vert serment
Vert serment
Colorées de partout ces robes bien serrées et pleines d’embûches.
Les buissons les bas fonds à peine sans peine, vin de Touraine
état de délassement verdurin bonheur à penser
à rien.
Marcher sur les vallons verts.
Passage d’une passerelle sur la rivière.
Reculés ces endroits rescussitent, aux petits carrefours des vieilles bâtisses.
La rivière en goguette toujours transporte au loin ses exclamations
qui disent quelque chose comme des étourdissements.
Autour les champs montent et descendent avec des mouchoirs entiers
de stellaires.
Loin sur le chemin blanc défile un petit avion.
Midi trente c’est autre chose que le restaurant
Mais je dérange,vu les meuglements derrière le petit bois.
Et au dessus la buse vit .
On voit partout des cerisiers en fleurs
chercher à se loger entre les arbres.
Senteurs des amples colza qui se sentent bien.
Volées de plantes d’humide dans un creux au pied d’une croix.
Soleil! Large comme ces fleurs,ces chants d’oiseaux
dans un azur qui ressemble à un océan.
Bruissement sur la poussière qui fanfaronne,avec les bourdons aux fleurs
Gué blanc de contentement,ça respire à plein cette saison qui nait
et sort les êtres de chez soi.
Tout au loin partout s’ étendent se répandent coucous et pulmonaires
et derrière cette parcelle des vieilles maisons de Châtillon réverbèrent.
Ce matin aux pieds la prairie était brillante.