autour de soi pourquoi
La vieille panhard noire et ronde roule et
un jeune député frais émoulu ,sort sa tête, sort ses griffes ,et ses douleurs
Il a la peur au sourire
Autour de soi pourquoi fait il froid dans la forêt des douceurs ? de tes poèmes ?
Le vent du grand Est à Ménétréols sort ses griffes, prenez soin de votre âme !
Il explore les marges, joue et rejoue, détourne les choses de leur destination, ça fait
comme de la folie ; le maire me raconte ses misères, il est battu de vents contraires, mains dans le cambouis au quotidien.
les torrents de la rue Torte dévalent de leur masse charnue leur nuées chevelues, y vit l’invisible , sont ce ces femmes sorcières, toutes avec une brouette ? qui me prêtent leur sourire, leur grimace, maintenant.
Elles piquent des fils de couleur dans le brouillard de ma vie, faut il se blinder ; qui es tu
que je ne connais pas ?
Il faut toute une vie pour sortir certains mots certaines lettres, alors arrêtes de t’excuser.
Je la parcours, tous feux éteints ;pas la fleur au fusil.
Pourquoi serait elle en décalé la vie ? avec des richesses à rebours ? perchées au dessus du lendemain
Faire des textes ,éphémères au sécateur ,car les phrases dansent dansent, toute une journée insaisissable, touffue d’éclaboussures, dans les berges du quotidien
Je suis celui qui se réveille, dans l’éclat perçant du poème
Oh ma tête !Prenez soin de votre tête !
Eh !où ? papa t’es où ? je crois qu’on a fait un peu
ami ami !!
Et tes petits bouts de papier distribués ? tu tutoies les épines, poète illettré, les mains
dans l’ail des ours ; tu n’as pourtant pas l’air d’aller bosser ! car c’est au ruisseau ,où l’oiseau fait comme ses pairs, que tu chantes ; et c’est la grâce, qui ne nous appartient pas ; Naïade
est sans doute toute crue sous son pull,et tu l’admirais
tu t’y retrouves ? dans le cœur de ce qui fait ta vie, dans son choeur ? dans le bleu fouillis
des sens ou des sons ,je crois qu’on a fait un peu de vérité
La neige est tombée cette nuit, aux motifs si mystérieux et harmonieux , elle revient à 13H !
dépoussiérer, la vieille masure en terre ,aux lierres , aux motifs si cachés ; tandis qu’au dessus passent 80 grues
la nature rit sur le coteau ,père Dieu nous rend visite, mais on s’est défilé ; comme la rivière en creux, nouées de cressons ardents dans l’âtre de l’eau
Oh ! grosse ombre !
Je suis seul à installer tout ça, tous mes appareils,je bats la campagne, oui
je suis au travail, et dans un ancien garage maintenant ,
la journée est bien désoeuvrée, pas vert de gris, le goût du verre de pineau gris ,ce midi
ou du pinceau gris
Non les appareils n’ont pas le pouvoir de tout faire, leur image prête à sourire,
non les appareils illimités n’ont pas vraiment besoin de nous
Dis père, t’es où ?;
suis-je une sorte d’enfant de la décharge ? Oui, je les aime bien, toutes ces gueules cassées ! une autre ombre ! vite détache des fils du quotidien, j’entends des pas
vite, coupe les épines au vague à l’âme
Vite, un rameau de vie t’aide dans la brume, te porte, t’ouvre un espace ; va en couper dans
la forêt des poèmes,
attention aux éclats de rire provenant des moteurs !gercés , grinçants , confus,
laisse tomber le filet
délié, allant vers le plein de l’autre, -santé de l’esprit-, l’homme brutal par rupture, danse danse ! comme s’il veut mettre le feu au monde,
et au dessus de moi 80 grues qui repassent, crient ; les torrents de la rue Torte veulent les rattraper
ce riau dit prenez soin de votre âme ; et il voit un autre poursuivant poussiéreux, ayant fait des tonnes de km en tous genres,
c’est le clown qui y va, gueule tordue, pas de peur au sourire , mais que jonquilles et primevères et perce neige dans les mains.
Qui est bien caché ? langue au chat, dans le lieu mythique du bois des Roches, aux grottes et aux fresques préhistoriques ? mais je suis emporté par une cornemuse !
ou son silence, guide moi ! vieille souche, de Souchon, ton image entend mes pas, ou plutôt tu revois défiler tant de vieilles images autour de toi, depuis cet endroit grotesque ,
quelle épopée, qui habite là, qui es tu, mon silence,
il faut toute une vie, colibri, lissant ta barbe ,et le rouge fourmillement du monde,
il nous rend visite et erre dans un fossé, au pied des gros champignons durs,
Nuit incolore ,ce chemin creux comme une œuvre d’art ; qui es tu, maitre ?
Le chemin creux explore les gerbes les paysages
J envoie les signaux de mes précieux petits bouts de papiers, à placer à chaque village ,petits textes temporaires sur le chemin des mères et des pères , phrases comme des fils à retordre, à mourir, de rire, comme de la peur dans le brouillard
L’Intemporel nous rend visite mais j’étais en retard,
coupe la TV !
Chers enfants de la décharge soyons poètes illustres pour apostropher les faux
dieux
et placer ici l’humain,
que l’homme indiffère, l’affranchi !
La vieille panhard noire et ronde roule et
un jeune député frais émoulu ,sort sa tête, sort ses griffes ,et ses douleurs
Il a la peur au sourire
Autour de soi pourquoi fait il froid dans la forêt des douceurs ? de tes poèmes ?
Le vent du grand Est à Ménétréols sort ses griffes, prenez soin de votre âme !
Il explore les marges, joue et rejoue, détourne les choses de leur destination, ça fait
comme de la folie ; le maire me raconte ses misères, il est battu de vents contraires, mains dans le cambouis au quotidien.
les torrents de la rue Torte dévalent de leur masse charnue leur nuées chevelues, y vit l’invisible , sont ce ces femmes sorcières, toutes avec une brouette ? qui me prêtent leur sourire, leur grimace, maintenant.
Elles piquent des fils de couleur dans le brouillard de ma vie, faut il se blinder ; qui es tu
que je ne connais pas ?
Il faut toute une vie pour sortir certains mots certaines lettres, alors arrêtes de t’excuser.
Je la parcours, tous feux éteints ;pas la fleur au fusil.
Pourquoi serait elle en décalé la vie ? avec des richesses à rebours ? perchées au dessus du lendemain
Faire des textes ,éphémères au sécateur ,car les phrases dansent dansent, toute une journée insaisissable, touffue d’éclaboussures, dans les berges du quotidien
Je suis celui qui se réveille, dans l’éclat perçant du poème
Oh ma tête !Prenez soin de votre tête !
Eh !où ? papa t’es où ? je crois qu’on a fait un peu
ami ami !!
Et tes petits bouts de papier distribués ? tu tutoies les épines, poète illettré, les mains
dans l’ail des ours ; tu n’as pourtant pas l’air d’aller bosser ! car c’est au ruisseau ,où l’oiseau fait comme ses pairs, que tu chantes ; et c’est la grâce, qui ne nous appartient pas ; Naïade
est sans doute toute crue sous son pull,et tu l’admirais
tu t’y retrouves ? dans le cœur de ce qui fait ta vie, dans son choeur ? dans le bleu fouillis
des sens ou des sons ,je crois qu’on a fait un peu de vérité
La neige est tombée cette nuit, aux motifs si mystérieux et harmonieux , elle revient à 13H !
dépoussiérer, la vieille masure en terre ,aux lierres , aux motifs si cachés ; tandis qu’au dessus passent 80 grues
la nature rit sur le coteau ,père Dieu nous rend visite, mais on s’est défilé ; comme la rivière en creux, nouées de cressons ardents dans l’âtre de l’eau
Oh ! grosse ombre !
Je suis seul à installer tout ça, tous mes appareils,je bats la campagne, oui
je suis au travail, et dans un ancien garage maintenant ,
la journée est bien désoeuvrée, pas vert de gris, le goût du verre de pineau gris ,ce midi
ou du pinceau gris
Non les appareils n’ont pas le pouvoir de tout faire, leur image prête à sourire,
non les appareils illimités n’ont pas vraiment besoin de nous
Dis père, t’es où ?;
suis-je une sorte d’enfant de la décharge ? Oui, je les aime bien, toutes ces gueules cassées ! une autre ombre ! vite détache des fils du quotidien, j’entends des pas
vite, coupe les épines au vague à l’âme
Vite, un rameau de vie t’aide dans la brume, te porte, t’ouvre un espace ; va en couper dans
la forêt des poèmes,
attention aux éclats de rire provenant des moteurs !gercés , grinçants , confus,
laisse tomber le filet
délié, allant vers le plein de l’autre, -santé de l’esprit-, l’homme brutal par rupture, danse danse ! comme s’il veut mettre le feu au monde,
et au dessus de moi 80 grues qui repassent, crient ; les torrents de la rue Torte veulent les rattraper
ce riau dit prenez soin de votre âme ; et il voit un autre poursuivant poussiéreux, ayant fait des tonnes de km en tous genres,
c’est le clown qui y va, gueule tordue, pas de peur au sourire , mais que jonquilles et primevères et perce neige dans les mains.
Qui est bien caché ? langue au chat, dans le lieu mythique du bois des Roches, aux grottes et aux fresques préhistoriques ? mais je suis emporté par une cornemuse !
ou son silence, guide moi ! vieille souche, de Souchon, ton image entend mes pas, ou plutôt tu revois défiler tant de vieilles images autour de toi, depuis cet endroit grotesque ,
quelle épopée, qui habite là, qui es tu, mon silence,
il faut toute une vie, colibri, lissant ta barbe ,et le rouge fourmillement du monde,
il nous rend visite et erre dans un fossé, au pied des gros champignons durs,
Nuit incolore ,ce chemin creux comme une œuvre d’art ; qui es tu, maitre ?
Le chemin creux explore les gerbes les paysages
J envoie les signaux de mes précieux petits bouts de papiers, à placer à chaque village ,petits textes temporaires sur le chemin des mères et des pères , phrases comme des fils à retordre, à mourir, de rire, comme de la peur dans le brouillard
L’Intemporel nous rend visite mais j’étais en retard,
coupe la TV !
Chers enfants de la décharge soyons poètes illustres pour apostropher les faux
dieux
et placer ici l’humain,
que l’homme indiffère, l’affranchi !
Je voudrais pouvoir me recoucher dans les dits-poèmes,
Etre KO, et OK
en apprendre des choses, par abandon, pour cette
vie, merci ,être là
Comment m’alléger
La vieille panhard noire et ronde roule et
un jeune député frais émoulu ,sort sa tête, sort ses griffes ,et ses douleurs
Il a la peur au sourire
Autour de soi pourquoi fait il froid dans la forêt des douceurs ? de tes poèmes ?
Le vent du grand Est à Ménétréols sort ses griffes, prenez soin de votre âme !
Il explore les marges, joue et rejoue, détourne les choses de leur destination, ça fait
La vieille panhard noire et ronde roule et
un jeune député frais émoulu ,sort sa tête, sort ses griffes ,et ses douleurs
Il a la peur au sourire
Autour de soi pourquoi fait il froid dans la forêt des douceurs ? de tes poèmes ?
Le vent du grand Est à Ménétréols sort ses griffes, prenez soin de votre âme !
Il explore les marges, joue et rejoue, détourne les choses de leur destination, ça fait
comme de la folie ; le maire me raconte ses misères, il est battu de vents contraires, mains dans le cambouis au quotidien.
les torrents de la rue Torte dévalent de leur masse charnue leur nuées chevelues, y vit l’invisible , sont ce ces femmes sorcières, toutes avec une brouette ? qui me prêtent leur sourire, leur grimace, maintenant.
Elles piquent des fils de couleur dans le brouillard de ma vie, faut il se blinder ; qui es tu
que je ne connais pas ?
Il faut toute une vie pour sortir certains mots certaines lettres, alors arrêtes de t’excuser.
Je la parcours, tous feux éteints ;pas la fleur au fusil.
Pourquoi serait elle en décalé la vie ? avec des richesses à rebours ? perchées au dessus du lendemain
Faire des textes ,éphémères au sécateur ,car les phrases dansent dansent, toute une journée insaisissable, touffue d’éclaboussures, dans les berges du quotidien
Je suis celui qui se réveille, dans l’éclat perçant du poème
Oh ma tête !Prenez soin de votre tête !
Eh !où ? papa t’es où ? je crois qu’on a fait un peu
ami ami !!
Et tes petits bouts de papier distribués ? tu tutoies les épines, poète illettré, les mains
dans l’ail des ours ; tu n’as pourtant pas l’air d’aller bosser ! car c’est au ruisseau ,où l’oiseau fait comme ses pairs, que tu chantes ; et c’est la grâce, qui ne nous appartient pas ; Naïade
est sans doute toute crue sous son pull,et tu l’admirais
tu t’y retrouves ? dans le cœur de ce qui fait ta vie, dans son choeur ? dans le bleu fouillis
des sens ou des sons ,je crois qu’on a fait un peu de vérité
La neige est tombée cette nuit, aux motifs si mystérieux et harmonieux , elle revient à 13H !
dépoussiérer, la vieille masure en terre ,aux lierres , aux motifs si cachés ; tandis qu’au dessus passent 80 grues
la nature rit sur le coteau ,père Dieu nous rend visite, mais on s’est défilé ; comme la rivière en creux, nouées de cressons ardents dans l’âtre de l’eau
Oh ! grosse ombre !
Je suis seul à installer tout ça, tous mes appareils,je bats la campagne, oui
je suis au travail, et dans un ancien garage maintenant ,
la journée est bien désoeuvrée, pas vert de gris, le goût du verre de pineau gris ,ce midi
ou du pinceau gris
Non les appareils n’ont pas le pouvoir de tout faire, leur image prête à sourire,
non les appareils illimités n’ont pas vraiment besoin de nous
Dis père, t’es où ?;
suis-je une sorte d’enfant de la décharge ? Oui, je les aime bien, toutes ces gueules cassées ! une autre ombre ! vite détache des fils du quotidien, j’entends des pas
vite, coupe les épines au vague à l’âme
Vite, un rameau de vie t’aide dans la brume, te porte, t’ouvre un espace ; va en couper dans
la forêt des poèmes,
attention aux éclats de rire provenant des moteurs !gercés , grinçants , confus,
laisse tomber le filet
délié, allant vers le plein de l’autre, -santé de l’esprit-, l’homme brutal par rupture, danse danse ! comme s’il veut mettre le feu au monde,
et au dessus de moi 80 grues qui repassent, crient ; les torrents de la rue Torte veulent les rattraper
ce riau dit prenez soin de votre âme ; et il voit un autre poursuivant poussiéreux, ayant fait des tonnes de km en tous genres,
c’est le clown qui y va, gueule tordue, pas de peur au sourire , mais que jonquilles et primevères et perce neige dans les mains.
Qui est bien caché ? langue au chat, dans le lieu mythique du bois des Roches, aux grottes et aux fresques préhistoriques ? mais je suis emporté par une cornemuse !
ou son silence, guide moi ! vieille souche, de Souchon, ton image entend mes pas, ou plutôt tu revois défiler tant de vieilles images autour de toi, depuis cet endroit grotesque ,
quelle épopée, qui habite là, qui es tu, mon silence,
il faut toute une vie, colibri, lissant ta barbe ,et le rouge fourmillement du monde,
il nous rend visite et erre dans un fossé, au pied des gros champignons durs,
Nuit incolore ,ce chemin creux comme une œuvre d’art ; qui es tu, maitre ?
Le chemin creux explore les gerbes les paysages
J envoie les signaux de mes précieux petits bouts de papiers, à placer à chaque village ,petits textes temporaires sur le chemin des mères et des pères , phrases comme des fils à retordre, à mourir, de rire, comme de la peur dans le brouillard
L’Intemporel nous rend visite mais j’étais en retard,
coupe la TV !
Chers enfants de la décharge soyons poètes illustres pour apostropher les faux
dieux
et placer ici l’humain,
que l’homme indiffère, l’affranchi !
Je voudrais pouvoir me recoucher dans les dits-poèmes,
Etre KO, et OK
en apprendre des choses, par abandon, pour cette
vie, merci ,être là
Comment m’alléger
Revoir ,filer les phrases autrement
Merci, m’a soufflé le gros dur
comme de la folie ; le maire me raconte ses misères, il est battu de vents contraires, mains dans le cambouis au quotidien.
les torrents de la rue Torte dévalent de leur masse charnue leur nuées chevelues, y vit l’invisible , sont ce ces femmes sorcières, toutes avec une brouette ? qui me prêtent leur sourire, leur grimace, maintenant.
Elles piquent des fils de couleur dans le brouillard de ma vie, faut il se blinder ; qui es tu
que je ne connais pas ?
Il faut toute une vie pour sortir certains mots certaines lettres, alors arrêtes de t’excuser.
Je la parcours, tous feux éteints ;pas la fleur au fusil.
Pourquoi serait elle en décalé la vie ? avec des richesses à rebours ? perchées au dessus du lendemain
Faire des textes ,éphémères au sécateur ,car les phrases dansent dansent, toute une journée insaisissable, touffue d’éclaboussures, dans les berges du quotidien
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Eh !où ? papa t’es où ? je crois qu’on a fait un peu
ami ami !!
Et tes petits bouts de papier distribués ? tu tutoies les épines, poète illettré, les mains
dans l’ail des ours ; tu n’as pourtant pas l’air d’aller bosser ! car c’est au ruisseau ,où l’oiseau fait comme ses pairs, que tu chantes ; et c’est la grâce, qui ne nous appartient pas ; Naïade
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tu t’y retrouves ? dans le cœur de ce qui fait ta vie, dans son choeur ? dans le bleu fouillis
des sens ou des sons ,je crois qu’on a fait un peu de vérité
La neige est tombée cette nuit, aux motifs si mystérieux et harmonieux , elle revient à 13H !
dépoussiérer, la vieille masure en terre ,aux lierres , aux motifs si cachés ; tandis qu’au dessus passent 80 grues
la nature rit sur le coteau ,père Dieu nous rend visite, mais on s’est défilé ; comme la rivière en creux, nouées de cressons ardents dans l’âtre de l’eau
Oh ! grosse ombre !
Je suis seul à installer tout ça, tous mes appareils,je bats la campagne, oui
je suis au travail, et dans un ancien garage maintenant ,
la journée est bien désoeuvrée, pas vert de gris, le goût du verre de pineau gris ,ce midi
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Non les appareils n’ont pas le pouvoir de tout faire, leur image prête à sourire,
non les appareils illimités n’ont pas vraiment besoin de nous
Dis père, t’es où ?;
suis-je une sorte d’enfant de la décharge ? Oui, je les aime bien, toutes ces gueules cassées ! une autre ombre ! vite détache des fils du quotidien, j’entends des pas
vite, coupe les épines au vague à l’âme
Vite, un rameau de vie t’aide dans la brume, te porte, t’ouvre un espace ; va en couper dans
la forêt des poèmes,
attention aux éclats de rire provenant des moteurs !gercés , grinçants , confus,
laisse tomber le filet
délié, allant vers le plein de l’autre, -santé de l’esprit-, l’homme brutal par rupture, danse danse ! comme s’il veut mettre le feu au monde,
et au dessus de moi 80 grues qui repassent, crient ; les torrents de la rue Torte veulent les rattraper
ce riau dit prenez soin de votre âme ; et il voit un autre poursuivant poussiéreux, ayant fait des tonnes de km en tous genres,
c’est le clown qui y va, gueule tordue, pas de peur au sourire , mais que jonquilles et primevères et perce neige dans les mains.
Qui est bien caché ? langue au chat, dans le lieu mythique du bois des Roches, aux grottes et aux fresques préhistoriques ? mais je suis emporté par une cornemuse !
ou son silence, guide moi ! vieille souche, de Souchon, ton image entend mes pas, ou plutôt tu revois défiler tant de vieilles images autour de toi, depuis cet endroit grotesque ,
quelle épopée, qui habite là, qui es tu, mon silence,
il faut toute une vie, colibri, lissant ta barbe ,et le rouge fourmillement du monde,
il nous rend visite et erre dans un fossé, au pied des gros champignons durs,
Nuit incolore ,ce chemin creux comme une œuvre d’art ; qui es tu, maitre ?
Le chemin creux explore les gerbes les paysages
J envoie les signaux de mes précieux petits bouts de papiers, à placer à chaque village ,petits textes temporaires sur le chemin des mères et des pères , phrases comme des fils à retordre, à mourir, de rire, comme de la peur dans le brouillard
L’Intemporel nous rend visite mais j’étais en retard,
coupe la TV !
Chers enfants de la décharge soyons poètes illustres pour apostropher les faux
dieux
et placer ici l’humain,
que l’homme indiffère, l’affranchi !
Je voudrais pouvoir me recoucher dans les dits-poèmes,
Etre KO, et OK
en apprendre des choses, par abandon, pour cette
vie, merci ,être là
Comment m’alléger
Revoir ,filer les phrases autrement
Merci, m’a soufflé le gros dur
Revoir ,filer les phrases autrement
Merci, m’a soufflé le gros dur
Je voudrais pouvoir me recoucher dans les dits-poèmes,
Etre KO, et OK
en apprendre des choses, par abandon, pour cette
vie, merci ,être là
Comment m’alléger
Revoir ,filer les phrases autrement
Merci, m’a soufflé le gros dur