converser avec un chemin

Publié le par trainefeuille

Converser avec un chemin herbeux étroit , entre les roseaux se garer, 
Découvrir les secrets de sa race au cœur de la beauté 
Reste à empoigner la vie elle-même, où la trouver au cœur de la vie matérielle qui s’écoule sous les cieux au milieu de la curée des calculateurs tirer plus de jus de cette vie ici

La nature par eux détruite, je ne crois pas que ce soit le contraire, s’emporter comme torrent de montagne, secouer l’accordéon, déjà vieillissant ! s’emporter, avec un penchant vers la 

mort , comme le jeune homme cancéreux  qui me regarde, avec tellement de particules de poésies , tendresses inéluctables,

Ils pleurent sur le sein de leur mère, n’étant jamais allés dans l’école maternelle ni joué au pti train, ni rêvé de chanter, l’humour passé au fil de la lame, avec au cerveau une trouille des 

gens ordinaires, peur du boulot et de son manque, de ne pas gagner au jeu d’argent, ni une nouvelle voiture,  absents de la vie de la terre, de sa nature dessus, son âme plus indigne


L’énergie cachée, pourtant son sang afflue, que
les actes s’accordent une beauté intime, une harmonie, mais non il faut tout sous contrôle

protéger les jeux vidéos, ce breuvage…faire joli, si ça ne fait pas efficace, 
avoir une visée après les roseaux pâles, risque de s’éteindre avec la tempête, ça y est 

l’aspirateur a terminé, le canal est redevenu sympathique
être amer ou amour ? céder à l’impatience des étoiles, réitérer la sincérité spéciale, du cœur
céder à la singerie, la panique, demeurer là dedans, se heurter à la jouissance de l’instant oui, 

mais que ce soit bon ensemble, frayant les étoiles traverser soi sans être amer et vide, se 

démener avec le désir, accueillir le vent terrible celui qui secoue tout, sans s’y attendre, qui rentre dedans, sans discussion, à l’abri des gros engins , tirant la langue, 
sont partis manger, trompettes de la mort, sans être aimés davantage, gisements non 

destructifs, tunnels lumineux, t’effleurant, l’étoffe caresse la douleur, qui reste dedans, 
tous sont évaporés, passages en force, tout baigne, subtil rayonnement primordial, immortel, 
reconstruira tout, hallucinant, lueurs derrière les lettres de l’écriture, et les odeurs de la mer, et

les envies et amitiés, et les langues qui parlent, et plus encore, 
ils n’ont pas aimé leurs propres savoirs, dépliant proprement, trop, pas habités, pas cherché le sens à lui donner, à la vie, et la mer leur reste cachée, et le reste, et la secousse de la 

conscience, et la fusion, qui résiste à la sécheresse, et rit, fil de la vierge
pas grandi en soi, en ce qu’on ignore, les nudités qui brûlent, les paupières qui s’ouvrent, se risquent, pur breuvage oublié, dérouté, fait il la vie belle

réel enrichi par des artistes, peint sur toile, oreilles poussiéreuses, sinon on n’y arrive pas, 
laissant la vie bouger, se bouger, cracher, couler des yeux comme les étoiles, 

 


défi débit entre les hommes et les femmes, détroit qui peut être franchi, sa vie s’insère,

il pleut pour de bon, bien ensemble, pleure dans son accordéon, croit être chassé, d’où ? 
s’écroule, ses doigts rêvent, se déverrouille de cette force, de cette mémoire, ces liens, 

la bulle du couvent veille, non mitraillé, que le souvenir du reste de l’amour, prouesses des 

sources, le soleil se lève sur courant de sympathie, le visage de celui qui vient,  
au profit, du plus fort, plus rapide en tout, appauvrie, la pensée, folie monte, 
soulevée par le froid, l’amour ne vit il qu’une fois ? jaillie d’une eau de gouttière, de 

naissance, il pleure son âme, au bord du vent, de la dent de la vierge, langue soulevée, voix de la rue, souveraine, qui se hérisse, pull soulevé, 
le vieux monsieur pointé par le vent, avec son étiquette, pleure à son tour comme vieux 

sanglier, il n’y a plus rien à s’imprégner, c’est la fin, rien à trouver refuge, dissous, séparé, 
au placard, dévêtu, ils se rencontrèrent ,là, et mort dans la forêt, 
l’amour dans chaque vie est là,  traversée périlleuse, au risque de mourir », 

s’éteint le bouffon, la résurgence, sueur trop brumeuse, 

cette dernière nudité est enchanteresse
la peau salée de la mer
ce lieu qui a été perdu

des formes se hérissent derrière les lettres de l’écriture, 3 eaux se rejoignent
l’une éteinte l’autre vive la dernière profonde, 
une eau mystérieuse jaillit dans une eau qui s’écoule 

désir d’un avenir de valse, désir avec la paume ! il recherche sur tout le corps le lieu perdu
effleure une femme de près, de la paume, lutte contre le courant, antique déluge, flamme soufflée dissoute de dans, 

colère dans la mer cachée, noire, 
dévoile la peau tout de même, et la tapisse, qui s’accorde avec la beauté, qui renait comme un rêve, se dévoilent les yeux du jeune homme cancéreux tournés vers toi, impossible de rentrer 

dedans, matériau des larmes cachées, le parfum de la perdue, étroit voile, 
petit train des lettres, lisse doucement la peau, hors cela il n’y a rien, 
n’abusons pas de la terre, le museau de la mort, 

ondulation drapée, nous sommes deux à présent, à peindre ses rêves, sur la toile de notre peau, 
à construire avec la paume, peau si donnée, œuvre d’art, plus que tous les écrans, lueurs de tempêtes, 

il lisse les fils de la vierge, franchit les lignes de l’écrit, ne voit rien, traversée si périlleuse, 

 


plonge le visage dans ses mains, vers une légèreté, poids en arrière, le cœur se soutient, 
dérèglement des positions, par la force d’union, crue, qui sert à fabriquer le bonheur, cette 

trouille des gens, sécheresse de la poésie ? l’amour s’engloutit dans la jungle, ses beaux 

travaux, se trouvent là les étoiles, qui lui coulent des yeux, laissez moi souffler, 
le corps désirant tout entier s’y transporte,  s’éloigne de la mort imminente, au bord du réel, 
à l’intérieur, page infinie, pour éclairer, canal du monde, immaitrisable, se faufile, le 

désir crève, perd ses eaux, fabrique de planètes…étoffe en majesté, perturbante, patiente, 
la langue des yeux du jeune homme cancéreux, qui puise…terre entière, qui détraque les plus grosses machines, 

serrer sa taille, ce qui déborde des apparences, es tu breton ? oui ! suavité tendre , 
mouillée, en nage infinie, révélée entre l’homme et la femme, rendez vous pris, 
on se dit adieu, au-delà de l’angoisse, de n’importe quel mot, 

ma nature détruite, ses rayons, fontaines, elle se dresse, tu approches ta langue, qui brille, se manifeste, démantibule, change la réalité, ambigue, patiente,   
Où ton rêve de chambre ? quelle jolie vie avec tout ce matériel, mais balayer les calculs, 

calcifiés, les caprices des prix ,des valeurs aussi, la force d’érosion, l’amour ne s’avilit pas, ne vieillit pas, Alors il y a la chasse à l’amour, pour le tuer mieux,  il y a le bouchage des fils de la vierge , il y a la mort fabriquée, demandée, ils chantent sec, 

Tu as les yeux crevés levés vers les quais, tellement petit, évaporé, construire au-delà du pont, 
Chaque coup de ciseau sur l’âme-particule, passe inaperçu, on dirait un cumulus, flamme soufflée, gambadant, tout comme l’image de soi, dans la démesure, dans le cerveau plastique, 

qui a le langage de la peur, elle glisse partout, alors se fabriquer ! venant au bout de soi même, on a trop les paupières poussiéreuses, commandées par le désir triste, le désir matériel, 

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