trop concentré

Publié le par trainefeuille

C’est trop concentré ça fuit ! ça arrive si vite, elle a eu un trou, comme une personne handicapée, 
je suis avec une pensée racinaire, peur de faire une pousse, ou une bouse ;
trop peur du trop résumé des choses, pas de quoi se lécher le bec,

elle aurait aimé plus de distraction, car comment digérer dévorant les boites à livres, 
ces déchets organiques, ça lui ôte sa face d’ange dangereuse, 
L’entraide à vif tout est ensemble sensible, elle lève un  sourcil une aile sur le chemin de St Jacques : 
comme une limace, je tricote ces pensées ébranchées, avec un fil de fer dans la pénombre, et alors mon épaule peut aller danser, 
il faut tellement d’adresse, une manif dansée ! comme un massage des douleurs ; avec les autres, parfums citadins, faire chanter enfants et insectes , dits nuisibles, 

ça rend passif, ou massif au toucher, nos plantations de douleur, 
quel prénom des plantes ?
mais pouvoir avoir, pour trouver soi, un chemin en soie 

Tout est vent qui  bondit sur l’épiderme, en spirale, c’est l’état intérieur de notre curiosité

La nuit aurait eu un blanc, pas fichue de guider ces 2 étoiles entrant dans leur monde ; 
qui seraient reparties pour l’hiver, 2 dames blanches, 2 jeunes maliens,
ça touche trop les coeurs, grand père vous m’avez manqué, 

Cheval de vent qui dépouille, à qui tu emboites le pas,
Amouraché, maltraité, comme une fourmi tu suces quelque sucrerie, 
en une nuit réparatrice, 

si tout est défoncé, bousculant nos essences initiales, ça vient de quel côté ? 
trouver la réponse idéale, pas fatale, 
qui déborde, s’emporte, pas protectrice et pas bête, 
nuit ,qu’est ce qu’il restera de nous, 

tu as dit : Ma vie ratée !?? et la vie microbienne ? et de mes autres cellules et tissus davantage aimés, vitaux, 
toi Hérisson guerrier, avec tes mésaventures , glorieuses! 
Rien n’y a fait, le vent de la mélisse se balade, 

La vie lui écartèle les sourcils, elle a été en son nom libérée, touffue, mais
pas foutue, s’écarte d’un métronome, plus de peur des salades en tout genre, 
Bon état d’esprit que celui de ce petit pays ! où les poules artistes cette race vive ont un prénom animal, on les trouve dans les boites à livres, 

grand père bourrelier qui était sur la paille, ce coopérateur
compositeur, retournait la terre je l’embrasse ,en fauteuil roulant comme un 
perchoir, en exponentiel, 
Combien de si jolis carrés bleus et verts tu as sauvés du dépérissement ?  tu en
étais malade, embêté, en tissu en papier,

 


comme elle, as tu fuit ce que tu as choisi , ce que tu as fait ? 
violentes essences, tissus rétractiles, les abeilles disent elles veulent rester pour nous ,
je te signale, elles écrivent des chansons en cire, et pollen 
et soupe de potirons, seules et muettes, jolie 
leur contre danse et déplacements rapides, recevant le jeu, elles veulent en reprendre, c’est 
un dépassement de l’art 

(-il ne se rappelait plus le prénom de MR Manis, le prêtre qui refaisait une cathédrale la sienne, qui aimait les Tri Yann, c’était en Bigoudénie, 
Il brandit un mot qui se cabrait, Jésus, sourcilleux, tout est gardé transparent jusqu’au café philo,  
Oui quand on sera partis ça fera un trou,

Peur pour la fragilité, venant chercher des soins, encore ! 
à cache cache, dans le métronome de la société, tu reconstruis ta montagne, la belle, fichtre, qui vient avec feu, avec dedans Dieu le sans nom, l’Intention Créatrice…
l’Existence,… c’est un peu nos cellules qui chantent comme des enfants, pas question de cœur à jeter, troué qui ne pourrait plus absorber le merveilleux, 
sans être à la lettre ça danse avec le quotidien, ça vient avec les sources, natures, qui vient aussi de l’arbre, qui lève le voile- )

Faune et flore qui nous font revivre, vous l’avez trouvée, et massez sa tête avec émoi,  combinaisons qui l’entourent, la régalent, cette fille épatée, 

Elles te disent : monte ! stimulant tes activités 
tes cellules qui viennent de plus loin que toi, malgré les virus,

«  ma Vie est ratée ! » oh la ce n’est pas négociable ! réponse non créative, vie 
non relayée ?! chose faussée ,  cumul des défauts ;  sans petit déclic ? sans fièvre ?
donc sans médicament, 
sans cohérence ni rocail épineux, sans rock and roll pointu, 
vie ratée je t’embrasse ! sans événementiel ni grimaces,  libérée je t’embrasse, sans tomber sur un os, 
des fientes tombent de notre visage, sans âpreté , comme de notre épiderme 
Mais grâce à l’ortie, bien choisir les couleurs de notre havre de paix, 

Luminosité de la paille sèche et propre, là aussi dépassement de l‘art 
Au compost ! j’attends qu’on me donne une bêche, j’ai une photo de l’azote !

iconoclastes, les survivants perdent un peu de la sève humaine, 
n’adhérent guère plus à la conscience, bloqué sur canapé et, dur sentir arriver déboiter la mort, 
mettre le tout au fossé, 

mais j’entends mal, ah ! des massages par de la paille ?
mettre tout dans ces petits fils d’or qu’on enterre, 

 

 

Reconstruire la cathédrale en terrier ?  devant cette bougie 
qui joue à cache cache ? 
Le soleil là est ruminant, rutilant sombrement, on est bien, ici 
dans ses drôles de fils de cuivre

il a peint des milliers de brins de paille ! 
déguisés en poterie, en Poétrie, ou mirliton au milieu des parfums, 
ami cardiaque il faut la guider ta violence, son petit train train, virulence ou vigilance ? 

comme toujours en fauteuil roulant devant la manif des millions de fleurs printanières, 
ému, la végétation qui me tape dans le dos ! et les échanges aériens à elle, 
ses airs à jamais disparus, pas de miracle sans supplément d’esprit, 
Ecrasé de sécheresse l’assassin manque de sérénité, ne se calme pas dans la mousse verte, 

On est si bien là ! à cause des prédateurs, à cause des reliefs et relents toxiques, chez 
les Inuites, et ailleurs,

Ses envies d’angelot : manger les fièvres dans les tunnels en venir à bout, le miracle est devant soi, qui se dresse, calme les coliques,
 
Etre coupé en deux, ta spiracle dont sont chargés tes mots, est extractive, 
homme ou femme écartelée, tu danses avec les grandes filles, 
3 jours ou 3 ans dans la pénombre qui résonne,

Race rustique mais autrefois créatrice, le ventre de ton monde qui fuit 
est nourri de larves 

Toi, poursuivant le parti du hérisson, régales par ta présence, 
Car l’érosion des vieux est bien forte, alors qui va broder ? le cheval est reparti, avec le nombre d’or
c’est la peur qu’il a rencontrée, blessant ça vient de quelque part, du liseron peut être pas, 

pour nourrir la terre et le ciel, il faut pourtant vibrer au milieu des insectes qui nous entourent, provenant de 2 ou 3 Galaxies

Sourcil touffu, tu n’es pas dans l’hilarité, alors prends l’ortie et ses 200 oligo éléments contenus, ou le soleil et sa femme…
sa main mise sur ta vision se répartit immensément et efface tes rides, 
pas de bête qui surpique  

tu aurais aimé plus d’info , car ta vie est remise en jeu vidéo c’est surréaliste, 
de quoi se clouer le bec, 
ma vie,  pas eu le temps de la coucouner, sa dérive fragile avec de petits bouts de verre, 
vous m’avez manqué ! sa robe de blanche, racine essentielle, légèreté initiale , finale
joyeux galopement en frissons, 

 

 

sentiment  sans fin de message des brumes,  
réduction du ciel, 
Vie de microbe,  le rouge gorge me fuit, j’en étais malade
qu’est 
ce qui restera de nous si durs à la curiosité ? quand le reflet sur l’eau dépérit, sortir 
d’une partition impossible, dans ce monde de fils enchevêtrés qui piétine, 

que de fausses notes allongées 
redevenir transparent , remis en jeu, pour un climat transparent, d’esprit dépouillé, 
déguisé en poules sentir la mort s’animer, 
ou en fauteuil roulant au coin du bois désherbant 
oui, je ne fais rien !
pourquoi dépouiller son esprit , les esprits sont un , on aura tout le temps de causer, 
ne m’oublie pas dans tes délires,  flore et faune dansent , 
les dahlias composent avec ce qui reste, ils y tiennent dans le silence  avec les indiens,  
mais 
j’ai une détermination 
de tête de veau, d’œuf à la coque, 
le ton est crevé creusé, mais pas prédateur de l’art, de ton ciel, 

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Publié dans poésie

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