la mécanique reste un mystère
Vraiment la mécanique de la matière erre et reste mystère
Car au plus infime des particules la totalité des mouvements est possible
C’est beauté ,sérénité sans entrave
Insaisissable comme le sacré
C’est la conjugaison, ça vibre souvent ensemble même si ça se confond une seconde.
La science ? la raison ?elle est enfermée derrière une barrière, résiste, en butte contre la vérité
ou l’harmonie secrète qui régit…
Rituel ou liberté totale,
Le diamant mathématique. Des passerelles ,des passages et autres échanges et interactions
Subtiles.
Monde nouveau et ancien des fulgurances et des possibles quantiques
Si petits et si étranges paquets proches du néant du rien (qui est tout)
Matière lumière ou bien matière cachée ? gravitation chiffrée par millions de tonnes par cm2 ?
Des millions de degrés ! le cosmos !
On vient de là, nous autres !! nous nature vivante, et nous les humains, avec nos chromosomes et cellules un peu plus organisées
Poussières de galaxies ,d’énergies, d’inconnu, on a failli tout oublier, va t on découvrir les secrets de la vie, les indissociables vérités emmêlées ?…pauvres atomes humains qui aujourd’hui tentent de vivre , de comprendre la vie ;sous la coupe des insassiables rayonnements si infimes qui nous mènent dans ce jardin aux puissantes conjugaisons si discrètes, sous notre nez
Que de paradoxes apparents expliqués !de ce feu d’artifices ,les concepts d’énergie s’ouvrent
Entrez chez les rêveurs éveillés, où la mythologie s’affine s’achève, dans la danse ou la quête des mondes instantanés possibles, l’harmonie supérieure !
Pourtant on possède tant de génie, les uns ou les autres, la Terre c’est un lieu bien important,
Mais alors quoi, nous les humains, ici !? possibilités chimiques du hasard ?…infinies ?
L’action de la lumière la matière depuis la nuit des temps, les gouffres abyssaux dans les univers colossaux de matière noire, extrêmement dense, inconnue…on est si petits, ici, si accidents, dérapage microscopique d’une fusion, fission, dans le lumineux ,(alors,invention ? intention ?)
Les mondes comme celui-ci restent absurdes. Infiniment énergétiques , lumières-phénomènes
Langages oscillations
Cosmiques
Tableaux d’ondes , clés des galaxies ,lieux de violences terribles si loin d’avant la vie
Biologique, la petite vie étincelle, de notre petite planète
Le fumet était là ,égratignures dans l’énergie noire ;
Il y a échange entre les choses, sans arrêt ,et sur les possibles ; cohabitation intacte,
Lointaines galaxies comme des crêpes, on est fait comme vous ! mêmes fourmillements
Corpusculaires échappés des trous noirs, minus dans l’espace temps, nous vivons comme des étincelles d’un millionième de seconde ;
Il y a du vide partout ! dans nos cellules et tout autour de nous, ;on a perdu la masse manquante !
Le vide-mère ,et les idées sont engendrées, et il y a le passage…
entre deux univers ,ça circule ,les particules changent d’état
sans intention , c’est le royaumes des poésies, les geôles explosées en verreries de diamants
Et là,il y a nous ! toi, moi !
Inouies sont les embûches pour les chercheurs, révélations impossibles ,la vérité est là, plus loin,
Connue et inconnue, (effort prodigieux ),or personne ne comprend la physique quantique réellement, si troublante pour des humains, pour qui il est impossible de ne pas rechercher l’élégance ,la beauté ; pour notre entendement
L’homme, est il central ?? aura-t-il les moyens de comprendre ? comment ? explorer l’essence : faut il être onde électromagnétique ?de l’infiniment grand, ou de l’infiniment petit
Les sciences de la terre sont bien cachées
…et la lumière,à 300 OOO km/ seconde,
Dansant sur une équation, vertige de la broutille ! où ça commence ? où ça finit ?
Le mouvement des choses , qu’est ce qu’on comprend ?
Enchevêtrements des fécondités, depuis toujours, sans contraintes ni trompettes
Avec les anti-particules, les quarks, le rayon primordial qui parcourt l’espace depuis son origine, que dit il ? que scintille t il ? invisible…
Il nous nourrit
Attention à l’obscur ,vorace…gigantesque, plus vaste que toute prédiction,
immense vertige, tout y passe,
et la torsion de l’univers, et les subtiles brisures
sorte de Beauté totale, fœtale ou fatale
Les hommes , petits opérateurs malaxés de l’univers,
Le vrai te ronge
Drôles de symétries ,les racines les plus profondes ,en concert pour une intime parenté
Dans le travail du temps on n’est rien, ne tire pas la couverture !
Dans l’infini petit en nous et autour de nous, débridé, toute chose change ,loin de l’inerte,
Vaste ouverture intérieure
On provient de jadis ,de la folle et grandiose violence des températures, des fissions des pressions des temps infimes
Du big bang, des chocs, des fusions, des lumières, des gravités et du vide, tout noir, depuis les plus lointaines des millions de galaxies …
La vie qui a divagué depuis des centaines de milliers d’années, a fleuri sur les versants noirs de la matière, marginale ; mais elle est devenue responsable
On provient du dansant ,du scintillant… des femmes, de leur regard, en danseuses souples, des divines comédies en formes éternelles, et nourrissantes
allez grimpe la montagne obscure !
sinon tremblant tu es et tu restes
Dans l’infini petit le raisonné n’a plus cours, c’est débridé tarabiscoté fulgurant, primordiale vibrance,
Nous, grosses particules très élaborées, plongées dans la gueule des lois !
Toutes les possibilités ainsi explorées ,tout ensemble, à chaque instant ! plonges dans le noyau
et explore !
Avec notre matière grise on ne voit pas cette matière noire
On est de ce qu’il y a de plus universel
Persistance de l’infini de l’univers en nous, mouvement d’une régularité incroyable
Je suis enchevêtré dans la loi quantique ; réunissons tous nos atomes, et plus vite que ça !
Et la part, et oui, de l’obscur en soi ? comment faire un texte enflammé…
Le vrai de l’homme ne se range pas forcément côté des