baie de bourgneuf

Publié le par trainefeuille

BAIE DE BOURGNEUF je suis envahi après les pluies d’hier soir, noires volumineuses et cinglantes je me cache dans les abris bus suis trempé malgré mon chapeau,

Parles nuages les cieux les vents les airs, par toutatis,par les vents sonores et froids dans les oreilles, par le soleil enfin, des cris d’oiseaux d’eau, les regards des vaches, les pattes engluées dans leur boue liquide à manger nonchalammant leur auge de foin,

Envahi dans la volonté d’espace, le bain d’espace, l’espace maritime, par la volonté de lumière par les herbes et toundra, par les bandes de roselières qui tout doucement me bruisse dans les oreilles les secrets de l’univers, me chuchote les silhouettes des hérons garde bœufs

par les irisations sur les eaux brumeuses par les qq piquets brinquebalants par le bleu du ciel sur les étangs par instants ça et là par les odeurs de vase salée par les clapotis liquides les masses aérées par les silhouette de petits arbres pliés contre l’adversité dans le même sens

par les brillances de milliards de vaguelettes par cet horizon d’herbes lointaines tellement il n’y a rein ! sauf le garde bœuf au cou plié, qui s’envole en croassant, sur cette platitude gigantesque , mais la main noire et immense de nuages noirs approche là bas tout au fond un bout de clocher, ici une cabane en bois dans un creux,

ici un gros noir ventru, là bas un gris filandreux foncé qui chute ça doit tomber dru ! des odeurs à sniffer, je laisse passer au dessus de moi le gros pétrolier menaçant mais il n’y aura rien, je suis protégé, d

BAIE DE BOURGNEUF je suis envahi après les pluies d’hier soir, noires volumineuses et cinglantes je me cache dans les abris bus suis trempé malgré mon chapeau,

Parles nuages les cieux les vents les airs, par toutatis,par les vents sonores et froids dans les oreilles, par le soleil enfin, des cris d’oiseaux d’eau, les regards des vaches, les pattes engluées dans leur boue liquide à manger nonchalammant leur auge de foin,

Envahi dans la volonté d’espace, le bain d’espace, l’espace maritime, par la volonté de lumière par les herbes et toundra, par les bandes de roselières qui tout doucement me bruisse dans les oreilles les secrets de l’univers, me chuchote les silhouettes des hérons garde bœufs

par les irisations sur les eaux brumeuses par les qq piquets brinquebalants par le bleu du ciel sur les étangs par instants ça et là par les odeurs de vase salée par les clapotis liquides les masses aérées par les silhouette de petits arbres pliés contre l’adversité dans le même sens

par les brillances de milliards de vaguelettes par cet horizon d’herbes lointaines tellement il n’y a rein ! sauf le garde bœuf au cou plié, qui s’envole en croassant, sur cette platitude gigantesque , mais la main noire et immense de nuages noirs approche là bas tout au fond un bout de clocher, ici une cabane en bois dans un creux,

ici un gros noir ventru, là bas un gris filandreux foncé qui chute ça doit tomber dru ! des odeurs à sniffer, je laisse passer au dessus de moi le gros pétrolier menaçant mais il n’y aura rien, je suis protégé, des petits cumulus blancs viennent brillant comme de l’ivoire, alors village et herbes redeviennent ensoleillés, le marais retrouve une belle allure de tableau de maitre, pour un temps, 2 hérons noirs décollent lourdement, se poser à qq mètres, 2 cygnes passent à la queue leu leu, puissants bruyants, c’est calme et on entend dans le vent un petit avion

la grande roselière son friselis, son fumet, ses nichoirs jaunis ou arrivent la houle des vaguelettes bleues où pirouettent les ragondins, un homme sort un petit troupeau de chèvres brunes/

sur leur piquet ,chacun à distance 3 goélands me surveillent ,près de la saline où un type est en train de bosser, vente de sel de Bourgneuf possible, là haut tournoie un grand oiseau noir, autour d’un oiseau plus petit, font une ronde, calme,

de retour au café du bourg, que de monde je me fraye un passage, et confraternel je commande un petit muscadet au comptoir, regardant à la dérobée mes congénères

c’était pareil lors de la naissance d’éline

sur ce marais b

BAIE DE BOURGNEUF je suis envahi après les pluies d’hier soir, noires volumineuses et cinglantes je me cache dans les abris bus suis trempé malgré mon chapeau,

Parles nuages les cieux les vents les airs, par toutatis,par les vents sonores et froids dans les oreilles, par le soleil enfin, des cris d’oiseaux d’eau, les regards des vaches, les pattes engluées dans leur boue liquide à manger nonchalammant leur auge de foin,

Envahi dans la volonté d’espace, le bain d’espace, l’espace maritime, par la volonté de lumière par les herbes et toundra, par les bandes de roselières qui tout doucement me bruisse dans les oreilles les secrets de l’univers, me chuchote les silhouettes des hérons garde bœufs

par les irisations sur les eaux brumeuses par les qq piquets brinquebalants par le bleu du ciel sur les étangs par instants ça et là par les odeurs de vase salée par les clapotis liquides les masses aérées par les silhouette de petits arbres pliés contre l’adversité dans le même sens

par les brillances de milliards de vaguelettes par cet horizon d’herbes lointaines tellement il n’y a rein ! sauf le garde bœuf au cou plié, qui s’envole en croassant, sur cette platitude gigantesque , mais la main noire et immense de nuages noirs approche là bas tout au fond un bout de clocher, ici une cabane en bois dans un creux,

ici un gros noir ventru, là bas un gris filandreux foncé qui chute ça doit tomber dru ! des odeurs à sniffer, je laisse passer au dessus de moi le gros pétrolier menaçant mais il n’y aura rien, je suis protégé, des petits cumulus blancs viennent brillant comme de l’ivoire, alors village et herbes redeviennent ensoleillés, le marais retrouve une belle allure de tableau de maitre, pour un temps, 2 hérons noirs décollent lourdement, se poser à qq mètres, 2 cygnes passent à la queue leu leu, puissants bruyants, c’est calme et on entend dans le vent un petit avion

la grande roselière son friselis, son fumet, ses nichoirs jaunis ou arrivent la houle des vaguelettes bleues où pirouettent les ragondins, un homme sort un petit troupeau de chèvres brunes/

sur leur piquet ,chacun à distance 3 goélands me surveillent ,près de la saline où un type est en train de bosser, vente de sel de Bourgneuf possible, là haut tournoie un grand oiseau noir, autour d’un oiseau plus petit, font une ronde, calme,

de retour au café du bourg, que de monde je me fraye un passage, et confraternel je commande un petit muscadet au comptoir, regardant à la dérobée mes congénères

c’était pareil lors de la naissance d’éline

sur ce marais breton, là où s’inclinent bien bas les terres jusqu’à fleur d’eau, bien platement les nuages sombres comme le soir, y vont allègres, tirant à hue et à diah, rabotent, à bride abattue,

 

 

 

 

 

reton, là où s’inclinent bien bas les terres jusqu’à fleur d’eau, bien platement les nuages sombres comme le soir, y vont allègres, tirant à hue et à diah, rabotent, à bride abattue,

 

 

 

 

 

es petits cumulus blancs viennent brillant comme de l’ivoire, alors village et herbes redeviennent ensoleillés, le marais retrouve une belle allure de tableau de maitre, pour un temps, 2 hérons noirs décollent lourdement, se poser à qq mètres, 2 cygnes passent à la queue leu leu, puissants bruyants, c’est calme et on entend dans le vent un petit avion

la grande roselière son friselis, son fumet, ses nichoirs jaunis ou arrivent la houle des vaguelettes bleues où pirouettent les ragondins, un homme sort un petit troupeau de chèvres brunes/

sur leur piquet ,chacun à distance 3 goélands me surveillent ,près de la saline où un type est en train de bosser, vente de sel de Bourgneuf possible, là haut tournoie un grand oiseau noir, autour d’un oiseau plus petit, font une ronde, calme,

de retour au café du bourg, que de monde je me fraye un passage, et confraternel je commande un petit muscadet au comptoir, regardant à la dérobée mes congénères

c’était pareil lors de la naissance d’éline

sur ce marais breton, là où s’inclinent bien bas les terres jusqu’à fleur d’eau, bien platement les nuages sombres comme le soir, y vont allègres, tirant à hue et à diah, rabotent, à bride abattue,

 

 

 

 

 

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