visite de la vallée

Publié le par trainefeuille

Derrière les vitres

vallée de la Vauvre ,si sauvage

avec ses fraises des bois ,que l’on a même plus d’agressivité...

On dirait qu’elle parle, elle continue à persévérer, dans son silence.

Beaucoup de sueur d’eau, et de remugles ,un peu.

Je n’y cherche pas d’autre chose, que moi seul

 

Près de la source du Liennet, je veux

orner ma valse musette, si bellement , car il y a

le gout de l’amour sous l’amer, se dit l’homme à moustache

et à la langue bien pendue,

Mon brave, c’est mon heure, pas le choix,

moi qui suis l’auteur de cette contrée d’écrit

de cette contrée d’univers ,vers les Loges Brulées ,et ailleurs;

-j’ai réussi à y marcher partout-

ici c’est le présent pas drogué, pas piégé.

 

La désolation. Il est bloqué entre le bistrot-jeu et son champ , il pense

Ah une femme ! peut être ça lui apporterait un peu des lueurs du monde

Le long du Flunch il s’en va solitaire, lentement…vers les clôtures ,

C’est un type un peu gros, se dandinant ; il mange ici régulièrement

il n’est pas coupable, la serveuse lui a fait un sourire ;

rien de dévergondé,

c’est de loin en loin ,

au fond de la zone commerciale délabrée ;

Pacifique,

il n’y est pour rien,

prenant seulement sa place

parmi les sombres

 

La rivière ,vers le moulin des journaliers, coule sur la marne,

Heureuse semble t il de la vitalité de nos hameaux, où l’on fabrique

encore la grande galette si pure si dure ; ce pain béni

Elle qui touche à tout

mais

Les journaliers sont tellement absents ; pourquoi si grande

lenteur au compteur ? pourquoi ne revient elle pas ,cette vie ?

Attention ! que tout ça ne serve pas

le puissant !

qu’on s’en retourne tous danser, lourdement !

pour sûrs de lui monter

sur son gros orteil ,au puissant !

 

C’est au tour des arbres ,ces fusées, ces fissurés avec leur redingote,

avec comme insigne

cette sorte d’insecte vert, qui prennent leur place au milieu des autres

 

mais

la femme avec son petit couteau a retourné la terre 

On met du temps à apprendre !

Dolorès essuie une larme en train de monter, si importante-elle est au turbin-

 

Son mari lui a apporté du bois, de l’eau vive ;.

Elle, une vietnamienne enjouée, est dans un creux fumant et pentu, vers La Berthenoux

Elle laisse passer une heure ,puis entre

Se rendre capable,

Ne pas en rester à la surface de l’eau

Et penser aux 1000 bouches à nourrir ;

Se déverser, limpides, d’étangs en étangs ,

ou épouser une étoile ;

De quoi est on fait ?

De quoi est-on le feu ?

Conversation de comptoir ? non !

Tu balances le poing dans une direction, mais rien n’a changé ;

d’échangé ; les pères sont tellement silencieux

Il ne faut pas que ça retombe , ici, il y a toujours des ressources,

dans le crépuscule naissant ,

S’y baigner sans parvenir à être vu

 

Avec son petit stylo il mettait tout à jour,

ce rempailleur de chaises ,ce gardien

des choses ,des phares qui échappent

à la foule des sans visage ;

Pouvoir les effacer, et elles resteront.

 

Quel cri ! c’est toi ?

Petite église de Vouillon !

Pourquoi as-tu été en fuite de part les lunes ?

claudiquant

vas tu te mettre à beuguer !

Arrive encore ,et chante !

Vois ! au loin une sorte d’allée dégagée ( suis-je toujours en fuite ?) ,un pont de petit bois,

y avait il un génie, un chien et un violon ? qui prenaient place écartant les ormes ?

Si légers si doux

Ça ne venait pas, alors

je suis parti à l’opéra

apprendre, avec toutes ces notes transparentes, en ces endroits spacieux,

 

JP est monté sur sa grosse machine rouge, c’est pour des jours entiers

Non loin des fêtes d’été, ces rêves éveillés,

par leur bons éclats ; Salut mon gégé ! qu’il dit ,JP!

Elle m’attire, cette tôlerie fumante et enjouée.

Où te précipites tu,

Où mettre la tente ?

Que récolter ?

 

Je ne veux pas être comme le gros naze !

Avant que de passer à table

Il s’agit d’émettre une lumière fine ,telles les roses, comment te dire,

Mais 1000 bouches m’interpellent,

Celles de l’insecte vert ?

en ressortir, de ces tunnels

Prendre une hauteur , elle vient de loin,

Les volcans tiens ! là bas

Mais que de lourds sédentaires habitent nos hameaux !

Alors on se la fait cette grande échelle ?

Cette belle ?

Pour demeurer au dessus du continent 

Des contingences, à grandes enjambées

on est grimpé sur un grand diable rouge,

dans nos campagnes ,quelle fougue !

 

Ces masses de terre

Où il y a 52 sources perçantes,

Ces masses d’eau, ça bouge ! Elles en font leur boisson

Il y a quelque chose des lieux 

qui se contorsionne,

dans quel trou ?

Un grand cri retentit 

C’est Pascal en son champ tout là bas ;

un grand rire !

 

-A un moment, il le faut

que je trouve les autres, sinon je suis cuit -

Mais qui ? sont tellement absents ?

J’en ai plein les tempes !

Pourtant je ne mange que du léger.

Je veux ton visage nu !

pour ma mue,

et pas obscurci !

Il y avait un beau lac entre nos 2 visages, il y a des millions d’années

De l’eau si douce

Ce n’est pas banal

Mais lequel dort ?

 

Qui parle de petite épicerie au fond de la zone industrielle ! 

Non, ce sont de

petites maisons rurales, comme des troncs d’arbre allongés, très simples

Avec des pierres pour leur décor, et aussi des poteries vivantes,

et quelques sucres d’orge

et dedans des saris, et des boutons jaunes,

(c’est Etienne qui le dit !

Sacré bonhomme ! lui ! tout l’humour de la forêt !)

Elles sont ouvertes aux 4 vents, fenêtres et portes par tous les temps

Mais non tu vois, je ne suis pas endormi

par ces gros nuages

qui essaient d’attirer l’attention,

en chantant doucement,

il faut leur dire la danse,

sur ce beau parquet,

et pas qu’un petit style !

 

mais je m’adoucis près des jeunes pousses et des jeunes feuilles

tremblantes c’est à cause des fourmis

tout ça, rêves éveillés voilà tout ,disait Robinson Crusoé

-Il y a partout sa présence-

lui faire une ovation

un truc de vivant, un vrai

comme pour la nuit, le jour !:::

comme pour la forêt, son génie !

comme pour l’hiver, ses boutons d’or

à venir

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article