vie fleurie qui essaie de
Vie fleurie qui essaie de fabriquer
des choses si belles
Tu es confondue, où sont tes papiers ?
Où sont tes frangines
Mais toi qui es tu, bloqué dans tes frontières
pour t’asservir,
mollusque ,magma,
ligne brisée
Allez embarques, sors de partout , village fantôme
Pars pour la transat’
Il ne sait comment
Les mots parlent pour ainsi dire, pour dire
pour déchiffrer le visage
Vogue la vague, surfendue derrière la vitre
Tu t’abandonnes à la dérive de l’humain
Qui rit de l’autre côté,
Ici les consommateurs sont très vieux
il faut se la faire, la vie, allez visites
la mer intérieure, perfection dans la perfection
tu t’estompes en ces rêves baroques
Veux tu me polir ce cœur !
tout est plein ,tout est rond dit on
Tu crois que c’est plié, et tu dis vouloir jouer avec nous,
rases les murs, tu es brisé depuis la création !
Tu es comme ce paysage, éteint et si près de la vie,
Tu as à coeur à corps perdus toutes ces révoltes,
forgées dès les fruits de ton printemps
Et la flèche est partie
Automne de campagne qui mortifie les citadins
un filet de lumière y paît
et tu humes le fumier, hier comme aujourd’hui
l’atterrissage est encore raté ,ne reste que les brindilles
Mieux vaut servir la basse cour
Frangines de poussière
Epaisseurs d’un cil
Allez meurs avec élégance la moisson est faite
A cœur à crû tu vois à cloche pied ces danses traditionnelles
sous ton front d’homme rouge joyeux
viens jusqu’aux limites plus qu’inutiles : insolentes
village léger, où est sa chorégraphie fragile
Campagne, tu n’as plus de vêtement de naphtaline
En lui-même quand le chasseur en viendra t il à te chasser ?
Ecoutes et bois le thé, bloqué dans le béton
dans cette complainte, ça rit de l’autre côté
d’où vient elle la perfection des gestes et des actes
au-delà de son propre soi
campagne
Au fin fond des cités urbaines
tes hanches sont de pierre
Vie fleurie qui essaie de fabriquer
des choses si belles
Tu es confondue, où sont tes papiers ?
Où sont tes frangines
Mais toi qui es tu, bloqué dans tes frontières
pour t’asservir,
mollusque ,magma,
ligne brisée
Allez embarques, sors de partout , village fantôme
Pars pour la transat’
Il ne sait comment
Les mots parlent pour ainsi dire, pour dire
pour déchiffrer le visage
Vogue la vague, surfendue derrière la vitre
Tu t’abandonnes à la dérive de l’humain
Qui rit de l’autre côté,
Ici les consommateurs sont très vieux
il faut se la faire, la vie, allez visites
la mer intérieure, perfection dans la perfection
tu t’estompes en ces rêves baroques
Veux tu me polir ce cœur !
tout est plein ,tout est rond dit on
Tu crois que c’est plié, et tu dis vouloir jouer avec nous,
rases les murs, tu es brisé depuis la création !
Tu es comme ce paysage, éteint et si près de la vie,
Tu as à coeur à corps perdus toutes ces révoltes,
forgées dès les fruits de ton printemps
Et la flèche est partie
Automne de campagne qui mortifie les citadins
un filet de lumière y paît
et tu humes le fumier, hier comme aujourd’hui
l’atterrissage est encore raté ,ne reste que les brindilles
Mieux vaut servir la basse cour
Frangines de poussière
Epaisseurs d’un cil
Allez meurs avec élégance la moisson est faite
A cœur à crû tu vois à cloche pied ces danses traditionnelles
sous ton front d’homme rouge joyeux
viens jusqu’aux limites plus qu’inutiles : insolentes
village léger, où est sa chorégraphie fragile
Campagne, tu n’as plus de vêtement de naphtaline
En lui-même quand le chasseur en viendra t il à te chasser ?
Ecoutes et bois le thé, bloqué dans le béton
dans cette complainte, ça rit de l’autre côté
d’où vient elle la perfection des gestes et des actes
au-delà de son propre soi
campagne
Au fin fond des cités urbaines
tes hanches sont de pierre
Elle craque elle rouille
Cette danse trad qui dort
au fond de la soie
biche vive ,ne renonce pas à la rencontre
en différentes langues
tessiture de soi
Tu es bien petit dans les limites du dedans
ta guerre il faut bien la faire ,et perlant les mots
dans les entrailles des montagnes
Il te faut fendre le miroir
le mouroir ,dans les oeillères d’Orphée
au creux des usures qui grognent
Ton cœur rougeoyant, donnes lui des coups de piqure
Tout n’est pas rond, ni calme, dans le calage des instants,
Tu t’emplafonnes dans le tarabiscoté
Larme de parquet va !
Tu veux murir mais la treille est séchée
Il te faudra tout recoller, c’est pourri
Qui veut de ce monde qui ne veut pas
mourir
C’est la fête qui veut
La danse te fait cendre et dégringoler
Amour sans frontière
tu te rassembles pour le grand saut
Ne te détruis pas dans le cerveau du voisin
Acte dérisoire
C’est du grand, du beau moteur de loco
Qu’il te faut
Elle craque elle rouille
Cette danse trad qui dort
au fond de la soie
biche vive ,ne renonce pas à la rencontre
en différentes langues
tessiture de soi
Tu es bien petit dans les limites du dedans
ta guerre il faut bien la faire ,et perlant les mots
dans les entrailles des montagnes
Il te faut fendre le miroir
le mouroir ,dans les oeillères d’Orphée
au creux des usures qui grognent
Ton cœur rougeoyant, donnes lui des coups de piqure
Tout n’est pas rond, ni calme, dans le calage des instants,
Tu t’emplafonnes dans le tarabiscoté
Larme de parquet va !
Tu veux murir mais la treille est séchée
Il te faudra tout recoller, c’est pourri
Qui veut de ce monde qui ne veut pas
mourir
C’est la fête qui veut
La danse te fait cendre et dégringoler
Amour sans frontière
tu te rassembles pour le grand saut
Ne te détruis pas dans le cerveau du voisin
Acte dérisoire
C’est du grand, du beau moteur de loco
Qu’il te faut