alors,encore homme?

Publié le par trainefeuille

Alors, encore homme ?

j'aime le flou suis flouté mais scintille, il te faut encore te donner,vie

le silence tremble ,seulement être sobre

respirer ton fichu

Alléger le monotone et

vite ,un pas de côté

inspirer au delà de la vitre

j'entends le clic de la serrure

et le son du cor de chasse,

fait voir tes prouesses

des jours et des jours j'ai baissé pavillon,

et écarte les brindilles

 

Au ciel on tombe sur le cul

il y a la barrière

il faut bien accepter l'inéluctable vieil ordre

on ne se souvient de rien

l'inquiétude ? J'y suis resté tout entier

un ange t'observe ne rate pas

le grand écart

que faire, danser ou la lutte armée ? désunion d'avec la nature

l'homme?il ne manque que lui

allongé sur les racines il ne peut que montrer un trésor fragile

N'arrache pas la haie ,continue plutôt les mailles de ton tricot

qui lui dit que la lumière , c'est aussi toi même

aux côtés des femmes c'est très entraînant, alors danse entre les 2 mondes

arrêtes tes critiques

il y a sous ma peau un grand personnage : tu ne rencontres personne

lumière du non écrit

 

Il y avait des yeux avant

les visages humains ça dépend un peu de toi

je rentre du froid, fané

et comme sous une remontrance, zigzague

 

tangage des choses

côté humain

observe les fils de ta vie

aime même mal les étoiles

et les marionnettes

je suis bien ,couché sur ta bouche,

que dire à cette femme ?

reste ainsi penché sur le monde

 

Je rentre ,les pieds vieillots

essaie de rester sain

Ne rate pas la sympathique cacophonie francophone

le dieu dont le silence veut quelque chose

de toi

Le langage des choses ? il ne manque que lui

cette nuit dans la forêt pourquoi est ce que je m'époumone !

Qui te pourchasse ?

Tu es vaste comme la danse, trésor !

 

J'ai mis les yeux devant cette grille

je suis de ce côté ci des années,

il ne tient qu'à toi d'être orchestre

de marionnettes,

tu as passé des années à danser

tu t'accroches à tes mailles inlassablement

ressens ton fardeau

devant les souriantes

tu es là sauvageonne dans le droit fil de la danse

yeux devant moi

 

Perdu dans un grand manteau

tu étais leur marionnette

que nous sommes enfarinés !

Fais donc l'inventaire des nanas

pour embellir l'ombre

dans ce froid

fais donc un pas de côté,

fourbu

allèges le fardeau des marionnettes

qui agglutinent de douleur

trop emplies de multitudes

de souffle

intime

tu zigzagues autour d'un Dieu

amen

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Publié dans poésie

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