comme la vie essie de fabriquer
Comme ta vie essaie de fabriquer des choses comme du collage des recoupements improbables et surfondu au magma de couleurs
Et des lignes brisées pour ainsi dire des cœurs brisés, se retrouver bloqué dans les limites du paysage, franges des frangines,
Corner ! bloqué dans ses frontières d’homme grand et petit , qui contrôle et mortifie,
Pour mieux assouvir, pour mieux asservir qui de droit
Embarque un peu partout dans le village, avec cette jeune fille, l’orage qui arrivait est passé
Sculpte dans tes épaisseurs de vie quelque chose d’un peu beau ,où en est ton magma de tes meilleures couleurs,
Pourras tu encore arrêter les arabes à poitiers ? ta révolte contre ce monde pourri, qui n’est pas plus pourri que ceux d’avant, il ne veut pas mourir et toi non plus, il ne sait comment redémarrer à neuf ,toi non plus, je rampe encore me plaisant dans la poussière et les vieux vêtements de naphtaline, de guerre lasse, vive la musique pulsion, pollution,
Ce monde ne veut pas mourir car tu ne veux pas mourir, les paroles et les mots parlent en de si différentes langues laisses les, doloris, cette musique te lave le cerveau, révolte !
Tu es petit alors tu donnes des coups de sabre, contre des contradictions , tu t’empoisonnes
Il le faut bien, te purifier, et arrêter d’obéir cette guerre là il faut bien la faire c’est du grand art cette musique faussement violente, ce beau moteur de locomotive, qui grogne et vibre autour de la mort, te rassemble pour le grand moment, mais tu baisses tu tournes autour de l’humain, rosse machine ! reste à la veillée ! tes tourments ce sont des tournants, et des douleurs intercostales ! sueur et saveur humaine tu restes vive, lame de parquet, on est bien, la biche est vive, les verres aux fenêtres explosent, fusion atomique, comme ces jeunes qui dansent en eux même, amour sans frontière, ne cherche pas les figures,
Ta chorégraphie elle craque et elle rouille, tu as du béton qui te fait tanguer dangereusement
Depuis le fin fond des cités urbaines , originelles, sans larmoyer, il te faut fendre l’air rougeoyant , jusqu’aux inutiles limites ,là où soit tu chutes soit tu te relèves,
Hein miss blue, et je m’emplafonne dans le cerisier au panneau routes de velles.
L’espoir et l’amour sont de retour, à la fête pétillante, mais la vierge est usée, et dans la salle y a plein de rires ! chavirement.
Le papa achète à manger à ses grands garçons ,et il mange avec eux.
Pas facile de les approcher. Tu es trop métissé, tourbiscotté, un peu ringard et près de la poussière, il y a un filet de lumière pourtant, aller ! dernier jour de travail !
Dans notre campagne pas celle d’hier mais si tu veux, écoutes d’abord tout est plein et calme
Depuis toujours jusqu’à maintenant ,et poses tes bagages, polis ton miroir, celui du cœur
Car moisson faite,il ne reste que les brindilles d’or par montagnes entières ! vive les or-pailleurs…
Occasion rêvée d’un atterrissage raté, réinventer notre temps libre,familial, familier, être ensemble, oui ! c’est tout. Arrêtes de râler. Ca cause ça rit de l’autre côté, je m’estompe dedans .vive le grand air dans les entrailles de la terre.
Enlève l’entrave de la volonté, cherche pas .
Ne pas renoncer à la rencontre.
Transe légère ce peut être les danses trad,qui donne aux gestes la perfection des actes mécaniques et conscients, sans réflexion ni calcul, voguant sur nos mers intérieures,
Admirons comme les actions d’un autre !!
Ecris et apprends ce que tu ne sais pas encore, ne crois pas encore vouloir, sans labeur ni certitude, accèdes à la peine tessiture de toi-même.
Accèdes à 2 qualités à la fois ! voir dans l’autre au-delà de son propre soi même !
L’élaboration des concepts les plus nobles se fait à partir du trivial le plus frustre.