !
faire machine arrière, de ton abri antiatomique
j’suis complètement bloqué !
Laisse tomber ton entendement
Il t’a tout appris :
Tu réfléchis le soleil
cette force intérieure
Faut pas m’ôter le virus !
le songe et le son de ta belle musique
Tu tournes autour de t a tête, 2 fois remplie d’eau
A toute volée le drapeau
Brelan de breton occitan basque alsacien vole au secours du vent
fouille les recoins de mon univers
Vas-tu le lâcher
Toi , et les contractures de tes jours
Posé sur mes yeux, ton cœur
M’a tout appris
Les muses répondent comme un souffle
Râle de tes travaux à faire
Vas à la dérouille , vieux chat !
Du fin fond de tes cellules
« oh gégé tu t’es trompé de fichier
informatique ! » …
C’est le bazar ! je comprends ton rire
J’essaie pas tellement de corriger
La vie est là à côté de mes instruments de mesure
Lieux humides et trafiqués
Règne des sorcières
Il y a des plaies et des pluies
Sur les friches
Rayonnantes de saltimbanques
Faut pas me l’ôter !
Quand tes pensées sont dans la soute !
faire machine arrière, de ton abri antiatomique
j’suis complètement bloqué !
Äme souple pétales de tendres sentiments au fond de ta poche,
toi le long de la forteresse sombre,à la brume épaisse Ne laisse pas ton regard s’entrecroiser avec les vieilles ferrailles Oh ! sors ton plus beau cuivre
« oh ! tu t’es trompé ! c’est le bazar ! »
Elle est bien jeune et ouvre sa fenêtre, c’est mon guide, toute rouge d’émotion …
!Il y a comme des mains douces sur ta joue, laissant se briser toutes les raideurs tous les efforts
Toi triste en ouvrier des neiges ?non ! Laisses tomber tes reproches tu cherches un abri
anti atomique
Tu plaides ta cause éclairé d’une veilleuse et tu la montes à bord à bout de bras vers les constellations !Comme une bannière,
Ca te gratte devant l’éternel, bien au-delà des carillons des clochers
Toi triste en haut lieu ? mais elle s’amuse de toi, la félicité. Dans le jus de la vraie vie ,
quelle chaleur ! j’échange humain !… j’ose la coule le mouvement
j’fais feu de tout bois, j’me tiens à jour, plonges y ton bec !
Ce monde nait vit et meurt, joueur ; la ruine en furie se débat comme sous un coup de pioche
« j’te reconnais tu écris » tes traces d’eau ,oui, cristallisées ,en formule,
dans les carrés de ce bas univers , ici j’fais l’facteur,
facteur de lavoir, j’fais l’ménage de l’eau, j’suis en friche pourtant , industrielle,
au milieu des quais, j’arpente la création entre 2 joies de 2 voies, dans les bras des amis, fertiles, teintés d’amour
violent ,comme une drogue , je suis sous l’injonction des vents
« oh gégé comme tu as le nez rouge ! »
Ça me relie à mon oasis,
Cette belle peau de Terre ! comme une bannière !
J’ai maintes fois tout vérifié, mers rivières et ruisseaux
Je les sers
La joyeuse m’a rattrapé de sa chaleur ajoutée inspirée
De son mouvement véloce jusqu’à la musique
bretonne qui égrène au vent
métissée comme dans les zups ; tu cherchais mais c’était éclairé
Tu t’es trompé sans relâche, pourtant …
Fouille dans les greniers pour trouver de petits grelots
« j’te reconnais tu étais derrière le local poubelles ! »
Pourquoi tant d’efforts surhumains ! tu peines dans tes vœux d’amitié
« oh gégé ! tu enfumes ! »
Et la vie qui s’épanouit, tapie au côté de la source
face aux muses détendues, faisant manger des petits garçons
-j’apporte une bonne bouteille, réflexe solaire-
qui mettent la main sur mon épaule, divine
elles ouvrent la fenêtre sur ta musique
Ça me lave des pieds à la tête ces grêles moments
Où il parait qu’il y a un ange mi-terrestre
qui se meut dans l’azur de ton cœur, dans le meilleur ,
Normalement ;
Va vers le léger, je suis rempli d’eau
Le monde des armes fonce
dans son manteau rouge
Sous les injonctions des tyrans des glaces
le virus de la liberté !
« Tu as cru en moi ! »
Ce serait ça de l’amour ? tu aimes la nature des gens, des zups ?ton chat ?
Et les files d’attentes ?
Tu t’envoies de ces intempéries !
Fric frousse et pollutions diverses…
Joie de vivre ,de recevoir !
de conquérir
« Oh gégé tu manges encore ! »
Suis ouvrier de base moi, j’sais manger les petits enfants…
A l’aide !ils disent
incorporé à toi-même ?
tu fouilles dans tes recoins
secs
Râle de tes travaux à faire
Vas à la dérouille , vieux chat !
Du fin fond de tes cellules
« oh gégé tu t’es trompé de fichier
informatique ! » …
C’est le bazar ! je comprends ton rire
J’essaie pas tellement de corriger
La vie est là à côté de mes instruments de mesure
Lieux humides et trafiqués
Règne des sorcières
Il y a des plaies et des pluies
Sur les friches
Rayonnantes de saltimbanques
Faut pas me l’ôter !
Quand tes pensées sont dans la soute !
faire machine arrière, de ton abri antiatomique
j’suis complètement bloqué !
Laisse tomber ton entendement
Il t’a tout appris :
Tu réfléchis le soleil
cette force intérieure
Faut pas m’ôter le virus !
le songe et le son de ta belle musique
Tu tournes autour de t a tête, 2 fois remplie d’eau
A toute volée le drapeau
Brelan de breton occitan basque alsacien vole au secours du vent
fouille les recoins de mon univers
Vas-tu le lâcher
Toi , et les contractures de tes jours
Posé sur mes yeux, ton cœur
M’a tout appris
Les muses répondent comme un souffle
Laisse tomber ton entendement
Il t’a tout appris :
Tu réfléchis le soleil
cette force intérieure
Faut pas m’ôter le virus !
le songe et le son de ta belle musique
Tu tournes autour de t a tête, 2 fois remplie d’eau
A toute volée le drapeau
Brelan de breton occitan basque alsacien vole au secours du vent
fouille les recoins de mon univers
Vas-tu le lâcher
Toi , et les contractures de tes jours
Posé sur mes yeux, ton cœur
M’a tout appris
Les muses répondent comme un souffle