à Cantiné

Publié le par trainefeuille

A Cantiné je poursuis, je vais et vas chemina sur les bords de la Loire…

Ce matin à Doué je m’arrête, la fontaine débite vers le fossé. La source me sensibilise aux vicissitudes humaines .

A Trélazé !  tout autour il y a des ardoisières, ces carrières qui semblent à ciel ouvert, c’est  la profusion des schistes noirs. Mais pas vu grand-chose, à cette époque  tout est fermé. J’entends  encore les ouvriers, des bruits dans les galeries souterraines.

Un gars qui me dit avoir jadis fait du vélo d’un bon niveau, me dit qu’ ici il y avait de fameux champions dans les courses ; il se rappelle des bretons par exemples, qui  vivaient et travaillaient dur

Le monde  ferme vite ses sources . J’ouvre  des volets dans le centre ville, vois le petit orme, et  suis heureux d’entendre les enfants des écoles . Je vais ,mais ma route m’apparait comme un désert.

Il  se profile ; y a presque rien qui dure.

(bis)

Mais je recherche toujours un endroit pour  la Bretagne, un instant, et entends  une eau.

C’est ma longue marche de réprobation, (mais faut pas , soit disant,  depuis tant d’années ); j’ai erré entre les Bretagne ; où est ce, si ce n’est pas dans la tête. Les ronces et le désert. Il ne reste plus qu’à  y faire du vélo. Je me faufile mais la Bretagne est en l’air,  flottante, insaisissable,  c’pas Kerval et Servat ? et Lulu ?

Oui  je tente  animateur de pages, peut être voué à l’échec. L’échec,  c’est un chemin pour les hommes :  fuir par un trou dans la nuit tranchante.

La Bretagne est malade, tout le monde ferme ses fenêtres, et va à Auchan. C’est un bon chemin pour découvrir le désert. Je tombe malade ou de sommeil , les forces du commerce et de l’argent sont si organisées, qu’elles déversent tout.

Le passé est une grande lourdeur. Je suis terne, tari par une torpeur ;  le bagad est pris dans la naphtaline. Finie la poésie. Le drapeau indicateur de Bretagne est pris dans les ronces !  presque plus d’odeur .

L’époque va comme un charme, non ?   à la recherche de l’ aventure perdue !

où est aujourd’hui la dignité, la fierté… quand c’est si organisé .

 

 

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Publié dans atmosphere

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