le beau réel

Publié le par trainefeuille

Le beau réel se donne à voir ressentir, sentir, écouter

Le réel c’est beau comme la vie

On est toujours surpris, même par le banal

Ce qui peut d’ailleurs alimenter l’imaginaire ?

Ecrire ce qui m’est arrivé, dans mes carnets.

Ce que je raconte dans mes carnets sont des choses que je vis, pour me remémorer sans doute, pour me goulailler de plaisir les bons souvenirs, les péripéties de mon périple à vélo, par exemple, des phrases entendues ou partagées ici ou là, des anecdotes , des idées parfois, peu de rêveries ou trouvailles ! peu de choses hurluberlues !(dommage !) quelques évocations, expériences ,énumérations de faits quotidiens, rencontres avec le monde (le 1er, le plus proche de soi), sous ses formes si multiples, c’est du vécu, mais ça peut avoir été dits déjà 10 20 fois ! arrêt sur image, et je cause , en solo le show

j’aime bien l’idée du regard qui pense, même si je n’écris pas que ce que je vois.

pourtant j’admire, si je l’écris,

Des choses objectives froides, matérielles, peu, des descriptions longues rarement car je suis plutôt actif : quand je ne cerne pas du tout quelque chose qui m’obsède ;

 

Je ne peux partir que de ce que vis, vois lis ressent, pour écrire. Un auteur a dit : ce qui nous définit comme être humain, c’est notre capacité à mettre en mots ce que l’on vit, à décrire le monde, nos émotions. C’est le propre de la correspondance.

Ecrire pour moi c’est dire ça existe pour moi, ce qui est écrit c’est tangible,

 

J’aime bien quand même pour les choses banales la formulation des phrases change, il y a apport de « trouvailles », un petit renouvellement , tenter de mettre un peu de « panache » ,de relief, d’agrémentation, lâchant la laisse des mots

Ça peut être une sorte de filtre magique pour interpréter la réalité, ma réalité subjective, personnelle, en l’écrivant je peux chercher une élucidation, lever le dérisoire de la chose, si dérisoire il y a mais c’est bien souvent un signe, la vie qui te fait signe, que tu relèves !

 

A côté de moi le pic vert fait dans le noisetier un gros barouf, il crie très fort pour chasser tous les autres qui n’ont rien à f

Le beau réel se donne à voir ressentir, sentir, écouter

Le réel c’est beau comme la vie

On est toujours surpris, même par le banal

Ce qui peut d’ailleurs alimenter l’imaginaire ?

Ecrire ce qui m’est arrivé, dans mes carnets.

Ce que je raconte dans mes carnets sont des choses que je vis, pour me remémorer sans doute, pour me goulailler de plaisir les bons souvenirs, les péripéties de mon périple à vélo, par exemple, des phrases entendues ou partagées ici ou là, des anecdotes , des idées parfois, peu de rêveries ou trouvailles ! peu de choses hurluberlues !(dommage !) quelques évocations, expériences ,énumérations de faits quotidiens, rencontres avec le monde (le 1er, le plus proche de soi), sous ses formes si multiples, c’est du vécu, mais ça peut avoir été dits déjà 10 20 fois ! arrêt sur image, et je cause , en solo le show

j’aime bien l’idée du regard qui pense, même si je n’écris pas que ce que je vois.

pourtant j’admire, si je l’écris,

Des choses objectives froides, matérielles, peu, des descriptions longues rarement car je suis plutôt actif : quand je ne cerne pas du tout quelque chose qui m’obsède ;

 

Je ne peux partir que de ce que vis, vois lis ressent, pour écrire. Un auteur a dit : ce qui nous définit comme être humain, c’est notre capacité à mettre en mots ce que l’on vit, à décrire le monde, nos émotions. C’est le propre de la correspondance.

Ecrire pour moi c’est dire ça existe pour moi, ce qui est écrit c’est tangible,

 

J’aime bien quand même pour les choses banales la formulation des phrases change, il y a apport de « trouvailles », un petit renouvellement , tenter de mettre un peu de « panache » ,de relief, d’agrémentation, lâchant la laisse des mots

Ça peut être une sorte de filtre magique pour interpréter la réalité, ma réalité subjective, personnelle, en l’écrivant je peux chercher une élucidation, lever le dérisoire de la chose, si dérisoire il y a mais c’est bien souvent un signe, la vie qui te fait signe, que tu relèves !

 

A côté de moi le pic vert fait dans le noisetier un gros barouf, il crie très fort pour chasser tous les autres qui n’ont rien à faire là, il se met soudain à poursuivre un congénère, il y a du rififi chez les oiseaux. Ici un tournesol a levé, ce malotru me tourne le dos. L’infinie diversité du réel, c’est ce qui nous emmène, révélée par les mots-dits,

Dire le réel c’est dire ce qu’on projette de soi, son esprit, ses sens, il y a de la consistance, de la chair, suffit il de suivre un fil. L’ habituel est vu neuf …

Prendre le temps de regarder les gens, de les écouter, car ainsi on apprécie les autres. Ce n’est pas être voyeur, regardeur suspicieux,

Sans trop analyser, réfléchir, sans trop d’esthétique, de moral, happé, dans un monologue vers un abandon, porte ouverte aux choses, dans un réel élargi, se glisser dedans,

c’est ça aussi pour moi les collages découpages ; exploration, y cherchant les lueurs du beau, ouvertement pour jaillir des possibles, créer du contenu sur-réel, infra réel,

nouvelle connexion ? est ce une harmonie autre ?

cette composition, elle existe.

 

aire là, il se met soudain à poursuivre un congénère, il y a du rififi chez les oiseaux. Ici un tournesol a levé, ce malotru me tourne le dos. L’infinie diversité du réel, c’est ce qui nous emmène, révélée par les mots-dits,

Dire le réel c’est dire ce qu’on projette de soi, son esprit, ses sens, il y a de la consistance, de la chair, suffit il de suivre un fil. L’ habituel est vu neuf …

Prendre le temps de regarder les gens, de les écouter, car ainsi on apprécie les autres. Ce n’est pas être voyeur, regardeur suspicieux,

Sans trop analyser, réfléchir, sans trop d’esthétique, de moral, happé, dans un monologue vers un abandon, porte ouverte aux choses, dans un réel élargi, se glisser dedans,

c’est ça aussi pour moi les collages découpages ; exploration, y cherchant les lueurs du beau, ouvertement pour jaillir des possibles, créer du contenu sur-réel, infra réel,

nouvelle connexion ? est ce une harmonie autre ?

cette composition, elle existe.

 

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