En ville la nature

Publié le par trainefeuille

Est elle capable à la belle étoile ?

Elle qui est dénaturée, pour ceux qui règnent est elle facile à remplacer ?

Elle est à réparer chutée dans des malheurs 

Dans les bétons hypertrophiés rompre refaire le confort de la vie

La rivière pour qu’elle carillonne, la trame génétique ,verte ou bleue

Qu’elle soit un beau soleil ! on ne plaisante pas :

réensemencer les hectares de pelouses stériles

Il ne reste pas dans les zones monocouleurs des cultures une seule immense

prairie aux papillons où coccinelles et libellules feraient de belles réparties

tous des fous, loin de nous sur les canapés

 

Et la planète ?

vidons notre sac, mettons nous à l’in-connu,

le mystère ; se laisser choisir au-delà de nos yeux artificiels et hypnotisés

au-delà de la petite espérance :

avec des peaux flétries, on n’a plus rien

A agir , la vie s’insinue infinie avec peine, surplombe le vide ,tente de viser juste

d’arriver à se nourrir de quelques fragments avec confiance tente de chanter comme la rivière, parce que c’est trop fort, ça pousse, se savoir hors du massacre !

c’est un duel inoui, un tunnel de légèreté , sachant voir des grâces dans quelques cœurs,

des touches de tornade dans les esprits , la déroute dans l’indifférence

des spécialistes,

 

Le luxe de la vie, l’abondance sur les vitraux, le soleil passe

partout pas triste,

tous les yeux aussi font de même, brillent de leurs feux cosmiques

là bas et jusqu’ici, beaucoup d’incendie , et des lianes qui montent ! 

nos cœurs risquent d’être

réveillés 

 

avec tout ce que je fabrique, je comble un manque que je n’ai pas

perdu dans le noir, l’espoir sans issue, dans la solitude à la pelle

le cœur est percé 

…que la vie nous supporte , que notre intérieur en soit la pagode

où il y a la vraie source, la parole, un sens

que tu écoutes 

pour ne pas être rempli de nerfs et de boyaux et d’os, 

ta vision,

 

Près de la fontaine le vent me délivre des langues, trésors noyés

au petit enfant que j’étais comme il y a 1000 ans,

 

Trinquer dans l’escalier, avec le plein d’enfants aux anneaux d’argent

petit théâtre qui brille , le cœur vacancier jouer à cache cache,

parole de bourricot  moi aussi je consume brièvement mon énergie

balancée dans mes carnets ressassés, grattés, l’astuce folle se cherchant 

Nous !

Le monstre qui fait peur, face à la planète valeureuse ! la vie qui tourne et se retourne,

prend ses jambes à son cou, mon esprit se remet à pédaler passe pas vite

se prend dans mon accordéon

bêtement

Pourvu qu’il reste du beau ! 

 

ma planète de ses yeux bleus m’a regardé : ici on démonte l’amour ! et plutôt 2 fois qu’1

alors j’apporte ce que je possède, vallons et bocages, herbages, nuit à la belle, j’aime mieux coucher à tous les vents plutôt que dans ta maison

l’Etre qui vit loin des minuscules bribes d’amour, balbutie

prendre soin des siens, avec de gros câlins de la tête ! suis là  !

plus de planning ! plus de ficelles autour du cou, dans le sombre des âmes vois : les étincelles c’est mon frère, c’est ma sœur, le plus précieux

dans tous les bistrots

Il secoue ses pattes frileuses, là tout à côté, il a mille soifs, cherche des goûts fins, fait la galipette là où il y a de vives couleurs

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article