les artistes
Les artistes !
C’est la lumiere changeante, seule raison de rester (demande au peintre
combien dure l’ enchantement !)
pour déconstruire
Source d’éveil ! l’ invisible se manifeste dans cet enchantement…
Et, aussi dans le jardin , paysage de délicatesse !
Il faut décrire sur le motif ,la vraie première matière
De l’intérieur expérimenter le vaste ciel
Il faut l’enrayer, la bloquer : l’amour, la grande passe, là
simplement
l’intime, le sublime
au-delà du chaos ,et de son éternel retour
Nous sommes une énorme
graine d’amour d’entrée de jeu
alors sculptant les lignes de vie !
repenser le sable blond
laisser modeler les nuages
et plier le dompteur
ne pas sculpter l’aimée
Combien de doutes d’épuisements
de tours du monde ?
que ça génère
dans le petit peuple des
ilots et rochers de ce coin de Bretagne
ces voyageurs aux yeux perçants
à taquiner
et chercher un lieu de vie
pour moi aussi
Puiser, laisser l’amour se vider
agissant qui que ce soit
Déconstruire le bleu, cet autre ciel
S’ appuyer sur le suave du nuage ;
né d’un accident de voyage
Ils ont cherché les marins aux rudes nerfs de guerre
Et la lumière en mer
Nous sommes de grands navigateurs du sable
à la lettre, laissée morte ;
vêtements dérangés
avec l’eau du regard qui baigne ,
Qui donc avale l’onde d’amour ?
or sentir le vivant qui fait une ode
de ce tas de galets,
Vertige !
quelle texture ,quelle beauté du songe
Là où la délicatesse résonne ,comme le chant des marins
Par le morceau du vaste ciel
manifesté pourtant par un enracinement ,
je mets tout l’amour au creux de ma main,
et je reviens
Combien de sympathiques agates de verre garderons nous en nous ?
Comme une façon de faire tinter le territoire
Et ta vie
Vite !Attraper un dragon !
D’or et de cuivre
ou de miel
Lumière changeante à même l’iris
Qui irradie
En infrason immémorial de l’amour
Les peintres
ont cherché à tout toucher ,le miroitement de la mer,
conclure le silence,
cette chose, avec douleur
à faire transpirer ça et là, en un instant premier
englouti par la nature et les criques sauvages
L’artiste
L’amoureux de la vie
attrapait un éclat providentiel
Il attrapait avec le crayon la cabane du douanier
Là où l’horizon se coupe en 2
Vers les iles où glissent les écarts du soleil
qui font
paysage,
Le chemin est l’enseignant ,et le silence
chant sacré
J’ai chuchoté dans les multiples miroirs habités par l’eau
Et dans tous ces flots interdits
Les éclats du soleil se balançaient comme des lampions
En ce lieu ému du sentiment qui te saborde ;
C’est un peu ma chasse au trésor
Tu crées une œuvre à partir d’un doute ?
Un bout d’algue, d’étincelle
Là beauté sauvage, l’enseignant
alors les naufragés recouvrent lentement leurs esprits
Au coeur de l’humanité, se prennent d’amitié
avec le dialogue intérieur
La mer est partout . Vaste voyage
-Et les chenilles sont processionnaires-
Au cœur de cette société tu accueilles sur ton dos
Des milliers d’oiseaux et coquillages de mer
Littorines patelles et bigorneaux…
Et un caïman…
C’était au temps de la profusion
Maintenant, il faut s’occuper du grand sablier qui peuple la plage
L’artiste déjà dépouille des premiers fragments, précieux
de la mare
là où elle est tapie, secrète
Toute cette jeune terre ,cette nature embaument l’art,
embrasse d’amitié
ce bout de Bretagne
une œuvre ?à partir d’un enchevêtrement
de courants
c’est un peu la marée montante
d’un monde qui veut
la danse !
là où vibrent les poings des sculpteurs
ceux qui cherchent à partir d’un éclat de pierre
à enlever un vertige
bousculant les mirages ;
Aussi il faut s’occuper de
la harpe celtique ses courbes
mélodiques douces
Au cœur de l’humanité le voyant est au rouge
l’artiste recueille la renaissance et le labeur
dans les méandres des champs
Epuisé, il
s’est attelé à la belle étoile
au miroitement des libellules ;
il a tu son propre
engourdissement
existentiel
Si prompts
les chants sacrés entament un dialogue sucré
avec toi
laisse respirer
Les mains les pieds les orteils des
Artistes capturent le regard des choses
et leur transe
leur peur aussi
toi qui n’es, au jusant , que tas de chiffons raplapla
que veux tu , artiste ?
es tu traversé ?
par la cabane ? ou le douanier ?
l’espace est clos
ici et partout, les criques sauvages
sont revenues dormir
pour mourir
l’inspiration
ce souffle
comme il est faible !
beaucoup plus qu’un nouveau né !
la consolation
elle est liée au corps
à la bouche
à la fleur de la peau
étreindre l’invisible
l’indicible
subtilité
Les artistes !
C’est la lumiere changeante, seule raison de rester (demande au peintre
combien dure l’ enchantement !)
pour déconstruire
Source d’éveil ! l’ invisible se manifeste dans cet enchantement…
Et, aussi dans le jardin , paysage de délicatesse !
Il faut décrire sur le motif ,la vraie première matière
De l’intérieur expérimenter le vaste ciel
Il faut l’enrayer, la bloquer : l’amour, la grande passe, là
simplement
l’intime, le sublime
au-delà du chaos ,et de son éternel retour
Nous sommes une énorme
graine d’amour d’entrée de jeu
alors sculptant les lignes de vie !
repenser le sable blond
laisser modeler les nuages
et plier le dompteur
ne pas sculpter l’aimée
Combien de doutes d’épuisements
de tours du monde ?
que ça génère
dans le petit peuple des
ilots et rochers de ce coin de Bretagne
ces voyageurs aux yeux perçants
à taquiner
et chercher un lieu de vie
pour moi aussi
Puiser, laisser l’amour se vider
agissant qui que ce soit
Déconstruire le bleu, cet autre ciel
S’ appuyer sur le suave du nuage ;
né d’un accident de voyage
Ils ont cherché les marins aux rudes nerfs de guerre
Et la lumière en mer
Nous sommes de grands navigateurs du sable
à la lettre, laissée morte ;
vêtements dérangés
avec l’eau du regard qui baigne ,
Qui donc avale l’onde d’amour ?
or sentir le vivant qui fait une ode
de ce tas de galets,
Vertige !
quelle texture ,quelle beauté du songe
Là où la délicatesse résonne ,comme le chant des marins
Par le morceau du vaste ciel
manifesté pourtant par un enracinement ,
je mets tout l’amour au creux de ma main,
et je reviens
Combien de sympathiques agates de verre garderons nous en nous ?
Comme une façon de faire tinter le territoire
Et ta vie
Vite !Attraper un dragon !
D’or et de cuivre
ou de miel
Lumière changeante à même l’iris
Qui irradie
En infrason immémorial de l’amour
Les peintres
ont cherché à tout toucher ,le miroitement de la mer,
conclure le silence,
cette chose, avec douleur
à faire transpirer ça et là, en un instant premier
englouti par la nature et les criques sauvages
L’artiste
L’amoureux de la vie
attrapait un éclat providentiel
Il attrapait avec le crayon la cabane du douanier
Là où l’horizon se coupe en 2
Vers les iles où glissent les écarts du soleil
qui font
paysage,
Le chemin est l’enseignant ,et le silence
chant sacré
J’ai chuchoté dans les multiples miroirs habités par l’eau
Et dans tous ces flots interdits
Les éclats du soleil se balançaient comme des lampions
En ce lieu ému du sentiment qui te saborde ;
C’est un peu ma chasse au trésor
Tu crées une œuvre à partir d’un doute ?
Un bout d’algue, d’étincelle
Là beauté sauvage, l’enseignant
alors les naufragés recouvrent lentement leurs esprits
Au coeur de l’humanité, se prennent d’amitié
avec le dialogue intérieur
La mer est partout . Vaste voyage
-Et les chenilles sont processionnaires-
Au cœur de cette société tu accueilles sur ton dos
Des milliers d’oiseaux et coquillages de mer
Littorines patelles et bigorneaux…
Et un caïman…
C’était au temps de la profusion
Maintenant, il faut s’occuper du grand sablier qui peuple la plage
L’artiste déjà dépouille des premiers fragments, précieux
de la mare
là où elle est tapie, secrète
Toute cette jeune terre ,cette nature embaument l’art,
embrasse d’amitié
ce bout de Bretagne
une œuvre ?à partir d’un enchevêtrement
de courants
c’est un peu la marée montante
d’un monde qui veut
la danse !
là où vibrent les poings des sculpteurs
ceux qui cherchent à partir d’un éclat de pierre
à enlever un vertige
bousculant les mirages ;
Aussi il faut s’occuper de
la harpe celtique ses courbes
mélodiques douces
Au cœur de l’humanité le voyant est au rouge
l’artiste recueille la renaissance et le labeur
dans les méandres des champs
Epuisé, il
s’est attelé à la belle étoile
au miroitement des libellules ;
il a tu son propre
engourdissement
existentiel
Si prompts
les chants sacrés entament un dialogue sucré
avec toi
laisse respirer
Les mains les pieds les orteils des
Artistes capturent le regard des choses
et leur transe
leur peur aussi
toi qui n’es, au jusant , que tas de chiffons raplapla
que veux tu , artiste ?
es tu traversé ?
par la cabane ? ou le douanier ?
l’espace est clos
ici et partout, les criques sauvages
sont revenues dormir
pour mourir
l’inspiration
ce souffle
comme il est faible !
beaucoup plus qu’un nouveau né !
la consolation
elle est liée au corps
à la bouche
à la fleur de la peau
étreindre l’invisible
l’indicible
subtilité
et si la Bretagne -que je tiens comme un bout de mes souffles-
est engloutie ?
Elle voyage dans mes tourmentes
des rivages et du temps
juvéniles
paysages où l’eau confidente
est vivante levure…
elle est heureuse
et bascule
sauvée de 5 milliards d’années
à la côte nord
là où tout vient
et où tout s’enfuit
tu as les pieds entourés par les vents
A la belle étoile de notre naissance
-qui ne se décourage jamais-
c’est vert de printemps et matière grise
au top
oui il faut tout réessayer, en ce tour des Bretagnes
comme un cadeau sous les algues,
vite, s’approprier les flots
les petits chalutiers
et tous les métissages
la langue celle parlée- faite des sables
et des rochers-
la Bretagne entière , Nantes avec, intégrée là
bout de monde ,de mer avec toi,
exigence
présence
sinon la terre sera sans flot,
sans songe sera la mer
là où la frontière bascule sans arrêt
la beauté n’épuise pas le regard.
Les vestiges du soleil sont aveuglants
le ressac des vagues
la brume de mer
la beauté des enchevêtrements
grisent.
Une chose est certaine , sans savoir comment
Je continue chevillé à fleur de peau
mais dans le jour qui s’écoule
je suis comme un souillon de présence !
Oui, l’intime interroge sur le regard,
et les larmes sonnent comme un chant international,
un bleu qui est, dans ce paysage, incontrôlable
et si la Bretagne -que je tiens comme un bout de mes souffles-
est engloutie ?
Elle voyage dans mes tourmentes
des rivages et du temps
juvéniles
paysages où l’eau confidente
est vivante levure…
elle est heureuse
et bascule
sauvée de 5 milliards d’années
à la côte nord
là où tout vient
et où tout s’enfuit
tu as les pieds entourés par les vents
A la belle étoile de notre naissance
-qui ne se décourage jamais-
c’est vert de printemps et matière grise
au top
oui il faut tout réessayer, en ce tour des Bretagnes
comme un cadeau sous les algues,
vite, s’approprier les flots
les petits chalutiers
et tous les métissages
la langue celle parlée- faite des sables
et des rochers-
la Bretagne entière , Nantes avec, intégrée là
bout de monde ,de mer avec toi,
exigence
présence
sinon la terre sera sans flot,
sans songe sera la mer
là où la frontière bascule sans arrêt
la beauté n’épuise pas le regard.
Les vestiges du soleil sont aveuglants
le ressac des vagues
la brume de mer
la beauté des enchevêtrements
grisent.
Une chose est certaine , sans savoir comment
Je continue chevillé à fleur de peau
mais dans le jour qui s’écoule
je suis comme un souillon de présence !
Oui, l’intime interroge sur le regard,
et les larmes sonnent comme un chant international,
un bleu qui est, dans ce paysage, incontrôlable