texte ébarbelé
Texte ébarbelé égratigné
Il faut traverser bien avant la naissance une violence inouïe, belle et jeune
Il y a toujours quelque chose de fin, même dans le bois,
Ils ont du style, nos êtres chers, ai rêvé de leur répondre
J’essaie de ne pas me répandre dans le vent, il faut traverser la danse, des étangs et des étangs,
Elle ne s’est pas démontée, elle l’a démontré avec sa cape cycliste, elle est venue sur le chantier, pour construire des palais , je l’aide comme un petit vieux, les oreilles décollées, avec un tambourin ;
Indomesticable, indo européen, on a philosophé à Feigneloup, sur un sentier de mots, il y avait une flaque d’eau glacée sur 7 cm d’épaisseur ; mais il n’y a pas eu de problème,
Il y a toujours une fée chez soi,
Le mauvais sang, ils le recyclent éperdument ! la violence du masculin, qui ne comprend pas les liens malins, leur colère ne décélère pas, la tête de fer cabossée, ils se croient au coeur de la nuit totale, et les couches géologiques sont profondes, logique, qui t’entrainent partout, au lieu de chanter des chants napolitains, et faire des photos, ça n’encourage pas l’imagination,
Elle caresse le monde, et les jonquilles, tutoie les guérisseuses de l’inquisition, mais de quelle gentillesse parles tu ? veux tu un café ? tu m’entends madame ?
C’est la grande dépression des sentiments, des vrais, ressentis recachés recrachés refourgués, à pas cher ; s’ effacer les idées, et il faut se divertir.
Je suis jeté au fossé, il faudrait vivre sous forme de danse, d’un trait de plume,
Il voudrait bâtir une histoire, la sienne, belle, risquée, mais entre Palestine et Israël…
Il marche entre les épaves de caddies, les ronces vont vite, entend au haut parleur que c’est la crise la plus grave ayant existé, car elle est scarifiée, lacérée, comme tout un chacun, les grandes forces à décrire sont là ; partout, attention à ne pas les blesser sur les pierres,
Comme j’écris ,on me traite de copie !
Un poème récupéré dans la rivière, le parfum d’un fantôme,
Attention à se blesser à la laideur des choses ! l’insatisfaction , elle est cultivée,
Fines les pâquerettes, maintenant ce sont les lilas blancs, qui créent la surprise,
Notre vie, qu’on cherche à vivre, et à dire, apprendre, sur le terreau des mots,
On a remis les bois à flotter…