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Ouille ça ondule ,comme dans un transformateur ?ça m’enroule, ça vrille, ça m’enspirale
mon cervelet, qui ? ce sont ces formes très prenantes du corps des femmes que l’on suit dans la rue, ces jambes moulées en noir, quand j’ai 20 ans, 40 ans, ou bien plus
ces corps d’amphore, ces galbes ces ondulations lascives qui s’enroulent , autour des jolies fesses, fesses d’un côté de l’autre, si bien dessinées (comment ne pas avoir envie de les « croquer » !) ça me vrille d’amour ,non d’excitation, ça me capte les méninges,
le prisonnier ne doit pas dire cela, oiseau prisonnier du langage, des bonnes mœurs, mais pas prisonnier de chanter cela …
Mais leur façon de sourire, de lancer un regard, l’accent de la voix, produit sur moi quasiment les mêmes effets , oui un visage illuminé, animé, féminin quelle volupté ! je suis enrobé Quelle attaque de mes gènes, sans protection ! comme un boa constrictor, ces volutes m’encarcèrent, ou m’encarcèlent…Peur d’être pris par une plante de ce genre si volubile
empêché ? . Hypnotisé, emmené, possédé, dardé, par cette danse du ventre, j’ai été vautré,
ou ventré, un cauchemar avec une magicienne, aimante qui m’a aimanté, liane envoutante qui me contrôle, enjôlé je suis, engeolé ? mobilisé, et une danse du ventre me prend moi aussi ;
C’est mystère total en nous, l’attraction est ce cela, la tension dite des contraires, des opposés ? toute la nature, tout l’univers semble en receler, de ce système vrai générateur et régénérateur, des possibilités, des rejaillissements, de toutes les prouesses, de toutes les promesses, c’est primordial,
Ne pourrait on pas dire la même chose du jaillissement des contraires, des idées, des actes ?