Nantes Bretagne et Rennes
Bretagne Nantes ET Rennes !
Rennes choisie comme capitale ! Nantes se développe seul sur son estuaire, plein de projets elle oublie la Bretagne !?
Sauf qu’elle se rappelle, par nostalgie, le passé…elle commémore Anne De Bretagne
Nantes et Rennes dos à dos ! chacune son université ! Nantes obligée de la trouver de son côté, avec les Pays de la Loire
Chacune sa région !? ces 2 grosses métropoles, trop grosses, leur appétit débordant largement…la Bretagne ! les 2 maires contre la Bretagne à 5
2 grandes villes qu’on aurait pu souhaiter comme complémentaires ! articulées autour d’une province qui leur est chère… 2 capitales ?! est ce possible ?
Comment s’équilibrer, actuellement c’est du cauchemard, car chacune a son économie régionale, son administration régionale, son université, comment pour elles lâcher prise et maigrir pour économiser ? ça va freiner dur
Bref Nantes qui se développe plus vite que la Bretagne, s’ouvre à la mondialisation au métissage, aux apports extérieurs…
Mais la Bretagne ne sera pas longtemps en reste ; mais Nantes accusée tout de même de suivre son chemin en solo, de suivre son seul intérêt ! ce qui est vrai. Elle a le dos à la Bretagne !
Drôle de chose ! Mais aujourd’hui ! la Bretagne a rattrapé son retard, n’ a plus honte d’elle-même !est devenue fière,
Bref en 1975, renouveau de la culture bretonne ! vœu de rattachement , sondages dans les populations et le vent en poupe ! le sentiment de Bretagne! mais c’est toujours les économiques et les politiques qui mènent seuls le jeu, bloquant tout ( décisions entre « copains ») ; pas d’assemblée de Bretagne autorisée !
Les PDL fonctionnement mal, malgré tout l’argent engouffré là dedans
Alors ils font passer l’idée du grand foutoir, ou du Grand Ouest, gros maous capable de noyer la Bretagne (enfin rendue soluble!)
Fondue enchainée ! illisible, ce ne serait plus une entité
Mais aujourd’hui,avec les années 2010- 2014 ça a changé : c’est le même intérêt : être visible à l’international, Nantes comme la Bretagne
Nantes découvre enfin la Bretagne, la Bretagne découvre enfin… que Nantes n’est pas contre l’appartenance à une même belle région marquée ! voir les grosses manifs à Nantes !! c’est une réalité dans l’opinion bretonne
Si la Breizh marche ? mais elle est branchée, elle est sur internet ! dans les think tank , les assoc, les mouvements sociaux, « produit en Bretagne », « Bretagne réunie », « B prospective », « B touch » la société civile !!, « B imPacte », l’ UDB, « construire la Bretagne » …et toujours c’est avec B 5 sur 5 !! naturel ! qu’on passe au dessus les barbelés,
Puisque c’est pas possible d’une façon, ce sera possible autrement , contournant les 2 pachydermes s’il le faut, (et les décideurs lointains),
Donc tous 2 (nos 2 héros sus nommés) ( et n’oublions pas Rennes !) sont attrayants, aiment la liberté, davantage d’autonomie, ont la fibre maritime,
Aiment la beauté ,les artistes, la nature…le métissage, ont des projets des idées formidables ;
Ils ont une forte vie associative, une bonne vitalité des militants, un bon cadre de vie, dans cette Bretagne qui serait enfin non tronquée, non trognon mais trop mignon ! là pas d’ évaporation de l’identité
La fierté de bien travailler ensemble, dans un cadre où on pense le tout , on pense l’avenir, l’aménagement du territoire, l’équilibre Villes / Campagnes…
Des racines , emmêlées pour être solides , l’ouverture sur les autres peuples du monde , enfin la compréhension !
La Bretagne à 5 qui serait fantasmée ? tant mieux ! re-créée ? elle est prête ! c’est opportun pour se réunir ;
Le beau Nantes et la belle Bretagne ! convolons ! réinventons ! cherchons ! on se lève ! on veut ! on peut !
On nous dit c’est du passé ! mais l’opinion ne le voit pas ainsi !
-Et la Bretagne : elle garde toujours une place pour Nantes, l’évincée !-
Hors de ces découpages administratifs frustrants pour tant de gens, un espace où on se reconnait, où on veut faire groupe, mais « ils » n’aiment pas trop la cohésion ,dans les provinces, les élans d’engagement des citoyens dans les assocs, pourtant l’appartenance est une chance pour ça !
Un espace de vitalité démocratique, de mobilisation, de projets, pour eux c’est « chaud » !
(x)
Or dans la crise où on est plongés il faut desserrer l’étau, trouver une façon de vivre ensemble, plus simple, plus participative, plus solidaire, ….dans la crise climatique il nous faut rebondir !
Oui « ils » ont peur , ça leur rappelle l’ancien régime, il leur faut vider les peuples de leur essence, virer ceux qui veulent garder leur âme leur mordant…au terroir.
Et ils nourrissent le désenchantement ! nos édiles, ils coupent la Bretagne, ils y tiennent, pour la contrôler !!
Et la Bretagne, qui reste au cœur de milliers de bretons un espace vécu, alors pour eux que c’est ringard ! incompréhensible !
Alors dans ces grandes métropoles les édiles ont soif de pouvoir veulent toujours plus être connectés à l’espace-monde, ils sont obnubilés par le court terme et la compétition internationale, et le toujours-plus…les métropoles consomment hommes et territoires en concentrant toujours plus, pour garder les « gagnants », ça bouscule l’ordre patiemment établi d’équilibre entre les villes et les campagnes autour, au détriment des populations et des héritages.
…car peut être veulent ils (les édiles de nos grandes métropoles) :
non seulement ne pas cohabiter en Bretagne, mais aussi affaiblir la province la région pour assoir leur pouvoir… jamais suffisant !
Le territoire rural est un espace pour des urbains parfois peu conscientisés de l’impact qu’ils ont sur le milieu, ce sont lieux de villégiature, ou des dortoirs, ça risque de devenir des…coquilles vides !
Alors nos sociétés « hors des villes « vont-elles disparaitre , en tant que société?
La désindustrialisation frappe maintenant ces grandes villes, le mal être la précarité l’exclusion se créent dans ces ensembles urbains, surtout dans les couronnes périphériques, où se retrouvent les classes pauvres, la ségrégation sociale avec l’augmentation des flux migrants, il y a des fortes tensions ; et il est nécessaire d’avoir des services publics coûteux pour gérer la fonctionnalité de ces vastes territoires.
Quelle identification culturelle d’un territoire quand les gens ne cessent de bouger ?
Le citoyen simple consommateur de son milieu de vie…
La ville n’est plus le lieu de l’activité la plus efficace
Avec le numérique quel besoin de concentration ?
Si les 2 grosses métropoles continuent leur fuite en solo, tournant le dos à la province, pas la peine de lutter pour B5 !
Où sont nos élus porteurs d’une identité collective ?
Et la recomposition du tissu social, l’écart entre les générations…valeurs accrues aux ressources locales, aux productions locales ;se relocaliser ! se re-brancher sur son territoire !
Ne plus être spectateur de là où on est ,de sa propre vie
La Bretagne, encore fédérateur des énergies, cohésion d’une société encore vivante, un bon « starter » pour redémarrer ! avec un sens éthique ,du mieux-vivre ensemble, à l’échelle humaine, où trouvera t on le modèle d’une société durable, soutenable ?
Il y aura toujours en dehors de la Bretagne cadrée surveillée, muselée, tronquée, une Bretagne qui continuera de voguer, c’est une aventure, une épopée, au moins dans la tête de certains, de certains insoumis, proches des éléments, du peuple, de l’énergie vitale, de l’irrationnel ? et …du monde entier !
(x)
« La moins bonne mondialisation, c’est celle qui détache l’homme de lui-même, elle l’uniformise et finalement l’empêche de s’exprimer librement. La meilleure serait quand tout le monde est uni, mais chaque peuple conserve son identité sa culture sa richesse : ce qui permet de conserver ce qui nous définit. Cela permet de conserver la singularité des hommes, ce qui favorise le dialogue la compréhension mutuelle. Pour qu’il y ait dialogue il faut partir de sa propre identité. Si je ne suis pas clair avec moi-même, si je ne connais pas mon identité religieuse, culturelle, philosophique ,je ne peux pas m’adresser à l’autre. Pas de dialogue sans appartenance. »
le pape François à des journalistes français en mars 2016.