mine de rien lémurien

Publié le par trainefeuille

Mine de rien lémurien tache de noir catafalque c’est la cata

Fulgurance brève lunaire, au fond maison d’orient, fissure de musc musical

Activée par l’épervier, décoré de multiples galets, pont de bois et de foret

Ça brille. Sourire. Eclats, on chuchote, on se passe, dos à dos, on se raconte sa misère, et son senti, on te laisse tranquille, dans le besoin, chaleureuse la nuit n’est pas trop avancée, l’eau est agitée dans tous les sens, les brins de laine sont minutieusement assemblés, serrés, c’est le cœur, fin cordage rouge, tu as peur que tes 2 poings soient frappés d’excommunication, car tout irradie violent et beau, qu’en fais tu, et le photographe n’est pas là,

Manger, boire, manger broyer, recommencer recommencer, sans pouvoir causer au comptoir, tu vois de si belles formes, et jeunes natures vives ,limpides soutifs, sourires échancrés, fissuré tu resteras, regards à éviter, avides, tu trembles avec ta trombine

Et ça muselle sur le visage, crispation pour montrer la vie ta vie, lassitude étirée qui vient, et le beau si beau regard.

Vaurien qui va à veau l’eau, il sait qu’il se sait rien, il va essayer le pire ou plutôt déjà le meilleur, Ce serait super, laissé sans contrainte, liberté, sortir de tout ça, ces transferts, laisse tes complices, pas en souffrir, solitude ?

Ah ! l’amour du carillon de charleville ! mais la patience en fuite, passée au tamis,

La grand-mère et sa fille, toute en douceurs, fermes,

Enfantillages enjambées, récolte des plantes houspillées, dans le potager donner à manger

Le bon, place ducale, lui raconter plein de choses pour la former, nous former, le hi king,

Tout ça c’est une couverture je suis sans voix, j’appelle le danseur michel, et zef et son accordéon, et ça valse ça swingue, pas de tristesse, plus de volets à poncer, que pourrais je dire, mais elle connait tout, a des réponses ! mais ailleurs elle ne s’aventure pas, elle est granuleuse je suis métal hurlant, sac au dos, présent absent, de jardin en potager filant, j’avance dans la terre, et la vie elle ?

Cette nuit 4H30 je suis là dehors, sorti dans le froid les pieds humides, et je vois au ciel cette boule orangée se mettre pile poil petit à petit à superposer le lune , grand rond blanc,qui éclairait tant le pièce et dehors, et maintenant ça s’obscurcit énormément et je vois alors le diadème des constellations si nettes et si nombreuses, je vois certaines étoiles filantes

C’est renversant, j’entends un cerf, pourtant je dormais mal, merci pour cette délivrance, j’étais assailli par mes doutes, je quittais ma femme, ne l’aimant plus, j’avais tout raté…j’étais malheureux , devais chercher l’amour fou, le vrai…

Je profite un peu ,au patapain pour manger ce soir y a là une jeune serveuse qui rougit quand je dis que si elle veut je paierais 2 cafés la prochaine fois , quand elle me dit que je n’ai pas encore payé celui de ce jour, elle dit « je ne serais peut être pas là » que c’est charmant,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La carrière, dimanche après midi on cherche sous les frondaisons la fameuse, sur internet les gars avaient vu, oui y a un trou sur la photo aérienne, on trouve bien l’endroit, avec l’ail des ours, le jeu de suite c’est marcher sur le tronc en travers du ravin, melaine adelin et eline, puis on descend dans la fosse, noémie et moi on glisse, elle me tient la main, on se rétame par terre, elle rit, je ris, 4 fers en l’air, et clémence trouve ça drôle ! on cherche toutes les autres fosses, arrivés au trou le plus profond de tous on s’y laisse emmener sur le derrière, et là alors, avec adelin, on essaie de faire remonter de l’autre bord noémie qui est demandeuse, elle y va, elle rit, mais c’est abrupt et pas fastoche, alors elle dérape, et on pousse un peu au derrière pour éviter de reculer, ça dure un moment ! à force de la contenir on y arrive tous les 3 !

Mais voilà qu’on a perdu dorian, dans les vastes ravins on appelle on crie, on rit moins, mais non rien, il était occupé à traquer une autre fosse, on rentre tranquillement, car noémie cause avec isabelle, très patiente, arrivés aux autos ils nous attendaient là les jeunes !

Au gouter eline a de beaux cadeaux pour son anniversaire, des boissons différentes, des thés des chocolats, bouilloire toute neuve, elle est très heureuse dans sa famille !

Vendredi j’avais été les chercher toutes les 3 à orly, et là eline montre ses photos du quebec sur l’ordi, la ville les feux d’artifice, la cascade, dorian va aller voir notre ruche

Nous voilà à charleville, on va se promener tous à vélo on longe la meuse, loin comme ça on évolue, dans les paysages urbains puis rural de plus en plus, dorian avec sa petite remorque de toile et solène à l’intérieur, toute joyeuse, c’est parfait, c’est charmant, clémence emmène noémie sur le siège arrière de son VTT, on croise pêcheurs à la ligne, cyclistes, coureuses à pied, marcheurs, au bout du compte on fait un picnic en face d’une abbaye, sur le bord de la semoy, vers monthermé, il y a 3 ados dans l’eau, j’y suis moi aussi avec noémie, et voilà qu’ils commencent à me chahuter, m’arrosent, osant après m’avoir enjoint de quitter ma chemise, les loustics ! je suis vite trempé côté caleçon et moi aussi je les asperge copieusement, l’eau n’est pas désagréable, et c’est devenu très marrant !

Puis je rends noémie et vais me mettre à nage

Avec le retour ça fait bien tout ça, 40 à 45 km, dorian me propose un relais, je pilote le VTT avec la remorque de solène, et y a aussi de dans noémie, qui est fatiguée un brin, elle dort, c’est lourd ! elles se mettent à râler car noémie tombe la tête sur l’épaule de solène, qui ne trouve pas ça agréable ! je vais vite ,loin devant les autres on s’arrête, je prends solène dans les bras, elle est contente de sortir de sa cabine et noémie de se dégourdir

Le lendemain c’est noémie qui fait du vélo, sur le chemin de halage, le long de la meuse, s’arrête souvent pour ramasser une fleur, après il faut trouver ce qu’on en fait ! pas de poche, alors la coincer sur le guidon, dans une encoignure, il faut trouver où la mettre , et bientôt son petit vélo est décoré « sauvage » avec les fleurs partout où c’est possible, et moi je cours après, je lui dis de rouler bien à droite de ne pas dépasser la ligne blanche (c’est comme dans la vie) elle percute bien tout ça ! …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon alors une bourrée d’hommes : spectaculaire, celle « au litre »

Au début du spectacle c’est un peu miteux, peu de spectateurs, stands déserts, ils sortent de table là haut, ça parait entre soi, tu arrives, te sens pas trop accueilli, mais dans un coin de jeunes musiciens s’y mettent, entre eux, joliment, ça égaie, ça démarre la 1ère partie, 1 h plus tard, y a du monde assis partout, début 2 ème reprise de la chainée castelloise, et dans leurs musiciens y a 5 jeunes et un vieux ,ça y va gaiement, y a du monde à regarder ces évolutions dansantes, à la pause je monte à l’étage aux peintures, c’est une expo, j’en achète une :des femmes qui dansent, ensuite je vois YANN tout habillé de son costume de ville 1850, qui est heureux de reprendre, on est bien là, en fait, au milieu de ces gens, c’est la bonne franquette,

Le président, Mattieu, habillé en cuisinier car c’est lui qui s’y colle, nous parle du programme,

Malgré ces gens plutôt vieux que jeunes faut dire, on est pas mal, là, avec ces déguisements décalés, on est fiers, dessous la poussière…capiteuse du passé, s’est glissée une étincelle, pleine de vie, qui sauve tout, fait mieux que sauvegarder, beauté de ces danses, attention aux apparences, ça plaisante…

Je repense à ce que j’ai eu au bal folk avec ZEF, une musique swinguée formidable, des gens jeunes, y a une fille, c’est un duo, et ça les secoue les instruments, ça y joue, en se regardant, en souriant, le violon, l’accordéon, on est capté, on en oublierait de danser ! non ce n’est pas un truc mort, c’est plein de bonne santé, tout te bouge, le corps les yeux les jambes, le derrière, les tripes quoi ; pour les mazurkas, on dirait qu’un musicien improvise, et que l’autre suit, sur la rythmique, fait peut être même des variations ; c’est interminable, transcendant, c’est la transe !

Soirée arthon nuit du berry retrouvailles festives, tous les orchestres, mais pas tous les danseurs dommage, bel et grand orchestre on danse des bourrées simples sur ces beaux airs de la nuit du berry, de belle souvenance, où est la bourrée à 64, et même celle de lélia, les jeunes commencent et abandonnent, mais on est heureux et on rit même si on a la nostalgie de ce spectacle et cette immense préparation qui nous a tant mobilisé et tant plu, en arrière pensée on avait encore espéré mais bon on est de plus en plus …et de moins en moins aptes à faire de grandes gesticulations,y a nicole de vendoeuvres, et des gens venus pour s’amuser mes amis éric, des groupes constitués me déçoient, que je trouve peu dansants qqf, mais suis-je sévère et revanchard ! on est ici avec les jeunes femmes de notre atelier, j’avoue que j’étais bien ici entouré de cette façon, j’ai dans » avec bcp de femmes dont joelle, la joie jusqu’à 1h du mat c’était des danses trad, pas des toutes nouvelles qui auraient été inventées mais…

Très bons musiciens avec luc des thiaulins, de jeunes éléments super, et les danses chantées,

Je n’ai pas causé avec eux pas le temps, copieux…y a la polka collective du grand rouge, et tout le monde sur le cercle !n’attendons pas l’impossible, et merci à toutes ces joies et tous ces sourires ! et yann ,et louis !

Beaucoup de gens par contre à villedieu aux goualantes , grivoiseries, musique et paroles décalées, déguisements colorés ubuesques, les artistes la fête, plein de stands passés bcp de fois toucher des laines, bijoux, bois, ça tourne manivelle et défilent les trous débités, ça s’enchaine et se déchaine, avec humour les cordes vocales sont sollicitées durement

Des h et f un peu comme moi fanés mais joyeux

Défilé d’une noce ancienne, de vieilles auto pimpantes et ronflantes, des personnes marchent derrière costumées à la dernière mode.. de l’époque

c’était bien ,juste de bonnes impressions, sous la pluie vive je soirs de l’auto et me rends chez l’épicier marocain, ,entre l’iut et le ces, ce jour comme hier j’aime me baigner dans cette ambiance, dans ces petites tables au milieu des étudiantes parlant français et aussi arabe de temps en temps ,certaines avec des foulards ,l’une dit à sa copine : chouette ! un prof qui nous a parlé arabe ! il y a ici un défilé de jeunes étonnants à regarder, même admirer, à venir manger vite fait, hier à côté de moi un jeune noir parlait à ses copines blanches et arabes, j’étais là entendant un peu presqu’indiscret, ému, regardant le moins possible, surtout pas les visages, les silhouettes , jolies lorsqu’elles se levaient.

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Publié dans poésie berry

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