oui bon,ben
Vous les femmes hautes forces de la terre chaque fois que vous passez,immortelles, portant vos efforts vos années au dessus des décombres (elle me regarde me souris, je la regarde lui souris, je vais m'approcher la prend pour une danse à deux, mains derrière en bas du dos, ou mains devant sous la poitrine, se touchant presque je passe à gauche à droite, devant et derrière elle , on se frôle se respire, c'est envoûtant, avec cette jeune femme en noir) ; la femme sortie du néant, du souffle primordial, de l'harmonie,un appel d'air au cœur des choses, quelque chose d'instinctif nous emmène vers des mystères insondables de l'univers,comme la violence des éclairs , la femme quelque chose qu'on croit saisir mais c'est un leurre, qqchose de très efficace, qui te donne le feu originel. Tu sens sa vibration si suave si chaude si chatoyante, tu te brûle plusieurs fois par jour.
Que tu sois humble ou que tu te sentes fort et galant, au bout du compte tu ressort consumé.
Tu as reçu des coups, de feu. Chaque fois que tu approches d'une femme tu vas trop loin . Inintelligibilité totale entre nous. Mais connexion 3800v .
Aucun contrôle possible. Là on n'est plus tout à fait dans l'humain.
Je ne suis pas poète, c'est très particulier la poésie
je fais des bribes, des brib's touches de ceci cela, notées comme notes un point c'est tout.
Sans prétention, juste de garder une trace d'un détail perçu pour en faire quoi, des confitures et mélanges espérés détonants, pour déconner. Je n'ai pas beaucoup de courage, et pas assez de culture
alors ça me cantonne. Amateur, essayeur,. Touches pour pianos, souvent désaccordées, je suis bon pour le coup de sifflet,
j'ai la convalescence dure, la ranqueur tenace,
ça ne résonne plus en toi,
les femmes sont comme des pommes dans un labyrinthe,
j'aime les choses stressantes,fortes et rapides et anéantissantes de l'âme humaine, enfin c'est une hypothèse. Complice conscient. Ça nous précipite vers le domaine des fausses notes, étriquées,
mais le dialogue des monts ! Sublime !la caresse du sein, comme au puy de dôme,
j'ai les veines trop lourdes, j'ai bu le fleuve des docilités et des couleuvres amères,suis mouillé dedans comme le ciment. J'ai le cœur au parking.
Je guette l'impossible métamorphose vers le bien. Lubrique.
Ça me précipite dans mes braquages et mes blocages. J'ai tout oublié sauf le mouvement gracieux des femmes dans les astres. Ça brasse ton sang, tu fais des rotations et de virages en épingle à cheveux. Que répondre ! Les choses se disent à travers quoi, qui ? Je suis décentré à côté des humanoïdes ,suis dans la frénésie jeune esbroufe,mais pas toujours. Je suis d'outre souche, essaie de percevoir les mutations,pour me répandre dans les 4 ou 444 directions. De fuite. Je voudrais rentrer dans la nature. Fricoter avec des univers entiers sans trop se cogner. Faire des choses avec soi.
Rencontrer autrui. Est ce possible, me sens un humain aussi faible que les autres.
Tout ça ça me plait pas. Comment rêver ? La pluie froide tombe depuis mon piédestal.
Le gel de mon cœur me revient comme un pavé en pleine tête. Où est mon ange gardien, les choses me tombent du cœur. Lesquelles tombent dans ma vie ? Elles se tiennent coi. Suis déjà fatigué.
Il faudrait renaître. Dans douleur et chaleur, glissement et calme, les pommes sont dans les femmes. Et moi la crainte de vivre trop fort, me cacher derrière les rideaux, seulement comme ça.
Échappé du néant, nostalgique du néant.
Il n'y a que les seins pour pouvoir entamer le dur. Au commencement est la destination ; alors ?
Ça meut femmes et planètes nourricières.
Les petites pousses du printemps poussent dans les femmes. Ainsi leurs seins sont drôles on dirait des corneilles.
Il faut sauter en avant. Les flux de la vie renés du vice. Quelle somme de voyages possibles !
Il y a toujours quelque chose à faire, deux fois rien. Les langes de la nature. Et les échappées belles.
La porte de l'amour s'ouvre t elle par devant ou par derrière ? Suis une arcane de noble ignorance.
Être pensé ! Être sauvé, les tempes bleuies. Comme un fruit sauvage mur à point. Je veux être complice avec le chêne. On glisse hors du monde, fatalement. J'approche avec ma lanterne.
Les tulipes là comme rougies, comme ton cœur. Comme la fenêtre ouverte.
Au dessus des déchets, et de mon incontinence, tous les talents sont réunis.
Les yeux de l'aveugle sont brûlés. Les dieux sont décolorés. Nous venons de par les monts, indoloris.
On cherche les même signes, sous les porches. A cause de la terrible menace. Je suis renvoyé dans mes 20 mètres, scindé.
La vieille dame surannée ,dialogue des silences elle swingue avec les reflets du cosmos du ciel
accablée, reptation sur l'argile elle attend se remémore la perte elle veut guérir de ses abcès
faire face avec le brouillard des larmes, n' a plus d'oignon à éplucher, ses mains son regard ont tant travaillé son cœur aussi, elle apprend qu'elle va recevoir bientôt un manteau d'étoiles, prête, elle mange quelques pois chiches se dit ce n'est pas l'apocalypse, la maison est prête, le sac aussi,
des plumes la pénètrent de partout, il lui semble voir derrière le tremblement du rideau,
le rire d'un beau dragon, poussé par le vent, ça s'éclaire elle entend de jolis notes, elle sent ses propres courants en éveil, elle est à ses débuts,elle apprend la langue des chats, celle des chinois
facilement, son fluide se dissous dans un beau visage, elle se revoit avec un joli derrière enrubanné,
elle est joviale vis à vis d'elle même,
elle entend la voix d'une bonne copine,
non l'an prochain elle ne viendra pas comme cette année avec moi ramasser des poires à terre, des bonnes, des Monsieur, me racontant des bribes de sa vie, son passé en Afrique avec son défunt mari, quand elle était commerçante à Argenton, je fais le serre file. Elle me faisait ce cadeau à chaque automne, depuis que je l'avais rencontrée dans ce village lorsque j'y travaillais
elle est retapée par la nature, elle est rattrappée par la nature, elle est précipitée du côté des plumes,
elle chipe 2 ou 3 pommes, puis elle frôle le petit vent.
Juste en ce moment, dans les arbres il y a quelque chose de frêle : ils sont en fleurs et par ce soleil ils nous offrent une ombre de légèreté.
Bloqué dans la paralysie, l'indécision circoncision, penché comme un roseau sous la moindre chose,
penchant trop , balotté par trop d'inssasiété d'insatisfaction, rêvant à une cousine ou une poupée ,planant au dessus des rêves éveillés, mélangeant tout, l'insavoir en tout, vers de nouveaux dieux,
pas savoir où je suis donc, j'ai perdu le bien, le sien, la parole ma parole, girouette,
éolienne gigantesque et fermée à clé, au pilori, tout est du vent, toujours plus loin, plus vite plus énorme, pas pu voir l'autre bout de la terre, voyant de mauvaises fleurs, plantes, refusant de bouffer des frittes allongé sur un canapé télé, révolté incessant, nous faire croire que, mais qu'est ce que je fais, coup de froid rapide sur mon dos, voudrais être malade, pour qui voter ??, disent les jeunes,
ils veulent nous avoir, à bas richards et éventreurs d'emplois, déprime, les gens sont vidés, au raz du taquet, zombies, sans réflexion, je veux attraper tous les lilas possibles, on veut nous faire acheter ça, où sont mes amis comme moi et pas comme moi, ici et là bas,
toujours plus vite qu'ils disent, mais comment on se fait des amis ? Amateur de fainéantise ?
Pas amateur d'anéantise ! Hantise ! Lutter tous les jours mais pas pour toujours plus, mais pour être plus zen, pour qualité de vie, refus de la société du spectacle, du décalage de l'écran, se mouiller la chemise au contact des autres , des autres du sud, qui n'ont pas l'eau l'emploi, la santé la reconnaissance, fuir tous les kilos en trop !! se décrêmer ! Ne pas vivre sur le compte des autres, tu es zigouillé, faire des choses utiles pour la liberté la démocratie, reprendre la main,
oui c'est trop tard pour écrire un poème, les choses sont trop sérieuses, trop engagées le temps est au désespoir, au combat de rage dédoublée , il faut se battre pour la Bretagne, le territoire et l'histoire, et pour emmerder le peuple bien pensant bien standard, pour de vives alsace, pays basque,
occitanies, bref réintroduire des grains de sable ,dans les terroirs, mais je suis mal éduqué, je veux briller...
sympa je suis dans le pays de retz mon pays d'enfance, sympa y a des autocollants comme au bon vieux temps, avec le drapeau d'ici:pays de retz en Bretagne -rappel-
la branche robuste de cette glycine, fleurie, le drapeau breton prometteur au musée,il aurait du y être, encore des gens pas fiers mais alors pas fiers du tout c'en est attristant cet avilissement cette inconscience, muret de devant je suis au marais de Bourgneuf, dit marais breton, et ça fouette, le cri de la mouette, à tête noire, à travers l'eau claire de l'étier je vois le fond du canal et ses algues plantes d'eau saumâtre ; cet autre étier y en a partout se laisse enfermer sous des voûtes de ronces au grand bonheur des canards et poules d'eau, un rat s'enfuit, et un troupeau de vélos se met à déferler sur la petite route archi plate, sous les yeux intéressés d'un troupeau de ruminants bruns, je rêve de m'installer avec eux ! Et m'appuie sur mon stylo comme sur un bâton, pour ma marche en écriture du jour, mais une petite sauterelle me saute vivement sur le paletot, me tâte, hier ici même c'était le vent du nord qui envahissait tout le plat marais c'était inutile de résister, là au contraire je commence à la sentir,la fameuse odeur de vase fraiche et légèrement salée,si gustative et agréable, sous la brise la surface du plan d'eau des mouettes se plisse, ça pépie partout des sens ici, en haut en bas, caché ou découvert, toutes sortes de cris et chants différents, des étonnements comme des sons monotones, dans toute la place possible sous les nuages ça vole en faisant des singeries, nuages qui comment à grossir, et ça va être pour ma pomme,moi avoir qu'une mauvaise casquette, un petit caneton nage désespéré à côté de ma grande silhouette, l'aigrette blanche est positionnée pas loin.
Voilà c'est ça à la messe de Pâques je suis au marais,j'ai mieux l'impression d'y voir clair, dans cet horizon de 20 ou 30 km. Des gens qui me gavent par ailleurs ,souvent ceux là par exemple, je me supporte mieux comme ça. Enfin suis content pour eux, se retrouver en répit, en famille, entre amis, pour ces jours sans travailler. La chaine et le cadenas sont complètement rouillés, à cette pelle,deux grands cygnes blancs et un épervier se croisent que se disent ils en vol ? Monotone roselière .
Une motocyclette passe, de minis ilots, et de mini canaux, ça fait un réseau inextricable, un cygne sort d'une roselière, un moment après un autre sort aussi très lentement, avant de rejoindre le premier, pleins de petits échassiers graciles ,aux pattes-tubes roses, à picorer dans l'eau avec leur bec fin et recourbé, ou à se barrer en groupe en l'air, véhéments avec des cris comme ceux des pintades, 3 vieilles autos retapées, d'un club sans doute, viennent à passer, puis une camionnette d'agriculteur, et ça ne gène personne, et encore un cycliste au maillot aux couleurs d' Arthon en Retz,cher collègue, ils arrivent de la Vendée toute proche , ici j'ai comme le temps pour moi,la vacuité tête vide en face des têtes noires, ennui dans ce coin monotone, avec de telles distances je garde au loin tout souci, tout autour de moi 3 clochers, à des dizaines de km, à côté de moi dans le pré 2 chevaux me suivent, et un âne, ils sont pas mal, on s'entend bien.
Pas d'arbre à perte de vue, que quelques arbustes qui tiennent debout comme ils peuvent,petits et rabougris, ils s'accrochent malgré l'adversité, quelque rare ferme ,plate et tassée,entourée de ses arbustes et petits pins, partout la terre verte fait de minuscules collinettes, à cause de la pâture, cachant ces innombrables mares et étiers,
après le chemin blanc (coquilles d'huitres) j'atterris au marais salant , prends une chaise et m'installe devant la cabane en bois, Ca fait un creux dans les terrains mais je ressens quand même ce vent du diable et je n'ai pas mon bonnet. Le vent court vite entre l'eau des oeillets et les nuages gris. d'étranges oiseaux volent, en couple, ça pépie. Ca fait des vagues dans l'herbette, ça roufle et siffle,
vent de galerne. 2 bergeronnettes grises viennent vers moi, une alouette passe en chantant. Faut il s'envoler ou rester là ?
Me sens moins une boite de conserve rouillée et pleine de bosses,de trous.
Je m'en retourne, à l'entrée du hameau, un petit gars à la barrière me dit bonjour, dommage que personne ne le prenne par la main pour l'emmener au marais !
Salut à m Guarivet, dès 13h, on cause un peu, sa santé, la côte d'azur, et petite voiturette qui crée un bouchon et à cluis salut à mon ami épicier magrébin, avant Aigurande je croise un convoi mortuaire, là au café la patronne fume, les mecs au comptoir picolent, un avec un gros ventre, nu, cause beaucoup, et il boit il téléphone il veut à tout prix en faire boire un autre encore plus, qui veut s'en aller;moi aussi, écoeuré,
devant la boulangerie une jeune femme en blanc me fait un discret sourire, je continue
Mortroux et ce vénérable tilleul toujours là ,il m'attend, montée à Toulx ste Croix,et Boussac est là, bon, ce soir où ? Abri possible sous les gradins du stade c'est isolé calme, ou vers le plan d'eau dans une cabane, 22h je reviens à cet endroit, y a des grillons et des poissons qui font des sauts,
bon départ vers les hameaux, c'est le plus long pour aller à Chambon sur vouèze, ça faisait longtemps, il y a de belles gorges à enfiler ! Je me restaure vers 11h, et déjeune à Chambon à 12h avec des paninis, je visite la collégiale et une expo des peintures, le temps n'est pas très beau et il est prévu des pluies prochainement,je me précipite pour faire ce que je veux, la Budelière et une vallée profonde, petite route dans les arbres , qui serpente et donne sur la passerelle étroite de fer sur le Cher, chapelle st Marien, puis Evaux les bains, pause église (il y a grandeur nature Jésus mort tenu dans les bras de sa mère, c'est saisissant!)et carte routière, et café détente,
je roule parmi tous les petits villages, voit les jardinets les recoins, qq vieilles maisons hautes, de maitre, envahies de grandes herbes ! Certain charme, et ces plantes ces fleurs me parfument la route me soutiennent et je ne ressent pas l'effort,
hôtel Aubusson, au centre, bien mérité ce repos !, le luxe d'un grand bain, les affaires de vélo sont lavées, l'odeur me pesait, je téléphone à Joëlle, en ce moment c'est la répartie, on est nerveux chacun, c'est pénible, il paraît que j'écoute pas ce qu'elle dit, elle m'énerve me déçoit, je peux pas parler de ma journée !, quelle cheftaine ! Pourquoi est ce si bloquant si triste même avec toi, et moi ; pourquoi je te plais toujours pas ; Je quitte la chambre et vais en bas boire une pression en centre ville, dans un bar épicerie sympa, puis je vais diner ...dans une crêperie bretonne ! « la petite reine » en plus ! Je suis chez moi, en confiance, on cause avec le patron de vélo, de Bretagne, de l'Indre où il a fait des courses étant jeune, il me donne des conseils pour demain, Giat...la Sioule, par où?le nord ou la sud ; après je vais au ciné, un film US « béginners »,un film d'amour ! Je suis seul dans la salle ! Je reste dehors ensuite, seul à méditer, fait doux, sur les marches j'écris.
Pourquoi toujours on s'engueule on se bloque, on ne s'aime pas ! Pourquoi tu ne veux pas aller vers moi, avec un beau sourire, ça me ferait tant de bien de baume au cœur, la joie dans les yeux!qu'est ce qui t'en empêche, pourquoi je ne peux t'aimer moi aussi, car je cherche le merveilleux en toi ,encore et toujours, peut être que ça tu n'aime pas, et tu me renvoies l'ascenseur, pourquoi est ce triste quand je te vois quand tu me voies, qu'est ce que j'aimais en toi, tes yeux bleus jadis plantés dans mes yeux...tu ne me parles que utilitaire, tu ne te livres pas, tu ne sais pas ce que je ressens, je suis toujours un intrus, je voudrais un peu de chaleur de vie, faut il que j'arrête là, on fait quoi tous les deux, je sais que tu me répondras pas, cette charge honteuse pour moi c'est tuant, comment se dépétrer de tout ça, je sais je suis pas guère causant, pas marrant, et cette si grand fissure en toi,
depuis si longtemps que fait on au juste ? Que de temps perdu, On est sur la défensive, Tendons nous la perche !
Parti de l'hôtel ça monte de suite ! Vers Crocq, je mange dans un chemin ombré vers chez une vieille dame, mon 10h, je roule et vers St Maurice près Crocq, café dans l'ancienne école, c'est charmant, la jeune patronne me parle de son mari absent, fan de VTT, Crocq encore,boulangerie, point d'eau, chapelle où règne un tryptique de st Eloi, je roule en plein désert comme je les aime arrive dans le 63, et c'est Giat, bourg animé ,quel plaisir, je monte vers Herment, village désert je sillonne et me cale au soleil dans une petite rue vide, mange et sieste, réparateur ce temps retrouvé,
à Briffons, j'ai un bon accueil dans une auberge par une jeune patronne, c'est le bon café, bon il faut choisir quelle route allez je pars direct pour être ce soir à coucher à Pontaumur, et la route est belle, encore et encore, dans le massif ! Tortebesse, l'éclache, cisternes la forêt, St Hilaire les monges, ça descend incroyable jusqu'à la vallée, faudra demain tout reprendre !
Pontaumur, je visite, hôtels, les restau, et je rôde autour, et j'ai le temps , alors je me voyais bien marcher sur le beau GR dans la gorge du Sioulet ! Au camping, douche bien longue, retapante, décrispante, puis me retrouve en ville, j'ai 2 h avant le restau ! Allez je pars sur le GR ! Jusqu'à 20h,
vivifiante petite vallée,profonde, oui une gorge, je tél à Joëlle, ça passe ! Je fais vite demi tour pour être à temps !
Entrée foie gras, salade de magret, rouge de chateaugay, qu'c'est bon! entrecôte charolaise et giroles de la creuse, le patron parle vin à qui veut l'entendre,c'est un peu long mais...
départ lendemain ben oui ça monte de suite de Pontaumur c'est dur, mais bien dans les jambes c'est assez régulier, je suis l'itinéraire prévu, ce sont au ma les petits villages et je fais des lézardes, des S le plus possibles pour y passer, pour y rester dedans, tout voir du plateau, des Combrailles vaille que vaille, toujours le même plaisir c'est aux ravitaillement des cafés épicerie, servi par des femmes, jeunes ou pas, toujours agréables, l'une d'elles me dit « je vais me tuer ! » elle est en équilibre instable sur un frêle escabeau, pour remplir ses rayons, on discute un peu,
je tembe sur une fête villageoise à St Priest des champs, à 14h ce dimanche le bourg est bloqué je prends quand même un café à l'auberge mais je souffre d'être autant remarqué avec ma tenue, il y a foule même au comptoir, dans la salle du restau, ça tourne au ricard le volume sonore ou plutôt la cacophonie est au max, les jeunes causent haut et vif, ça rie, des jeunes serveuses virevoltent là dedans, je m'évacue à force de « détonner », un mec me dit je vous reconnais vous êtes Virenque, je souris et hop ! Je pars à 100 m picniquer sur une plate forme de ciment, au dessus d'un rio chantant, allongé au soleil c'est parti pour une sieste, petite, sur la tente qui finit de sècher, bien vite, qui es tu ciel pourquoi tu me regardes comme ça,
à 11h c'est St Gervais d'Auvergne, fait chaud j'y bois une bière, ce bourg est assez grand ,quelques personnes croisées, RAS, ça se rapproche, l'aventure ...près d'un site de la résistance, que je cherche dans un chemin, je tombe sur un jeune en motocross, il me parle de tout ça, d'Enval qu'il connait, me donne des conseils, comment y aller par la façon la plus sympa, je descend fort sur le pont du bouchet, au bord de l'eau, immense étendue qui me rappelle Evaux, je monte les 3.5 km prescrits, jusqu'à les Ancises, là pause café glace en terrasse, lentement, puis je repars pour le final, St georges de mons, et les villages jusqu'à Charbonnières les varennes....je suis heureux, bon pour la tête tout ce périple...