elle dort profondément délivrée

Publié le par trainefeuille

N1qui dort profondément délivré des origines ?

 

Tous ces sourires lors des repas préparés , ces femmes sont à l’honneur elles font tellement de bien belles et bonnes choses ,vite fait bien fait ; y retourner ! c’est la gentillesse même

Autre lieu il est minuit ,les étudiantes chinoises si intéressées ,elles recommencent encore, c’est magique elles tentent de parler français ; elles rient toutes

Elles sont juste en harmonie

C’est un patchwork de chaudes énergies terriblement

indispensables !

Tous ces sourires dans les environs !

 

Mais le froid me vient le feu s’est éteint ,il est minuit voici la poésie ?

Non, ce n’est pas encore 2 amoureux qui s’embrassent , ce n’est pas encore atterri

Elle est un peu sur la paille, elle est à pieds ,charrie de lourds labours

Poésie, ton degré d’ouverture est tellement éphémère

Les livres sacrés dorment sur des portées,

En chair et en pensée de tout cœur

Le quotidien en est mêlé, l’occasion est là donnée

La réalité avec les mots fibres, qui dorment tous, et le bruit de la vie !

Les fillettes sont montées et jouent sur les troncs d’arbre coupés

 

Les plaisirs minuscules, sont ce les bons angles ?

Là où la teinte se mêle à la matière, l’essence se mêle à la manière

La révélation se mêle du quotidien

Et au serpent brillant des ruisseaux

Forts et en crue

Après les drames de la vie,

Le sourire aveugle, les distances rompues

Allez joue danse gémis crie !

Sur ces cartes à jouer qui nous dépassent

Le sourire cactus, attention,

Tu es entenaillé ,dur dur sous l’armure

Tu en es , d’une même trame violente au fond d’un cosmos d’amour de vie puissant

fumanbule ,

 

la nature huilée qui te vient de loin,

Dure d’envie, les ténèbres en sont blanchis

Aux aptitudes de guérison, sans ombre pour le doute

Il est minuit profondément

Tu es au fond de l’océan d’un amour étrange

C’est pourtant la fête de l’éphémère !

Et les passants rentrent chez eux

Les toits descendent si bas

 

Tu as le droit d’être triste ,et de le savourer

En passant de monde en monde, toi sculpté de petits boulots

Va carrément dedans l’aube de sourires 

La racine de la vitalité

Des voix dignes et affamées traversent encore le bourg

Elles ne peignent plus et ont arrêté de faire du vélo

Mais ramassent des fleurs , à l’intérieur, pour de bien plus petits qu’elles

-ou des noix-

Elles errent du moderne au moderne, sans pouvoir en sortir

 

La poésie

Entourée de vieux bois elle cherche une musique avec ses grands airs !

Les moines en sont graciles, de désert en désert

Urbain et rural

Ecoute les tristesses

Ces fabriques d’eau sale ? ces flaques d’eau en peine

Amertume malodorante

Brûlant les limites de la terre

Oui j’allais et humais par ces trous d’eau moussus

Par tous les chemins, par monts et prairies, en 33 ans

Respirant ce mystère inqualifiable

Ce miroir contraire aux cubes ,

Ces lieux où se laissent deviner les fleurs ?

iL y avaient de ces jeunes filles en noir, graciles ,délivrées d’entraves terrestres

arrondies de lumière, aux grands cheveux, aux grands yeux ,à cheval

en des ballets somptueux

sous les projos

et moi je suis toujours sur mon bout de bois au bord de l’eau

la belle libellule est toujours là

la vie repasse en elle-même

les amoureux oui, ils sont collés ,ils répètent une pièce

sur ton corps et ton être faibles

ils répètent au dessus des oiseaux

sans armure

pétillants

ensuite, quand cela retombera, ils seront tristes

 

Mes carnets sont remplis de choses en inutiles noir et répépé pétiti titi ves

De bas étage , je fermente et laisse tomber mon avocat

Y a des vieilleries tristes qui ripaillent , ça porte vers l’incontrôlé

Noter ? comment comprendre la réalité des jours ?

Ces baies ouvertes concaves ? convexes ? elles me réclament 

C’est le drame qui m’interpelle

Leur paturage m’est précieux ,je les customise

Le grain en est plus rugueux

Mais mes ressentis existent ,ils sont seulement quelque part

On est trop fait pour faire fonctionner la tête !

On ne se réconcilie plus , la vie c’est quoi ?

C’est bancal et si dur qu’on ne décolle pas

On ne retrouve plus l’empathie

Les vitres sur les choses sont encrassées, y a-t-il absence de vérité

des solidités, des puissances de vie ,d’harmonie sousjacente vibrée ?

auxquelles on est tous raccordés

Joie profonde de l’instant de paix avec Tout

Qui étreint tout

Et toi

Des livres sucrés de joie inaltérable, -les faux en sont éteints-

mes carnets couleur grenouille sont fadeur saoulante de dignité couchée, culpabilisante

pourquoi labourer sa vie pour y trouver une eau plus profonde ?

Sur les jours qui sont comme des portées

Pourquoi ne pas parvenir à chanter sa vie de l’instant

de promenade ? en sa vie intérieure, et extérieure

 

Dans mes carnets je laisse mes souvenirs si lointains se reposer se déposer

massifs sur leurs grands chevaux

Mais parfois le feu s’est désintégré ; et tu recherches difficilement le confident

Qu’il en soit ainsi, si c’est avec autant de sourires qui t’accompagnent

Ces jardins paysages qui te rendent sonné de confiance

Tremblant, en acier trempé

Non, c’est que près du feu , je me suis éteint et

Le jus coule des yeux, de jardins dévastés

 

Après le tir aux lapins

Ne pas rester entre soi ! soutenir d’autres couleurs si minuscules

Brain storming !

Ne pas rester avec en main que les queues de cerise !

Boire du petit lait devant la chouette moqueuse

Ou mouette choqueuse

Mais ,ce sont les mots de l’humus :

liberté pour nous !

 

On traverse un bourg sur la paille

Je suis en sueur mais le froid me vient

Près des bâtisses avec ces tuiles en peau de banane

Transe et matière-énergie !

Et pourtant mes carnets ne tiennent pas qui prennent l’eau

 

Etre comme vieux arbres et donner encore de la vie

Feuilles et oiseaux

Aller au bout du puits pour tirer l’eau salvatrice !

Disputer des marges, là où les voitures descendent jusqu’à terre,

!la vie a cette minceur

 

Vouloir que chaque personne ait la possibilité d’être

cette personne lumineuse , se sauvant , et sauvant l’humanité

Sondant les contraires,

 

Ne pas devenir l’étranger de soi-même 

et du parfum du vent, pour que les branches des arbres se peignent sans relâche

Le vieux bois écoute la pierre inaltérable du bord de l’eau, panoplie du grand air !

Choir et périr pour repartir

Cherchons les motifs et les mots chétifs dans les beaux bains potelés

 

Ecoute les gens soyeux soumis à leurs beaux rêves, à la fabrique

des petites boutures des amoureux

Dire la morsure,

les guirlandes ,que tu portes, elles en parlent

Dessines moi la belle et la bête qui sont toujours là

Ça se dit avec les mots couchés, abattus

de vie légère ;

 

mais eux, quand se reverront ils ?

leurs mains sont scellées

Dès les Romains la gentillesse est là

Leur feu a pris ,il a même échangé un sourire

Allez joue la joie ,mon être, que ça roussille !

Délivre moi une chaude énergie

de vie, tu appelles çà la muse de poésie

Et tu bégaies, tu pépies

Pour quel degré de liberté ?

 

Tout le monde est au dessert !

Tout le monde est au désert !?

Ne pas céder, pas décéder, raz le bol,

Le feu a déteint, dans cette ville-charpente,

Le feu s’est étreint,

et la poésie ?

Perdue pour tous ?

Même le froid est parti,

mais

à la fin on s’y est tous mis !

Sous les toits c’est chouette, les distances sont rompues

Les mots c’est comme dans le foin, on cherche

Alors comment dire avec quels mots ce que dit la grâce des jeunes filles chinoises

se dit le potier devant leur sourire nature,

à nous tous échangé, confiantes dans leur bonheur,

Jaillies du taillis submergé 

 

C’est quoi l’amour des mères ?

Le feu m’a pris ,ça vient des livres sacrés

du silence de l’essence, de la vie totale

Trouble puissant,

les loups

les gens que j’aime, les gentillesses sont là !

Pétillants modèles,

Gentlemen, pulvérisez la peau du chagrin

 

quand les études sur la chimie te désespèrent

la belle est toujours là

au karaoké

Plaisirs minuscules,

Où êtes vous ?

Le feu a pris autour !

Autour de l’écriture

 

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