ça irrise dans les yeux
Je suis en sous marin, et ça m’irise dans les yeux ,cette boue liquide .
Nuages noirs tout au fond, ciel en ruine ,qqchose de perdu ici , seuls comptent l’eau du ciel et le regard des vaches,
Sortant des pins la houle des chevaux hiératiques à bride abattue tirant à hue et à dia
L’eau du ciel à fleur d’eau, à fleur d’étier
Ça va tomber dru sur les bourrines…et sur le blanc d’eau, les oiseaux du vent sont en torture
les pluies noires se mirent de lumière les ronces dégoutent ,houle de vase salée, où existe ici le bleu du ciel ? par ici sont passés maitres les vents sonores et froids sur les tempes
Les nuages noirs se lâchent comme pour flanquer de sacrées épices sur cette pâte, Eclair et les fossés se font plus gros que les salines
Les silhouettes postées des hérons et
les vieilles demeures dépassent à peine les roselières on entend un petit bruit dans le vent.
Après les pluies tout est devenu brillant, les herbiers redeviennent ensoleillés. Ce bout de clocher, quelle volonté. Les rares clochers portent bien haut ce pays maraichin .
Lieux dits : « l’espérance » « la fillée » « l’enclose »…maisons fermées avec leurs piquets les noues et ouches chuchotent un mot très doux , le grand épouvantail est tombé.
Les gens d’ici ont une obligeance vis-à-vis du marais dans ces espaces au pas de géant
Points culminants : les vaches. Les étiers glissent lourdement. Les pâtures sont inondées. Les eaux sont câlines.
Petites ouvertures en pierre de schiste
le clapotis se fraye un passage d’espérance liquide
A fleur d’eau et de sel. De peau. Ici rien de poussiéreux, rien de perdu, d’éteint, tout est frais.
Après le passage de l’averse tout est ruisselant même le bout des barbelés
Dans le regard des vaches , (plane) un grand oiseau noir. Un oiseau dépasse de la vase salée. 2 hérons décollent depuis «l’enclose » ; l’œil mouillé,
une femme maigre en pantalon noir flotte, là une chaise vide, geste oublié.
Ce nuage noir est il de bonne composition ?
Les bois noircis, choses abandonnées ; mais les osiers ! en feu ! J’entre dans le marais, sous les bois penchés pour un repos. Petit pays à sensations perdues.
les petits vieux dans leur maison de terre, attention la terre est détrempée ! horizon de marais, lenteurs de terre, petites ouvertures à fleurs d’eau.
L’atmosphère sonore ouvre ses fenêtres, siffle dans ta carcasse, le ciel à gros bouillons noirs,
A pied les ilots sont si plats , le grand oiseau noir tournoie au dessus des choses perdues éperdument
j’aperçois à la dérobée certains de mes congénères qui radotent.
Les choses ont fait tout leur temps ,à pied à cheval ,à vélo
vieilles de bois noirci les petites ouvertures se cachent ; toits débordants jusqu’à terre ;
Moi grand oiseau ! je veille sur mes proies, à travers les arbres aperçois et cible une fragile collerette blanche ,je vais fondre !elle sort du chemin creux dans la lande…
Marais, plein de coups de vents. Un gros pétrolier noir se pointe, attention, mais ce n’est pas une ombre au beau tableau.
Les maisons ont leur douve, leur fierté.
Les roselières se font plus tendres, se font un concours de massettes :
Je te la passe, tu me la passes
Tu te fraies un passage à fleur d’eau.
On voit dans ce vent comme un joli jardinet
pensent les joggeurs
Le proche passé au pas automatique s’échappe en suffoquant
ce qui est proche se cache
Regarde le petit vieux derrière sa fenêtre, fais comme lui, fais tes grandes volontés ,
je taille , cisèle le marais creux ,pédalant depuis des heures j’arrive, dans un grand bourg, devant une grande église ouverte , j’entre, merci pour ta chair, ta pierre,c’est une musique avec une chanteuse jazz
en sourdine, N . .D de MONTS ,point culminant du marais, et 12 coups s’en échappent
Ne te cache pas ; marais vitrail marais ventral
Salut les cyclos !! qui se fraient un passage à fleur d’eau
ND de Monts te caresse encore le corpus lupus, très loin sur le pays maraîchin…
Il y a sûrement autre chose, derrière « l’enclose » , en ce pays de vents nouveaux
et de moulins
Pas de prison avec ces puits de lumière. Ca dégoule de soleil et d’eau.
Dans un lointain un autre clocher sonne le coup et
L’oiseau blanc se pose sur sa pointe, fraternel
lourd et léger sous la couche épaisse,
Les vents airs et clochers ,tu les vois bien,sur la soupe qui affleure,
la roselière te bruisse les sens
Au-delà des herbes, sourire ombrageux de telle lumière liquide
Qui te fraie un passage
Vents airs à bout viennent
Et les clochers ,tous les secrets de l’âme de l’univers
y défilent
cinglants
Mais la boue liquide reste maitresse
Eau du ciel dans les yeux,
Les cyclistes ahanent dans ce clapotis venté
Le grand museau noir recule dans son espace, envahi par le rien,
Il est gigantesque et démantibulé par les vaguelettes
Basses maisons « bourrines » dans leurs parterres d’eau
Trop grand trop lourd un gros nuage cendre croise sur
des milliers de vaguelettes et la
chanteuse de jazz en solo
se fraie un passage
Les chevaux hiératiques continuent leur train chaotique fracassant
Les songes de l’univers dépassent à peine des roseaux
Pointe lointaine sur son piquet , mouettes en ronde soudain muette
Au coin des nuages
Tableau en eaux
Dieu qui se surprend à écouter la chanteuse en sourdine ,
j’entends des verres qui s’entrechoquent,
Osiers or de main de maitre et basses saulaies et aunes,
L’eau était venue au pas des portes
S’incline bien bas une femme maigre toute de noir
Je suis en sous marin, et ça m’irise dans les yeux ,cette boue liquide .
Nuages noirs tout au fond, ciel en ruine ,qqchose de perdu ici , seuls comptent l’eau du ciel et le regard des vaches,
Sortant des pins la houle des chevaux hiératiques à bride abattue tirant à hue et à dia
L’eau du ciel à fleur d’eau, à fleur d’étier
Ça va tomber dru sur les bourrines…et sur le blanc d’eau, les oiseaux du vent sont en torture
les pluies noires se mirent de lumière les ronces dégoutent ,houle de vase salée, où existe ici le bleu du ciel ? par ici sont passés maitres les vents sonores et froids sur les tempes
Les nuages noirs se lâchent comme pour flanquer de sacrées épices sur cette pâte, Eclair et les fossés se font plus gros que les salines
Les silhouettes postées des hérons et
les vieilles demeures dépassent à peine les roselières on entend un petit bruit dans le vent.
Après les pluies tout est devenu brillant, les herbiers redeviennent ensoleillés. Ce bout de clocher, quelle volonté. Les rares clochers portent bien haut ce pays maraichin .
Lieux dits : « l’espérance » « la fillée » « l’enclose »…maisons fermées avec leurs piquets les noues et ouches chuchotent un mot très doux , le grand épouvantail est tombé.
Les gens d’ici ont une obligeance vis-à-vis du marais dans ces espaces au pas de géant
Points culminants : les vaches. Les étiers glissent lourdement. Les pâtures sont inondées. Les eaux sont câlines.
Petites ouvertures en pierre de schiste
le clapotis se fraye un passage d’espérance liquide
A fleur d’eau et de sel. De peau. Ici rien de poussiéreux, rien de perdu, d’éteint, tout est frais.
Après le passage de l’averse tout est ruisselant même le bout des barbelés
Dans le regard des vaches , (plane) un grand oiseau noir. Un oiseau dépasse de la vase salée. 2 hérons décollent depuis «l’enclose » ; l’œil mouillé,
une femme maigre en pantalon noir flotte, là une chaise vide, geste oublié.
Ce nuage noir est il de bonne composition ?
Les bois noircis, choses abandonnées ; mais les osiers ! en feu ! J’entre dans le marais, sous les bois penchés pour un repos. Petit pays à sensations perdues.
les petits vieux dans leur maison de terre, attention la terre est détrempée ! horizon de marais, lenteurs de terre, petites ouvertures à fleurs d’eau.
L’atmosphère sonore ouvre ses fenêtres, siffle dans ta carcasse, le ciel à gros bouillons noirs,
A pied les ilots sont si plats , le grand oiseau noir tournoie au dessus des choses perdues éperdument
j’aperçois à la dérobée certains de mes congénères qui radotent.
Les choses ont fait tout leur temps ,à pied à cheval ,à vélo
vieilles de bois noirci les petites ouvertures se cachent ; toits débordants jusqu’à terre ;
Moi grand oiseau ! je veille sur mes proies, à travers les arbres aperçois et cible une fragile collerette blanche ,je vais fondre !elle sort du chemin creux dans la lande…
Marais, plein de coups de vents. Un gros pétrolier noir se pointe, attention, mais ce n’est pas une ombre au beau tableau.
Les maisons ont leur douve, leur fierté.
Les roselières se font plus tendres, se font un concours de massettes :
Je te la passe, tu me la passes
Tu te fraies un passage à fleur d’eau.
On voit dans ce vent comme un joli jardinet
pensent les joggeurs
Le proche passé au pas automatique s’échappe en suffoquant
ce qui est proche se cache
Regarde le petit vieux derrière sa fenêtre, fais comme lui, fais tes grandes volontés ,
je taille , cisèle le marais creux ,pédalant depuis des heures j’arrive, dans un grand bourg, devant une grande église ouverte , j’entre, merci pour ta chair, ta pierre,c’est une musique avec une chanteuse jazz
en sourdine, N . .D de MONTS ,point culminant du marais, et 12 coups s’en échappent
Ne te cache pas ; marais vitrail marais ventral
Salut les cyclos !! qui se fraient un passage à fleur d’eau
ND de Monts te caresse encore le corpus lupus, très loin sur le pays maraîchin…
Il y a sûrement autre chose, derrière « l’enclose » , en ce pays de vents nouveaux
et de moulins
Pas de prison avec ces puits de lumière. Ca dégoule de soleil et d’eau.
Dans un lointain un autre clocher sonne le coup et
L’oiseau blanc se pose sur sa pointe, fraternel
lourd et léger sous la couche épaisse,
Les vents airs et clochers ,tu les vois bien,sur la soupe qui affleure,
la roselière te bruisse les sens
Au-delà des herbes, sourire ombrageux de telle lumière liquide
Qui te fraie un passage
Vents airs à bout viennent
Et les clochers ,tous les secrets de l’âme de l’univers
y défilent
cinglants
Mais la boue liquide reste maitresse
Eau du ciel dans les yeux,
Les cyclistes ahanent dans ce clapotis venté
Le grand museau noir recule dans son espace, envahi par le rien,
Il est gigantesque et démantibulé par les vaguelettes
Basses maisons « bourrines » dans leurs parterres d’eau
Trop grand trop lourd un gros nuage cendre croise sur
des milliers de vaguelettes et la
chanteuse de jazz en solo
se fraie un passage
Les chevaux hiératiques continuent leur train chaotique fracassant
Les songes de l’univers dépassent à peine des roseaux
Pointe lointaine sur son piquet , mouettes en ronde soudain muette
Au coin des nuages
Tableau en eaux
Dieu qui se surprend à écouter la chanteuse en sourdine ,
j’entends des verres qui s’entrechoquent,
Osiers or de main de maitre et basses saulaies et aunes,
L’eau était venue au pas des portes
S’incline bien bas une femme maigre toute de noir
Subissant le choc sonore et impérial, les abris se courbent bien bas
Sombres comme les soirs
Ça fait froid dans l’eau
Fracas de mots dans la tête, terre et mer, mer à terre
Je pédale ; à que de monde je dois !
Série d’écrans lointains, et toutes ces rondes !
Que de flaques d’eau !
La main obscure sur l’immense ville de beaux roseaux,
Susurre le liquide
Faire le marais de BOURGNEUF ,à vélo, tu sniffes ,tes oreilles sont lacérées.
Lenteurs sur le marais, temps calme, que de formes glissent sur ces étendues ,
au contour de sel.
Que le sel cru de l’air me réveille de ce malin marais
Belle affiche de feuilles mortes : vallée vénale, je roule sur une pierre de schiste
tombe sur de petites tombes de curés et religieuses bizarrement serrées autour d’une petite chapelle isolée, les vents du monde se réunissent ici, dans cette soupente ; ils me disent : salut cyclo, passant ici par hasard dans les ruines ! ces casemates vides vocifèrent. Derrière tout ça, leurs dernières volontés : un cœur libéré ,en plein champ, Sourire mystérieux de telle tombe envers une autre, et quelque geste faible oscille dans le néant,
Et même, un fauteuil roulant fonce dans tous les sens à se rompre le cou !
La girouette monte la garde, mais …de petits souffles…chauds, en forme de petits rires…
les silences-cieux se réunissent ici, bien là, hors de ce temps.
J’esquisse une invisible révérence
Le tracteur au loin laboure dans son présent, sa couche épaisse
Cette petite chapelle est ouverte, sur quoi ? quel à pic !
La lumière du bois d’ à côté est sépia.
Subissant le choc sonore et impérial, les abris se courbent bien bas
Sombres comme les soirs
Ça fait froid dans l’eau
Fracas de mots dans la tête, terre et mer, mer à terre
Je pédale ; à que de monde je dois !
Série d’écrans lointains, et toutes ces rondes !
Que de flaques d’eau !
La main obscure sur l’immense ville de beaux roseaux,
Susurre le liquide
Faire le marais de BOURGNEUF ,à vélo, tu sniffes ,tes oreilles sont lacérées.
Lenteurs sur le marais, temps calme, que de formes glissent sur ces étendues ,
au contour de sel.
Que le sel cru de l’air me réveille de ce malin marais
Je suis en sous marin, et ça m’irise dans les yeux ,cette boue liquide .
Nuages noirs tout au fond, ciel en ruine ,qqchose de perdu ici , seuls comptent l’eau du ciel et le regard des vaches,
Sortant des pins la houle des chevaux hiératiques à bride abattue tirant à hue et à dia
L’eau du ciel à fleur d’eau, à fleur d’étier
Ça va tomber dru sur les bourrines…et sur le blanc d’eau, les oiseaux du vent sont en torture
les pluies noires se mirent de lumière les ronces dégoutent ,houle de vase salée, où existe ici le bleu du ciel ? par ici sont passés maitres les vents sonores et froids sur les tempes
Les nuages noirs se lâchent comme pour flanquer de sacrées épices sur cette pâte, Eclair et les fossés se font plus gros que les salines
Les silhouettes postées des hérons et
les vieilles demeures dépassent à peine les roselières on entend un petit bruit dans le vent.
Après les pluies tout est devenu brillant, les herbiers redeviennent ensoleillés. Ce bout de clocher, quelle volonté. Les rares clochers portent bien haut ce pays maraichin .
Lieux dits : « l’espérance » « la fillée » « l’enclose »…maisons fermées avec leurs piquets les noues et ouches chuchotent un mot très doux , le grand épouvantail est tombé.
Les gens d’ici ont une obligeance vis-à-vis du marais dans ces espaces au pas de géant
Points culminants : les vaches. Les étiers glissent lourdement. Les pâtures sont inondées. Les eaux sont câlines.
Petites ouvertures en pierre de schiste
le clapotis se fraye un passage d’espérance liquide
A fleur d’eau et de sel. De peau. Ici rien de poussiéreux, rien de perdu, d’éteint, tout est frais.
Après le passage de l’averse tout est ruisselant même le bout des barbelés
Dans le regard des vaches , (plane) un grand oiseau noir. Un oiseau dépasse de la vase salée. 2 hérons décollent depuis «l’enclose » ; l’œil mouillé,
une femme maigre en pantalon noir flotte, là une chaise vide, geste oublié.
Ce nuage noir est il de bonne composition ?
Les bois noircis, choses abandonnées ; mais les osiers ! en feu ! J’entre dans le marais, sous les bois penchés pour un repos. Petit pays à sensations perdues.
les petits vieux dans leur maison de terre, attention la terre est détrempée ! horizon de marais, lenteurs de terre, petites ouvertures à fleurs d’eau.
L’atmosphère sonore ouvre ses fenêtres, siffle dans ta carcasse, le ciel à gros bouillons noirs,
A pied les ilots sont si plats , le grand oiseau noir tournoie au dessus des choses perdues éperdument
j’aperçois à la dérobée certains de mes congénères qui radotent.
Les choses ont fait tout leur temps ,à pied à cheval ,à vélo
vieilles de bois noirci les petites ouvertures se cachent ; toits débordants jusqu’à terre ;
Moi grand oiseau ! je veille sur mes proies, à travers les arbres aperçois et cible une fragile collerette blanche ,je vais fondre !elle sort du chemin creux dans la lande…
Marais, plein de coups de vents. Un gros pétrolier noir se pointe, attention, mais ce n’est pas une ombre au beau tableau.
Les maisons ont leur douve, leur fierté.
Les roselières se font plus tendres, se font un concours de massettes :
Je te la passe, tu me la passes
Tu te fraies un passage à fleur d’eau.
On voit dans ce vent comme un joli jardinet
pensent les joggeurs
Le proche passé au pas automatique s’échappe en suffoquant
ce qui est proche se cache
Regarde le petit vieux derrière sa fenêtre, fais comme lui, fais tes grandes volontés ,
je taille , cisèle le marais creux ,pédalant depuis des heures j’arrive, dans un grand bourg, devant une grande église ouverte , j’entre, merci pour ta chair, ta pierre,c’est une musique avec une chanteuse jazz
en sourdine, N . .D de MONTS ,point culminant du marais, et 12 coups s’en échappent
Ne te cache pas ; marais vitrail marais ventral
Salut les cyclos !! qui se fraient un passage à fleur d’eau
ND de Monts te caresse encore le corpus lupus, très loin sur le pays maraîchin…
Il y a sûrement autre chose, derrière « l’enclose » , en ce pays de vents nouveaux
et de moulins
Pas de prison avec ces puits de lumière. Ca dégoule de soleil et d’eau.
Dans un lointain un autre clocher sonne le coup et
L’oiseau blanc se pose sur sa pointe, fraternel
lourd et léger sous la couche épaisse,
Les vents airs et clochers ,tu les vois bien,sur la soupe qui affleure,
la roselière te bruisse les sens
Au-delà des herbes, sourire ombrageux de telle lumière liquide
Qui te fraie un passage
Vents airs à bout viennent
Et les clochers ,tous les secrets de l’âme de l’univers
y défilent
cinglants
Mais la boue liquide reste maitresse
Eau du ciel dans les yeux,
Les cyclistes ahanent dans ce clapotis venté
Le grand museau noir recule dans son espace, envahi par le rien,
Il est gigantesque et démantibulé par les vaguelettes
Basses maisons « bourrines » dans leurs parterres d’eau
Trop grand trop lourd un gros nuage cendre croise sur
des milliers de vaguelettes et la
chanteuse de jazz en solo
se fraie un passage
Les chevaux hiératiques continuent leur train chaotique fracassant
Les songes de l’univers dépassent à peine des roseaux
Pointe lointaine sur son piquet , mouettes en ronde soudain muette
Au coin des nuages
Tableau en eaux
Dieu qui se surprend à écouter la chanteuse en sourdine ,
j’entends des verres qui s’entrechoquent,
Osiers or de main de maitre et basses saulaies et aunes,
L’eau était venue au pas des portes
S’incline bien bas une femme maigre toute de noir
Subissant le choc sonore et impérial, les abris se courbent bien bas
Sombres comme les soirs
Ça fait froid dans l’eau
Fracas de mots dans la tête, terre et mer, mer à terre
Je pédale ; à que de monde je dois !
Série d’écrans lointains, et toutes ces rondes !
Que de flaques d’eau !
La main obscure sur l’immense ville de beaux roseaux,
Susurre le liquide
Faire le marais de BOURGNEUF ,à vélo, tu sniffes ,tes oreilles sont lacérées.
Lenteurs sur le marais, temps calme, que de formes glissent sur ces étendues ,
au contour de sel.
Que le sel cru de l’air me réveille de ce malin marais
Belle affiche de feuilles mortes : vallée vénale, je roule sur une pierre de schiste
tombe sur de petites tombes de curés et religieuses bizarrement serrées autour d’une petite chapelle isolée, les vents du monde se réunissent ici, dans cette soupente ; ils me disent : salut cyclo, passant ici par hasard dans les ruines ! ces casemates vides vocifèrent. Derrière tout ça, leurs dernières volontés : un cœur libéré ,en plein champ, Sourire mystérieux de telle tombe envers une autre, et quelque geste faible oscille dans le néant,
Et même, un fauteuil roulant fonce dans tous les sens à se rompre le cou !
La girouette monte la garde, mais …de petits souffles…chauds, en forme de petits rires…
les silences-cieux se réunissent ici, bien là, hors de ce temps.
J’esquisse une invisible révérence
Le tracteur au loin laboure dans son présent, sa couche épaisse
Cette petite chapelle est ouverte, sur quoi ? quel à pic !
La lumière du bois d’ à côté est sépia.
Belle affiche de feuilles mortes : vallée vénale, je roule sur une pierre de schiste
tombe sur de petites tombes de curés et religieuses bizarrement serrées autour d’une petite chapelle isolée, les vents du monde se réunissent ici, dans cette soupente ; ils me disent : salut cyclo, passant ici par hasard dans les ruines ! ces casemates vides vocifèrent. Derrière tout ça, leurs dernières volontés : un cœur libéré ,en plein champ, Sourire mystérieux de telle tombe envers une autre, et quelque geste faible oscille dans le néant,
Et même, un fauteuil roulant fonce dans tous les sens à se rompre le cou !
La girouette monte la garde, mais …de petits souffles…chauds, en forme de petits rires…
les silences-cieux se réunissent ici, bien là, hors de ce temps.
J’esquisse une invisible révérence
Le tracteur au loin laboure dans son présent, sa couche épaisse
Cette petite chapelle est ouverte, sur quoi ? quel à pic !
La lumière du bois d’ à côté est sépia.