une rafle dans une case

Publié le par trainefeuille

DES BRIS DE VERS

 

Une rafle dans sa propre case, a 5h du mat’, c’est quand même très rare,

L’Inauguration du massif central, c’est aussi incongru !

 

Quand il y a eu la cousinade ici, il y a eu plein de cavernes créées dans la falaise d’à côté

C’était super

Pour ça, une femme a recousu les circonvolutions de la roche tendre, se laissant aller

à l’imagination, en combinant avec le dolmen, la fontaine et de grosses poires rouges !

C’est la fameuse jeune accordéoniste folk belge !

Elle est folle et passionnante ,en promenant son cheval de trait avec ses grelots !

Sourire lâché, elle est jaune fluo et collants noirs

 

La vallée calme et le Traine-Feuilles qui ramassait pour moi trop de gourmandises !

Couleurs ou douleurs me faufilant dans les broussailles le long du dru ru,

je voulais ficeler des mots

J’ ai descendu la pente jusqu’aux iles !

Avec les fortes crues, des troupeaux entiers de 40- 50 vaches ont été emportés et sont

passées devant nous sur la Creuse engrossée!

 

Les étangs ,ces grands albums photos

Ces beaux tiroirs à poissons !

Sur la surface gelée ,2 jeunes filles en noir qui pouffent de rire!

suis-je devenu fou ?

Avec leur robe entre rocs et surplombs, tu les pètes !

 

En carriole avec la jument à la robe blanche ou noire

je partais ouvrir les mystères de la vallée

Je cherche à Prissac des chercheux

de creux, des tireux

de sorts, des cracheux

de mystères en tout sens

Que de souvenirs qui montent à la tête !

Oh que de bures brunes qui bougent en sursaut !

 

Il te faut un bon angle de vue pour entrer dans ces vieilles photos !

Sur le rocher noir explose le regard

 

L’homme de Néandertal hier parlait à France Culture, me semblait il

Ou alors c’est sur ces belles vieilles photos, attrapées

au capteur de rêves ! que de sourires qui montent à la tête

Sur une vieille photo je suis à Cuzion le vieux avec mon cheval de trait et

ma carriole, je vais au grand étang de la Gabrière pour libérer 2 fillettes dans leur bain

 

Une très vieille dame en noir pliée en 2 tout autour d’une grosse grosse pomme rouge,

si ronde et si parcheminée

Tout s’est passé dans le bon temps, tu es à la bonne heure

au bon moment et au bon endroit.

Dans l’atelier de derrière le massif central,

Où la lumière est sur invitation

Je fais la valse avec tes collants noirs

Ça sent si bon ,c’est la valse, où on se prend la taille ,

 

Omar veut abandonner ,alors il se fait fermement et gentiment

relancer par les femmes,

elles ont un avis,

il les touche

 

la lumière est visitation

Sur le petit pont swinguent 2 jeunes chinoises, qui gloussent tellement ,

elles sont réelles !

On n’est pas là pour prendre des cours de chinois !

 

Je suis allé à Mérigny là où vit toujours l’homme de Néanderthal, dans la pauvreté

la plus totale dans les falaises, et je suis allé en parler avec l’épicière,

elle ne me cache pas comment elle est devenue un gros fruit rouge ,

quand elle a été brûlée aux seins et au ventre avec sa friteuse !

 

Une cabane fermée à double tour ouvre sur les mystères de la vallée

de la Creuse. On ira découvrir ce qu’est ce lieu :« pied griffé »

Je fais la manche en compagnie d’un groupe de randonneuses

 

Mais la mer reflue vers la cabane, cherche à m’enfermer ,

Ça serpente entre les pics moribonds ; à la bonne heure !

 

Plus tard ,au restaurant, parmi les ouvriers je tombe, la tuile ! sur l’homme

de Cro Magnon !

avec son bon gros bonnet de laine mohair,

peu de temps après je suis allé à son enterrement.

 

 

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