INDRE SUR MER

Publié le par trainefeuille

Indre sur mer

 

Aujourd’hui.

Dans le village c’est Le jour des arts ,

A Mers sur Indre on voit faire du fard

mais par recoupements improbables mes notes bafouillent.

Faut il arrêter la vie, la pompe

 

Irrésistible, fabriquer un abri, refaire une partition

Foliberger les choses, en faire sourdre des joies des peines des poèmes

tu veux faire amitié

avec la balançoire de la Terre

 

Magma de couleurs aux lignes so british

Des faits de vie ou des faîtes de vie t’emballent, tu les vois sur fond infini

Il y a un lieu de prouesse ,plus de frontières qui me baignent 

avec des gens pieux et mortifies.

Tu ne saccages pas ton puits ,tu reprends la cueillette

Peut être que quelque chose va venir

ausculter dans l’épaisseur des livres anciens et à venir,

nous, villages hiératiques, dans quelle géologie sommes nous ?

 

Tu étais d’essence actif, le monde n’est pas contre toi

Mais le chômage qui rejète l’homme, qui agit partout

tu te coule dedans ,te love dans la lave …

chômage…l’homme inutile

Le monstre

l’âme qui vivait en a t elle pour longtemps ?

l’orage pousse, les traitres à l’humain sont bien traités,

ils sont économiquement si suractifs ;

mais ce sont déjà dégâts jaunis qui

ne veulent pas bouger

il leur faudrait virer de bord avoir le courage d’ hurler,

mais alors pourquoi ? toi, taiseux ? 

En train de couper la poussière avec tes ciseaux !

y a comme un complot en cage,

microbe,tu es accusé de te tailler une part du lion, 

quelle musique te parle au bord du précipice,

te pleure ?

 

le moteur de la locomotive vibre

comme les contradictions les tirs-raillements des amours

et désamours

tailler dans le bide, dare dare l’écritoire,

les rites éclatent ,les rires pètent, tu as peur ! aspirer cette cochonnerie

dis moi la vie à quoi tu penses ?

maries toi , les dingues sont fusillés !

impétueux ,ça bouille

le sang des villes le sang des filles

 

tristesse explose

tu arrêtes de respirer pour ne pas être remarqué

Indre sur mer

 

Aujourd’hui.

Dans le village c’est Le jour des arts ,

A Mers sur Indre on voit faire du fard

mais par recoupements improbables mes notes bafouillent.

Faut il arrêter la vie, la pompe

 

Irrésistible, fabriquer un abri, refaire une partition

Foliberger les choses, en faire sourdre des joies des peines des poèmes

tu veux faire amitié

avec la balançoire de la Terre

 

Magma de couleurs aux lignes so british

Des faits de vie ou des faîtes de vie t’emballent, tu les vois sur fond infini

Il y a un lieu de prouesse ,plus de frontières qui me baignent 

avec des gens pieux et mortifies.

Tu ne saccages pas ton puits ,tu reprends la cueillette

Peut être que quelque chose va venir

ausculter dans l’épaisseur des livres anciens et à venir,

nous, villages hiératiques, dans quelle géologie sommes nous ?

 

Tu étais d’essence actif, le monde n’est pas contre toi

Mais le chômage qui rejète l’homme, qui agit partout

tu te coule dedans ,te love dans la lave …

chômage…l’homme inutile

Le monstre

l’âme qui vivait en a t elle pour longtemps ?

l’orage pousse, les traitres à l’humain sont bien traités,

ils sont économiquement si suractifs ;

mais ce sont déjà dégâts jaunis qui

ne veulent pas bouger

il leur faudrait virer de bord avoir le courage d’ hurler,

mais alors pourquoi ? toi, taiseux ? 

En train de couper la poussière avec tes ciseaux !

y a comme un complot en cage,

microbe,tu es accusé de te tailler une part du lion, 

quelle musique te parle au bord du précipice,

te pleure ?

 

le moteur de la locomotive vibre

comme les contradictions les tirs-raillements des amours

et désamours

tailler dans le bide, dare dare l’écritoire,

les rites éclatent ,les rires pètent, tu as peur ! aspirer cette cochonnerie

dis moi la vie à quoi tu penses ?

maries toi , les dingues sont fusillés !

impétueux ,ça bouille

le sang des villes le sang des filles

 

tristesse explose

tu arrêtes de respirer pour ne pas être remarqué

tu es le bec et tu es le sable

et le béton des barrières 

c’est toi la conscience 

or tu crois que tout est plein, ridé

la fougue, c’est pour hier

Tu te renfrognes les yeux, c’est la fonte commune

Tu buttes dans le mitan de ton corset , envers de l’univers

Le vent tourne mais ne t’empêche pas de passer

et de te reconnaitre

le cou brisé

toujours en renouveau

et les idées t’arrivent par sacs , plus belles les unes que les autres,

secrets inclassables

Tu fais des voyages rétroversés, face aux ruisseaux en déroute,

éclairs de pétrole,

Connais ton ombre

Qui sort du brouillard, bats toi affrontes les photos, refais la joie

Quittes ton exil , mêles le subtil à l’épais

Révoltes la matière à bascule

Il faudrait se parler tu sais

toute la journée

ta vie ce sont des collages de minuit

 

Inactivité

vieil homme

déjà

mort sur le parterre

 

coaltar où

la vie reflète 

Envoyer la jeunesse 

Sans monument aux morts ;

A la cueillette

fabriquer l’air pur à travers la poussière

Dans un mariage en Ariège

 

Inocuité du mot échangé

phrases

et Dieu canalisés

on mendie la légèreté

on voudrait aller à la rescousse

solidement

La regarder en face,

la vie, et pulser, même si on en pleure,

allez ! la collation est terminée

Indre sur mer

 

Aujourd’hui.

Dans le village c’est Le jour des arts ,

A Mers sur Indre on voit faire du fard

mais par recoupements improbables mes notes bafouillent.

Faut il arrêter la vie, la pompe

 

Irrésistible, fabriquer un abri, refaire une partition

Foliberger les choses, en faire sourdre des joies des peines des poèmes

tu veux faire amitié

avec la balançoire de la Terre

 

Magma de couleurs aux lignes so british

Des faits de vie ou des faîtes de vie t’emballent, tu les vois sur fond infini

Il y a un lieu de prouesse ,plus de frontières qui me baignent 

avec des gens pieux et mortifies.

Tu ne saccages pas ton puits ,tu reprends la cueillette

Peut être que quelque chose va venir

ausculter dans l’épaisseur des livres anciens et à venir,

nous, villages hiératiques, dans quelle géologie sommes nous ?

 

Tu étais d’essence actif, le monde n’est pas contre toi

Mais le chômage qui rejète l’homme, qui agit partout

tu te coule dedans ,te love dans la lave …

chômage…l’homme inutile

Le monstre

l’âme qui vivait en a t elle pour longtemps ?

l’orage pousse, les traitres à l’humain sont bien traités,

ils sont économiquement si suractifs ;

mais ce sont déjà dégâts jaunis qui

ne veulent pas bouger

il leur faudrait virer de bord avoir le courage d’ hurler,

mais alors pourquoi ? toi, taiseux ? 

En train de couper la poussière avec tes ciseaux !

y a comme un complot en cage,

microbe,tu es accusé de te tailler une part du lion, 

quelle musique te parle au bord du précipice,

te pleure ?

 

le moteur de la locomotive vibre

comme les contradictions les tirs-raillements des amours

et désamours

tailler dans le bide, dare dare l’écritoire,

les rites éclatent ,les rires pètent, tu as peur ! aspirer cette cochonnerie

dis moi la vie à quoi tu penses ?

maries toi , les dingues sont fusillés !

impétueux ,ça bouille

le sang des villes le sang des filles

 

tristesse explose

tu arrêtes de respirer pour ne pas être remarqué

tu es le bec et tu es le sable

et le béton des barrières 

c’est toi la conscience 

or tu crois que tout est plein, ridé

la fougue, c’est pour hier

Tu te renfrognes les yeux, c’est la fonte commune

Tu buttes dans le mitan de ton corset , envers de l’univers

Le vent tourne mais ne t’empêche pas de passer

et de te reconnaitre

le cou brisé

toujours en renouveau

et les idées t’arrivent par sacs , plus belles les unes que les autres,

secrets inclassables

Tu fais des voyages rétroversés, face aux ruisseaux en déroute,

éclairs de pétrole,

Connais ton ombre

Qui sort du brouillard, bats toi affrontes les photos, refais la joie

Quittes ton exil , mêles le subtil à l’épais

Révoltes la matière à bascule

Il faudrait se parler tu sais

toute la journée

ta vie ce sont des collages de minuit

 

Inactivité

vieil homme

déjà

mort sur le parterre

 

coaltar où

la vie reflète 

Envoyer la jeunesse 

Sans monument aux morts ;

A la cueillette

fabriquer l’air pur à travers la poussière

Dans un mariage en Ariège

 

Inocuité du mot échangé

phrases

et Dieu canalisés

on mendie la légèreté

on voudrait aller à la rescousse

solidement

La regarder en face,

la vie, et pulser, même si on en pleure,

allez ! la collation est terminée

à Mers sur Indre, la fête des arts

a de l’étoffe

Couleur de misère en lisière

Ciseaux ,pollution des idées

Serre tête,

personne qui contrôle ce matin ?

Il faut s’aventurer en plein milieu de nous ;

que la pâte lève !

à Mers sur Indre, la fête des arts

a de l’étoffe

Couleur de misère en lisière

Ciseaux ,pollution des idées

Serre tête,

personne qui contrôle ce matin ?

Il faut s’aventurer en plein milieu de nous ;

que la pâte lève !

tu es le bec et tu es le sable

et le béton des barrières 

c’est toi la conscience 

or tu crois que tout est plein, ridé

la fougue, c’est pour hier

Tu te renfrognes les yeux, c’est la fonte commune

Tu buttes dans le mitan de ton corset , envers de l’univers

Le vent tourne mais ne t’empêche pas de passer

et de te reconnaitre

le cou brisé

toujours en renouveau

et les idées t’arrivent par sacs , plus belles les unes que les autres,

secrets inclassables

Tu fais des voyages rétroversés, face aux ruisseaux en déroute,

éclairs de pétrole,

Connais ton ombre

Qui sort du brouillard, bats toi affrontes les photos, refais la joie

Quittes ton exil , mêles le subtil à l’épais

Révoltes la matière à bascule

Il faudrait se parler tu sais

toute la journée

ta vie ce sont des collages de minuit

 

Inactivité

vieil homme

déjà

mort sur le parterre

 

coaltar où

la vie reflète 

Envoyer la jeunesse 

Sans monument aux morts ;

A la cueillette

fabriquer l’air pur à travers la poussière

Dans un mariage en Ariège

 

Inocuité du mot échangé

phrases

et Dieu canalisés

on mendie la légèreté

on voudrait aller à la rescousse

solidement

Indre sur mer

 

Aujourd’hui.

Dans le village c’est Le jour des arts ,

A Mers sur Indre on voit faire du fard

mais par recoupements improbables mes notes bafouillent.

Faut il arrêter la vie, la pompe

 

Irrésistible, fabriquer un abri, refaire une partition

Foliberger les choses, en faire sourdre des joies des peines des poèmes

tu veux faire amitié

avec la balançoire de la Terre

 

Magma de couleurs aux lignes so british

Des faits de vie ou des faîtes de vie t’emballent, tu les vois sur fond infini

Il y a un lieu de prouesse ,plus de frontières qui me baignent 

avec des gens pieux et mortifies.

Tu ne saccages pas ton puits ,tu reprends la cueillette

Peut être que quelque chose va venir

ausculter dans l’épaisseur des livres anciens et à venir,

nous, villages hiératiques, dans quelle géologie sommes nous ?

 

Tu étais d’essence actif, le monde n’est pas contre toi

Mais le chômage qui rejète l’homme, qui agit partout

tu te coule dedans ,te love dans la lave …

chômage…l’homme inutile

Le monstre

l’âme qui vivait en a t elle pour longtemps ?

l’orage pousse, les traitres à l’humain sont bien traités,

ils sont économiquement si suractifs ;

mais ce sont déjà dégâts jaunis qui

ne veulent pas bouger

il leur faudrait virer de bord avoir le courage d’ hurler,

mais alors pourquoi ? toi, taiseux ? 

En train de couper la poussière avec tes ciseaux !

y a comme un complot en cage,

microbe,tu es accusé de te tailler une part du lion, 

quelle musique te parle au bord du précipice,

te pleure ?

 

le moteur de la locomotive vibre

comme les contradictions les tirs-raillements des amours

et désamours

tailler dans le bide, dare dare l’écritoire,

les rites éclatent ,les rires pètent, tu as peur ! aspirer cette cochonnerie

dis moi la vie à quoi tu penses ?

maries toi , les dingues sont fusillés !

impétueux ,ça bouille

le sang des villes le sang des filles

 

tristesse explose

tu arrêtes de respirer pour ne pas être remarqué

tu es le bec et tu es le sable

et le béton des barrières 

c’est toi la conscience 

or tu crois que tout est plein, ridé

la fougue, c’est pour hier

Tu te renfrognes les yeux, c’est la fonte commune

Tu buttes dans le mitan de ton corset , envers de l’univers

Le vent tourne mais ne t’empêche pas de passer

et de te reconnaitre

le cou brisé

toujours en renouveau

et les idées t’arrivent par sacs , plus belles les unes que les autres,

secrets inclassables

Tu fais des voyages rétroversés, face aux ruisseaux en déroute,

éclairs de pétrole,

Connais ton ombre

Qui sort du brouillard, bats toi affrontes les photos, refais la joie

Quittes ton exil , mêles le subtil à l’épais

Révoltes la matière à bascule

Il faudrait se parler tu sais

toute la journée

ta vie ce sont des collages de minuit

 

Inactivité

vieil homme

déjà

mort sur le parterre

 

coaltar où

la vie reflète 

Envoyer la jeunesse 

Sans monument aux morts ;

A la cueillette

fabriquer l’air pur à travers la poussière

Dans un mariage en Ariège

 

Inocuité du mot échangé

phrases

et Dieu canalisés

on mendie la légèreté

on voudrait aller à la rescousse

solidement

La regarder en face,

la vie, et pulser, même si on en pleure,

allez ! la collation est terminée

à Mers sur Indre, la fête des arts

a de l’étoffe

Couleur de misère en lisière

Ciseaux ,pollution des idées

Serre tête,

personne qui contrôle ce matin ?

Il faut s’aventurer en plein milieu de nous ;

que la pâte lève !

La regarder en face,

la vie, et pulser, même si on en pleure,

allez ! la collation est terminée

à Mers sur Indre, la fête des arts

a de l’étoffe

Couleur de misère en lisière

Ciseaux ,pollution des idées

Serre tête,

personne qui contrôle ce matin ?

Il faut s’aventurer en plein milieu de nous ;

que la pâte lève !

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