moi homme d'action

Publié le par trainefeuille

Moi homme d’action ? elle manie si bien la minijupe et la languette, dans l’herbette , toute en noir

elle sourit, mais que sont ce là !! tout là bas, des danses villageoises ! peut être en minijupe ? mais que ça valse et ça swingue !

cette danse en ronde, comme dans un stage de paradis, de transe dans ce monde ici bas, ils et elles s’apprennent les unes les autres, dirait on

si elles ont du mal ,elles brodent sur les sentiments et les désirs ;

stage de survie ?de bohème ? sans scrupule avec pourquoi pas

en final une expo sur Dieu le père ?

Elle manie la serpette, dans ces bords reculés de la contrée

Et c’est dans ces petits pas, pas à pas de minijupe, que ça coupe tout ce qui dépasse…

Pour recréer l’amour elle est surdouée, elle anéantit le néant,

illuminée, elle a dompté le rondeau, la bourrée et mazurka, et l’oiseau chante en ses jambes,

fil de soi d’amour, ça fait si rond bouger les guiboles, avec un florilège de carillons et de gorges de femmes

Elle donne de tout son air dans l’herbette, au delà les chaleurs douces, et on a envie d’

effleurer les ailes de sa femme et le mouvement de ses yeux . Comme la libellule ça révèle quelque chose d’immense,

Nous sommes tous des êtres feuilles du même arbre :ses fleurs, ses fruits ; les eaux d’un même roc ;

le chaos et la mort se régénèrent ,la soif qui en sort, c’est explosif , ça va très vite ,

les chaines fondues sont passées dans le rêve ; invisibles dessous les luminaires, nous sommes les décombres, ville incendiée par les fées

Croix de feu ! aux danses trad tu peux toutes les approcher , éveillé, le crâne en illumination ! stage d’amour par tous ! un injecté d’inachèvement

Les ondes diaphanes et les danses se mélangent comme le cours d’eau au long cours, ça métamorphose tes faibles forces, toi qui était couché coulé

Voûte étoilée, mais tu es toujours relié ! vers la perfection : les chaines anglaises , le mouvement trempé de lumière trempé de sueur, collés les uns d’avec les autres ,

Par petits pas, accessibles à tous les sens

se savoir œuvre céleste ? esprit bien concret sur la terre, qui touche ton cou et ton cœur,

oui, toi vampire depuis des millénaires tu les admires ces femmes qui dansent, avec zèle avec leur parure,

A genoux devant la lucarne devant Dieu,

Tu les regardes depuis le cosmos, ce qu’ est le « paradis « !

La jeune fille en mini jupe joue tellement bien de la cornemuse ! c’est ma muse, mon esprit-corps ! mon ombre surdouée, maitresse ,

Ah ! tu viens danser avec moi !

Viens, je vais manger des cuisses de grenouille chez les sorcières ; je ne suis d’aucune fierté, c’est une loi universelle,

le silence nous le léguons à la montagne ;

aller à l’origine ,au tréfonds l’esprit en déroute, sommes nous regrettés ?

Y a-t-il une berge ? pourquoi éluder l’autre est il une folie ?

Branlants, nous sommes absolu cœur battant , dans la vie qui se retrouve, fière fièvre vers l’autre toi,

Allons, tâchons durement dans ce cosmos ,on ne peut plus attendre

Les magiciens les comédiens ne sont ils pas, eux aussi concentrés dans leur antre , veulent ils une vie bourgeoise ? et un marbre glacial en fin de course ,

Non, tu veux effeuiller ce feu car nous sommes oubliés, pour nous rapprocher de notre source

tu veux juste adopter une cause, une posture, parce que l’esprit recule, la ligne pure est meurtrie,

trace d’aucune aurore !

Fragiles secrets de la matière, nous sommes pourtant éternels enveloppements , époux des fées

Mais les jeunes princes, qui sont en prison, ou pire au chômage !! où est l’indulgence en ce monde ?

Les immenses entreprises capitalistes régissent tout

sur cette planète ,qui est avant tout humaine

Point de place pour les petits, pour ce qui est argent et pouvoir;

et

En parole de granit ils nous jouent du pipeau ,l’œil terne

Tu es fichu tu lèches tes écailles médiatisées,

Ton cœur est scotché, troubadour de bohème

Vieillard, que la musique swingue bien , mais toi,

tu boites ?

tes amours essentielles sont émaciées ?

Tout ce monde se perd dans le trou noir du marché

Le passage du désir, gelé , est en dollars, la Bourse est source des tremblements

La nouvelle chaine du sacré ?…

Repliée, la dentelle des sentiments

De la générosité, de l’esprit d’entraide

Ah que ton cœur se tisse de jolies mailles

Ne sens tu pas la montagne polir l’air?

A petits pas

N’aie plus de peur de te fêler au contact de l’autre

Après avoir marché vers le soupirail de la bergerie

Et en appeler, jusqu’aux bornes reculées

A l’Homme, et l’Enfant, car tout le monde doit inventer le renouveau,

des pas de côté, glissés, au son de la cornemuse

que la foule reprenne ses initiatives, individuelles et si humaines

pour ne pas laisser le tout aux tout puissants

et se mouvoir ensemble, pour

que chacun joue une note vraie dans un espace de joie où les solidarités

vont primer

Ecoute ce que dit la bergeronnette ,sous la dune ,

oui, une vie de chômage ça fait pleurer nos aïeux et nos oiseaux

Alors, tu viens danser avec moi ?

L’imagination est bien trop longtemps été au noir

Elle a trop déserté

Allons y!

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Publié dans atmosphere

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