MOI JE PENSE SOUS FORME DE DANSE
Moi je pense sous forme de danse
ou je danse sous forme de pensée
Mais disparaitre dans le vent du sud ou du nord ?
Les choses doivent se répondre
Ou se répandre
Réussir une belle affiche ? mettre des nuées de lucidité dans une communication uniformisée
L’art est à l’image du désordre
Il n’est pas à l’ordre du jour
Rêve de répondre !
On me traite de copie !
Nous habitons des volumes plus ou moins décollés , il n’y a plus de règle
Mais les pierres ne sont pas seules à avoir le désir de vivre dans la durée
Crainte de disparaitre dans un mou
moulage, modelage quand je cherche ce qu’ils veulent dire
Le but de l’éducation consiste à permettre d’essayer de bâtir une histoire la sienne
sans avoir peur qu’on se blesse,
moi je démonte et recycle des fins fonds d’histoires anciennes ,coloriées en un chant
de la terre, c’est un métier qui a tendance à disparaitre ,un vrai métier d’anarchiste ,
Comme l’abeille sous le pommier
Je cherche à conter une histoire en une cabriole artistique
Il récupère de la modernité la médiocrité et la recycle, pour l’embellir , et comprendre le lien possible, comprendre le choc, pourquoi violence inouïe du masculin :
on les torture avec plaisir car elles sont belles et jeunes, les sorcières dans la grande répression
Il fait de l’ébénisterie avec les bois flottés , il n’y va pas par quatre chemins, il y a toujours une surprise !
On l’entend souvent sortir ses idées : on n’encourage pas l’imagination, tout le monde se copie ; c’est un caillou jeté dans le jardin de mon imagination,
De retour auprès des dames , je mets dans un nuage un volume de lait dans un léger motif de jazz, récupéré par la rivière, ça a du style,
Les plus fainéants des noirs fantômes du sort jeté sont de mes amis, alors
disparaitre imprégné de nature, et ayant lissé ses défauts d’un trait de plume
répondre avec ses mains
Essayer de ne pas vous blesser sur ces dessins, ça me rend fou, ces fils de fer tordus,
Il fait de la musique sur tout support, cagettes, sac papier, palettes, papier gras, chien galeux,