le cri de vie
Le cri de vie
La force du mal
Tout en un !
Stop à se laisser gaver chacun de nos instants comme des canards au foie gras
Qu’on arrête de pénétrer nos esprits en nous prenant pour des quasi marchandises, pour des machines à acheter
Appeler à la vie ce rebelle qu’est l’homme !
Mais voilà, le sujet sur la vie, le mal me rappelle au livre que je viens de lire et qui m’a bouleversé, « dialogues avec l’ange » qui relate un événement qui s’est passé en Hongrie pendant la dernière guerre et qui concerne 3 femmes
En voici quelques aspects :.
Cœur uni, aimer tout et s’aimer les uns les autres sans tiédeur sans peut être,
s’élever ,créer, fortifier ce qui est sain,
Chaque geste chaque pensée chaque acte libre ne peut être que sommet
Le sommet il est dans la profondeur du cœur, dans l’individualité ,à la source inépuisable d’amour et de consolation, la vie qui est une ,indivisible, universelle, éternelle,
Les hommes sont faibles : l’homme heureux n’est pas hargneux, et le malheureux hait celui qui est heureux, la haine est peur, peur active,
Le corps est en petit l’image de l’infini
Les forces immenses du cosmos le traversent ,il en est rempli
Chaque organe du corps est une image d’une force de l’univers, c’est d’elle qu’il reçoit sa force, le battement de cœur de l’univers est un avec le battement de ton cœur, mais si les forces n’ont pas de tâche, tout est vain, l’existence sans but, c’est le chaos, la maladie c’est aussi le chaos ,
La force non utilisée non transformée détruit, empoisonne, les forces dévastatrices ne sont pas à leur place ,c’est pour ça qu’elles détruisent
La mal n’est que la tâche non reconnue, non accomplie,
Manque de fièvre dans le corps, les hommes se craignent les uns les autres c’est ça l’enfer, ils ont peur de l’inconnu ,de ce qui les dépasse
Ils se sont laissés séduire par l’apparence d’une joie mais c’est la peur qu’ils ont dévoré
De la peur nait le mal
L’homme a gardé le savoir divin pour lui-même, il incite à prendre et à ne pas donner, donner est tout et donner ne vient pas de notre petit moi
ne participe pas aux ténèbres mais rayonne, avec flamboiement de joie, tu accueilles en toi le mal et le transforme en bien, ton cœur a horreur de l’acte vide
le feu qui brûle en toi s’appelle vie, il bâtit, sers le.
devenir un avec la cause de la vie , et semer, c’est là la joie
que ce ne soit plus une force aveugle mais agissante en toi et par toi
L’animal a faim il se rassasie, l’homme lui, est rempli et rayonne et ça ne suffit jamais, sa joie n’a pas de fin,
L’homme a une enfance gâtée ; le savoir, les jouets tout faits ! la nourriture, l’expérience, toutes faites ! sa soif de connaissance ,son désir de créer, tout ce qui le rend homme ,dépérit
Trop de conseils le tuent, lâcheté et manque de foi, adulte tout est mort en lui. C’est cela que
l’enfant reçoit et il en a la nausée. Ils ne font attention à rien, tant de couleurs et de bruits atteignent l’homme. Qui aime vivre ?
Il faut donner la faim et non la satiété,
S’éveiller, porter comme l’arbre des fruits, ce qui est sève pour la plante est
joie de vivre pour l’homme, sans elle sécheresse, ça dépend vraiment de nous, sois bon
envers tout et tous et envers toi-même, ce qui est possible si tu te quittes…
Belle histoire pour Noêl et le re Nouveau, espéré, non ?
Bonne et heureuse année à chacune et chacun ! A bientôt