théorie de jauge
Pêle mêle dans ce livre de Roland Omnes, astrophysicien :
Théorie de jauge, physisme, espaces fibrés, univers parallèles, chaos, cohérence, monde lumineux peuplé de formes, archétypes ; dont les pensées humaines ne sont que les reflets, l’esprit de chaque homme aurait habité ce lieu autrefois, et en garderait un souvenir vague, jeu, axiome du choix, richesse, vérité, fécondité, jeu, ensemble abstrait,
Axiomisation, théorème d’incomplétude, propositions indécidables, intuitionisme, hasard absolu contre la causalité, théorème spectral, espace d’Hilbert, parfaite clarté,
Géomètrie commutative, la vérité mathématique, la clé, exprimer des vérités premières
L’existence des maths est certainement de la même origine que celle des mois de la nature.
Permuter par la pensée leurs solutions, battre les cartes, structure nouvelle, théorie des groupes ; faire se répondre toutes les parties de l’édifice mathématique, aussi éloignées qu’elles soient, réalité constatable, imagination humaine ? fonction d’onde,
Ces caractères sont propres à la chose elle-même, et non à notre créativité, l’homme invente et crée, mais les maths ne se limitent pas à cette invention
Toucher la chose elle-même
Les lois existent, cohérentes, intemporelles, elles créent, conjuguent parfois des contraires,
Puissances et action ; simples.
Les cordes ; les nouvelles structures englobent les plus anciennes.
Exploration de ce qui dépasse notre espèce, l’ordre se réorganise, plus vaste, plus précis,
L’ordre universel est si profond si flexible, sa forme se reconstitue différemment, s’étend se transforme, on perçoit sa présence à tous les niveaux de la connaissance, l’ordre est toujours là, une évidence qui dépasse l’humain, Dieu ?
Un sens donné à la vérité, sans prétendre qu’on la possède, beaux mystères (matière noire, énergie libre…) y compris dans les sciences de la vie, lien direct avec l’origine du langage et la raison humaine, le cerveau humain, puissant, y a puisé ses fonctions, possibilités immenses encloses,
Espace variable, capable de se gonfler, de se contracter, expansion de l’univers, lois omniprésentes dans l’espace et invariables dans le temps, ça a été dans le bon sens !
Vastes changements dans l’univers lui-même, et si quelque chose s’était passé, avant le big bang ?
Ce fil incassable serait celui du destin, et c’est moi qui le tisserait
Monotonie primordiale mais ce n’était pas la volonté des lois
Diversité du monde ; fruits capricieux de la permanence de ces lois, Grand Œuvre !
Le Récit ! poème inspiré !
Tout est créé par les lois à partir de presque rien, des galaxies se sont dessinées, le travail de création poursuivait son cours, très vaste lumière, matières qui se cognent, se collent, sont plus lourdes ; chaleur, gravitation, et l’homme qui a pu déjà savoir beaucoup de ces belles choses, cela a été possible ou permis, l’homme, fier, ému, comprend, au cœur de ce mystère.
Après beaucoup d’événements, nouvelles naissances, étoiles, soleil, système solaire, la terre, la matière continue de se différencier, et ça agit encore, et modèle toutes ces différences visibles (rivières, mouvements des continents…) sinon c’aurait été des océans inertes ; il y a eu tout un mouvement, vers l’air la nature, les molécules, la vie, nous.
Les faits et choses : présents dans les lois à l’état de potentialité, possibilités muettes avant d’exister réellement. Quelle créativité !
Le grand récit ferait apparaitre des possibilités encloses au sein des lois, et les ferait paraitre page par page au gré des circonstances.
Pêle mêle dans ce livre de Roland Omnes, astrophysicien :
Théorie de jauge, physisme, espaces fibrés, univers parallèles, chaos, cohérence, monde lumineux peuplé de formes, archétypes ; dont les pensées humaines ne sont que les reflets, l’esprit de chaque homme aurait habité ce lieu autrefois, et en garderait un souvenir vague, jeu, axiome du choix, richesse, vérité, fécondité, jeu, ensemble abstrait,
Axiomisation, théorème d’incomplétude, propositions indécidables, intuitionisme, hasard absolu contre la causalité, théorème spectral, espace d’Hilbert, parfaite clarté,
Géomètrie commutative, la vérité mathématique, la clé, exprimer des vérités premières
L’existence des maths est certainement de la même origine que celle des mois de la nature.
Permuter par la pensée leurs solutions, battre les cartes, structure nouvelle, théorie des groupes ; faire se répondre toutes les parties de l’édifice mathématique, aussi éloignées qu’elles soient, réalité constatable, imagination humaine ? fonction d’onde,
Ces caractères sont propres à la chose elle-même, et non à notre créativité, l’homme invente et crée, mais les maths ne se limitent pas à cette invention
Toucher la chose elle-même
Les lois existent, cohérentes, intemporelles, elles créent, conjuguent parfois des contraires,
Puissances et action ; simples.
Les cordes ; les nouvelles structures englobent les plus anciennes.
Exploration de ce qui dépasse notre espèce, l’ordre se réorganise, plus vaste, plus précis,
L’ordre universel est si profond si flexible, sa forme se reconstitue différemment, s’étend se transforme, on perçoit sa présence à tous les niveaux de la connaissance, l’ordre est toujours là, une évidence qui dépasse l’humain, Dieu ?
Un sens donné à la vérité, sans prétendre qu’on la possède, beaux mystères (matière noire, énergie libre…) y compris dans les sciences de la vie, lien direct avec l’origine du langage et la raison humaine, le cerveau humain, puissant, y a puisé ses fonctions, possibilités immenses encloses,
Espace variable, capable de se gonfler, de se contracter, expansion de l’univers, lois omniprésentes dans l’espace et invariables dans le temps, ça a été dans le bon sens !
Vastes changements dans l’univers lui-même, et si quelque chose s’était passé, avant le big bang ?
Ce fil incassable serait celui du destin, et c’est moi qui le tisserait
Monotonie primordiale mais ce n’était pas la volonté des lois
Diversité du monde ; fruits capricieux de la permanence de ces lois, Grand Œuvre !
Le Récit ! poème inspiré !
Tout est créé par les lois à partir de presque rien, des galaxies se sont dessinées, le travail de création poursuivait son cours, très vaste lumière, matières qui se cognent, se collent, sont plus lourdes ; chaleur, gravitation, et l’homme qui a pu déjà savoir beaucoup de ces belles choses, cela a été possible ou permis, l’homme, fier, ému, comprend, au cœur de ce mystère.
Après beaucoup d’événements, nouvelles naissances, étoiles, soleil, système solaire, la terre, la matière continue de se différencier, et ça agit encore, et modèle toutes ces différences visibles (rivières, mouvements des continents…) sinon c’aurait été des océans inertes ; il y a eu tout un mouvement, vers l’air la nature, les molécules, la vie, nous.
Les faits et choses : présents dans les lois à l’état de potentialité, possibilités muettes avant d’exister réellement. Quelle créativité !
Le grand récit ferait apparaitre des possibilités encloses au sein des lois, et les ferait paraitre page par page au gré des circonstances.
Le « livre » ne contient que des formes, des catégories de possibles, sans histoire prédéterminée, chaque page devient lisible ou non à un moment ou un autre, ici ou là, et ce serait tout. Beaucoup de pages resteront jamais ouvertes…
Préparons nous une sagesse future ? quelles pages s’ouvrent en ce moment ?
Au niveau le plus fondamental, les différences voire les contraires ne s’excluraient pas mais se superposeraient, c’est différent du fonctionnement de notre cerveau car ,à notre niveau macroscopique, les différences se figent et les choses se tranchent : un chat, est mort OU vivant ; Mais le possible et le déterminé parfois se côtoient ; phénomène de chaos.
La vie fréquente surtout les frontières du chaos, c’est la biocomplexité.
A l’échelle macroscopique les lois ne sont qu’action (hormone, corps vivant…)
Nature double des lois, elles sont simples mais très puissantes, effet de symétrie, unicité du réel, circularité des lois, ne pas oublier la nature extrahumaine des lois, et c’est notre pensée qui leur impose la forme que nous leur donnons,
Réalité supérieure à l’homme, transcendance ?
Le « livre » ne contient que des formes, des catégories de possibles, sans histoire prédéterminée, chaque page devient lisible ou non à un moment ou un autre, ici ou là, et ce serait tout. Beaucoup de pages resteront jamais ouvertes…
Préparons nous une sagesse future ? quelles pages s’ouvrent en ce moment ?
Au niveau le plus fondamental, les différences voire les contraires ne s’excluraient pas mais se superposeraient, c’est différent du fonctionnement de notre cerveau car ,à notre niveau macroscopique, les différences se figent et les choses se tranchent : un chat, est mort OU vivant ; Mais le possible et le déterminé parfois se côtoient ; phénomène de chaos.
La vie fréquente surtout les frontières du chaos, c’est la biocomplexité.
A l’échelle macroscopique les lois ne sont qu’action (hormone, corps vivant…)
Nature double des lois, elles sont simples mais très puissantes, effet de symétrie, unicité du réel, circularité des lois, ne pas oublier la nature extrahumaine des lois, et c’est notre pensée qui leur impose la forme que nous leur donnons,
Réalité supérieure à l’homme, transcendance ?