eh! frérot
HEY ! Jy !
Est-ce un rêve ou des photos ?
Alors voyons voyons…
*On est en barboteuse, main dans la main, normal c’était avant-avant-hier,
*et c’est parti pour la course !et moi je suis déjà en auto, et toi en trottinette ; moi déjà une mentalité d’exploiteur !
HEY ! Jy !
Est-ce un rêve ou des photos ?
Alors voyons voyons…
*On est en barboteuse, main dans la main, normal c’était avant-avant-hier,
*et c’est parti pour la course !et moi je suis déjà en auto, et toi en trottinette ; moi déjà une mentalité d’exploiteur !
*Qu’on est petits !! assis sur le pas de la porte ou bien tous groupés devant la petite 4 chevaux renault ! ou en haut du cheval à l’Andouillé !
*On fait la grimace devant l’appareil photo ? il nous gêne pour vivre normalement
*Ah déjà une fille qui nous sépare ! ah non c’est notre consoeur Christiane, pour laquelle on a comme un vrai faible !
*T’as vu ? on a déjà de petits costumes pour être comme des grands ! peut être qu’on a rêvé d’être très vite comme les grands ! non pas !
*Trala la c’est moi qui l’ai la balançoire, et pareil pour le vélo ! mais t’as vu l’intrus ? c’est moi ça !?
Et avec papa on faisait la visite des décharges pour trouver des bouts de trésors ! il nous faisait un beau vélo ou une belle voiture à pédales avec de veilles ruines !
Les vacances sur la côte ! là on en a pris de l’ âge, presqu’ados, mais qu’est ce qu’on est raides, comme des piquets ! on ne dirait pas que c’est les vacances ! le soleil ne devait guère chauffer, on s’emmerdait à la journée, on marchait de long en large dans les rues, sur la plage, dans la fête foraine, à Tharon, où on se battait pour la queue du mickey !
On aimait mieux jouer avec les cousines et les cousins de Frossay, dans la grange dans le foin à cache-cache ! on riait, on s’appréciait bien, on était souvent ensemble à l’Andouillé
Comme disait grand mère, on faisait le troumuslet dans la prairie !
Et le père Muziau à la Vaillais, et son vieux vélo, tu te rappelles ? il n’aimait pas l’eau
Et la mère Nathalie dans sa cuisine en terre battue, « ah mes pauv’ zenfants ! » en nous donnant des petits biscuits archi secs…
Et la nuit dans notre chambre noire, on inventait des jeux, on ne dormait pas, on se racontait des histoires inventées, à tour de rôle, la suite le lendemain, quel suspense ! on mettait une bougie entre les 2 lits ! on était déjà créatifs ! on jouait collectif !
Et les vacances à Assérac, dans la maison du père Evain, les beaux coins de la pointe du Bile,
Le chemin de dames. Et le trafic de bouquins de cowboy d’occase, avec les voisins du quartier… !!on était heureux on était mafieux !
On allait à pied à l’Aufrère ( quel nom prédestiné) chercher le lait à la ferme, des fois avec le vieux copain Georges ! on faisait des petites maisons en ciment devant le hangar ! et on taillait des pistes au balai et c’était des heures de courses de voiture, grâce à des billes lancées devant l’auto miniature…
Petit à petit on a changé de monde, on a fréquenté la JOC, à Ragon et à Nantes et aussi à Rezé la bande de Monti !ce local studieux et aussi festif le week end, transformé en boite avec tout ce qu’il faut en musique et danse
L’aventure des festou noz à la mode qu’on poursuivait en mobylette, ah quelle belle jeunesse !...toujours la jeunesse, éternelle, on était une belle bande de jeunes en rêve ! et en réel
Et puis…on s’est trouvé… sa copine
…
Mon vieux copain de la vie, on s’est cotoyé plutôt bien, mon copain de tout âge, on s’est inventés, au-delà des résistances, des obstacles, des échecs, des couardises peut être, on a évolué,
vers devenir plus fort, plus confiants ; on est l’artiste de sa vie, malgré tout ; depuis l’origine on chemine en direction d’un bonheur, de plus en plus libre quitte à en avoir peur, se reconnaissant soi même, s’impliquant davantage dans ses rêves heureux, polissant le diamant qu’il nous avait semblé avoir trouvé au fond de son cœur, l’expérience de l’être, et de l’individualité, et sans doute le lâcher-prise
au jeu de piste, à trouver l’intelligence du cœur
Voir nos peurs pour les laisser partir
Ouverts à la vie, à toi mon ami mon frère,
tous ces chauds souvenirs ces moments de connivence
Comme les autres être des graines ,des piments d’univers
Des graines de la lumière infinie
Car on est tous reliés
Pâte d’amour
Incompréhensible
Que de la joie
A fond la caisse
Si vigilant à la vie,
vrai !
(laissons parler les sentiments !)
Gérard
*Qu’on est petits !! assis sur le pas de la porte ou bien tous groupés devant la petite 4 chevaux renault ! ou en haut du cheval à l’Andouillé !
*On fait la grimace devant l’appareil photo ? il nous gêne pour vivre normalement
*Ah déjà une fille qui nous sépare ! ah non c’est notre consoeur Christiane, pour laquelle on a comme un vrai faible !
*T’as vu ? on a déjà de petits costumes pour être comme des grands ! peut être qu’on a rêvé d’être très vite comme les grands ! non pas !
*Trala la c’est moi qui l’ai la balançoire, et pareil pour le vélo ! mais t’as vu l’intrus ? c’est moi ça !?
Et avec papa on faisait la visite des décharges pour trouver des bouts de trésors ! il nous faisait un beau vélo ou une belle voiture à pédales avec de veilles ruines !
Les vacances sur la côte ! là on en a pris de l’ âge, presqu’ados, mais qu’est ce qu’on est raides, comme des piquets ! on ne dirait pas que c’est les vacances ! le soleil ne devait guère chauffer, on s’emmerdait à la journée, on marchait de long en large dans les rues, sur la plage, dans la fête foraine, à Tharon, où on se battait pour la queue du mickey !
On aimait mieux jouer avec les cousines et les cousins de Frossay, dans la grange dans le foin à cache-cache ! on riait, on s’appréciait bien, on était souvent ensemble à l’Andouillé
Comme disait grand mère, on faisait le troumuslet dans la prairie !
Et le père Muziau à la Vaillais, et son vieux vélo, tu te rappelles ? il n’aimait pas l’eau
Et la mère Nathalie dans sa cuisine en terre battue, « ah mes pauv’ zenfants ! » en nous donnant des petits biscuits archi secs…
Et la nuit dans notre chambre noire, on inventait des jeux, on ne dormait pas, on se racontait des histoires inventées, à tour de rôle, la suite le lendemain, quel suspense ! on mettait une bougie entre les 2 lits ! on était déjà créatifs ! on jouait collectif !
Et les vacances à Assérac, dans la maison du père Evain, les beaux coins de la pointe du Bile,
Le chemin de dames. Et le trafic de bouquins de cowboy d’occase, avec les voisins du quartier… !!on était heureux on était mafieux !
On allait à pied à l’Aufrère ( quel nom prédestiné) chercher le lait à la ferme, des fois avec le vieux copain Georges ! on faisait des petites maisons en ciment devant le hangar ! et on taillait des pistes au balai et c’était des heures de courses de voiture, grâce à des billes lancées devant l’auto miniature…
Petit à petit on a changé de monde, on a fréquenté la JOC, à Ragon et à Nantes et aussi à Rezé la bande de Monti !ce local studieux et aussi festif le week end, transformé en boite avec tout ce qu’il faut en musique et danse
L’aventure des festou noz à la mode qu’on poursuivait en mobylette, ah quelle belle jeunesse !...toujours la jeunesse, éternelle, on était une belle bande de jeunes en rêve ! et en réel
Et puis…on s’est trouvé… sa copine
…
Mon vieux copain de la vie, on s’est cotoyé plutôt bien, mon copain de tout âge, on s’est inventés, au-delà des résistances, des obstacles, des échecs, des couardises peut être, on a évolué,
vers devenir plus fort, plus confiants ; on est l’artiste de sa vie, malgré tout ; depuis l’origine on chemine en direction d’un bonheur, de plus en plus libre quitte à en avoir peur, se reconnaissant soi même, s’impliquant davantage dans ses rêves heureux, polissant le diamant qu’il nous avait semblé avoir trouvé au fond de son cœur, l’expérience de l’être, et de l’individualité, et sans doute le lâcher-prise
au jeu de piste, à trouver l’intelligence du cœur
Voir nos peurs pour les laisser partir
Ouverts à la vie, à toi mon ami mon frère,
tous ces chauds souvenirs ces moments de connivence
Comme les autres être des graines ,des piments d’univers
Des graines de la lumière infinie
Car on est tous reliés
Pâte d’amour
Incompréhensible
Que de la joie
A fond la caisse
Si vigilant à la vie,
vrai !
(laissons parler les sentiments !)
Gérard