délire

Publié le par trainefeuille

 

DELIRES A DEUX LIRES

 

La rosée était prète à éclore

les roses étaient mûres

les champs dilatés

et le soleil ultime.

L’apéro était rougeoyant!

 

Et la voiture était furibonde,

la circulation sarabande

 

Au loin le bateau pâlissait à vue d’oeil

et la mer s’engouffrait je ne sais où,

d’ailleurs je suis trop loin...

Elle avait l’apanage d’un fluide gracieux...

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Publié dans poésie

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