de nouveaux espaces
De nouveaux espaces de mots de phrases ? créés bien gras, ici ,est ce utile ! vus par le télescope géant chevelu !
Car les hommes, c’est que des radicelles !et aussi des soifs de conférences.
En rallumant d’anciens feux,
J’ai articulé des retrouvailles lointaines, picorant ça et là, ouvert une boite à outils dévitalisée,
Mais il y avait là comme une danse, que je n’ai pas vue passer …
Fais attention ! ce qui se passe de poétique, ce qui se dit,
Qu’on l’écrive , qu’on le proclame !
cette magie de toile d’araignée qui résonne en nous,
Soyez ce qu’il faut être
De braves écoliers de tout cœur recouvrent la planète, (partout ) bis
Articulant du regard, raclant la gorge sortant une phrase
Les p’tits collants de l’amour ont sauté dedans
le milieu de ciels somptueux et
d’infinis déchirements, mais
être heureux toujours c’est fatiguant,
là, à côté de la présence devenir visible
L’amour se passe ainsi, passe, passe, si si !
Au pied de chaque amour fleuri, lenteur du fruit à venir, les intonations sont fatiguées,
Ah les glissés sur la fantaisie, ils ne demandaient rien d’autre
Douces essences…infinie fête dessus la paille,
on meurt d’invisibles sutures,
se tenant le ventre , mais non
on veut se tenir la main
par le toucher de l’esprit comme on sourit !
rendre invincible la maladresse
ils se sont régalés dedans
depuis tout le cosmos il faut remercier les gens qui nous sourient,
ils nous sont confiés ces peintres du rêve, ces enfants de miracle,
ceux qui sont ceux qu’il faut qu’ils soient,
leur présence au bord du monde
c’est l’amour recomposé
Il y a dans l’ennui un point où l’on a froid, on est tous responsables
de tant de petites morts, n’étant pas conscients de toutes choses ,
alors on fait des plans,
de grands noirs fuselés : on a été heureux, là, au bord
de l’orge mûr qui s’étend sur toute la planète, liés à quelque chose
Elle a des seins en jean, quoi d’étonnant ! mais tout ça c’est des tiges de mots,
que chacun vienne avec ses outils, sur 11 km avec sa vieille brouette qui couine danse
Et de là on verra bien où nait le poème,
dans un tronc énorme
le plus gros qui existe ?!
Mais que les ruisseaux sont à sec, l’énergie belle est bloquée dans son vaisseau atomique,
Trop de braise
Les mecs ? c’est que des mammifères des ronds des triangles des fissures
De la testostérone poussant sur la terrasse, et ailleurs..
Les papiers peints ne sont toujours pas posés , cherchant partout
les mots sur le plâtre
Disparition de la douceur, perdue ? eh !ces seins de chêne !
Près des trompettes de la mort
Un gros arbre en plein travail, ses gros orteils bougent un peu mais
des sauts de joie innocente, des contorsions inattendues, l’ondulation vitale
puisait ça et là jusqu’au jardin potager des radicelles ;
Meurtrière un peu de la vie se perdait sous une vitre ,
de cette bouche qui rend bête elle se penchait derrière le ciel
C’était que des gros cubes !
il y avait encore ça et là des seins rouges et brillants ;
-rideau ! trop fort -
Sous scellés, les dessins gravés ça revient sans cesse
mes jambes ont sauté dedans réfractaires, ça y est c’est rechargé ;
un livre épais sous le bras, aller expliquer à son tour
au monde le monde, les cigales et le petit gibier, les amitiés anciennes…
Coincé dans l’air il n’est pas parti, le poème…
Contradictions qui sautent en nous : rouge brillant à l’intérieur :
des poissons rouges qui me picorent, morne contrée
sans wifi, peut pas faire parler la poudre ;
Rentrée la vieille brouette couronnée !
Ils se tapaient à 2 sur les orteils, a-t-on vu un pire piteux cortex cérébral ?
Mais je suis un arbre, mort à trous, si vieux allégé
C’est troublant pour les reins, ouille ouille,
Ca me touche ce beau corps il semble habité
dépouillé en ruine, pour avoir moins mal
sans radicelle sous le ventre , l’écouter
il ronge son frein ;
partout sur la planète il est à 50% de perte ;
dans mon crâne, tressée avec les gamins d’Iran
de la vie qui s’égare, mais avec de grosses voix
Les graminées elles ,ont trouvé leur poème
Nous on dévisse, enchanté et hanté, regard vacant
mais nos rêves entre eux se parlent
se tiennent, toile d’araignée d’argent
y a-t-il de mauvais sujets restés coincés ?
L’amour qui fait la gueule, sans charme dans la voix ?
Cassés comme les fusils, aucune conscience alors n’y a prise !
Alors vraiment fini le monde des humains ? mécanique géante
Béante, laissée en place car avec moult demande
Force brute demandée par tant de gens, au vague à l’âme
vague de fond tant sottement voulue,
connement, propice à la disparition des fragiles
accointances naïves, des rêveries
Fini le poète qui nous a fait la courte échelle : son égard pour les choses de l’homme
petits et humbles sentiments
eux ils pensent
nous on est pour le grand robot
biologique froid ,implacable et fumiste
qui sait tout
Qu’on appelle par peur, pour remplacer qui: nous !
Nous on veut la vague des vicissitudes !
des humeurs
des natures et bonheurs en légion à contempler,
puissantes et fragiles
brindilles tressées
pour des tiges de mots bien dressés
en sollicitudes
de l’amour pur à se tordre les mains
la vie ce livre léger léger…
on est du pays de ceux qui nous ont aimés
Pourquoi ne sauver que les apparences ?
Chercher à taire ) ter
Fatigués pourquoi n’aimer que regarder les choses meurtries
et meurtrières,
béats, cadavériques
ils voient la disparition des oiseaux et des nuages. Neutres
La vie se prend le cœur dans nos contradictions ,on est prêt à tout vendre
Tout rendre ; derrière le ciel la fumée est trop épaisse.
On fait quoi dans ce trou !
Mais le bruit court qu’on peut être heureux
sautant en l’air avec un air papou !
Pour ces écoliers réenchantés
-ce sont les miens ,debout sur la terre-
la vie s’enroule dans des drapés, dans les airs,
on se fait une beauté,
lovée au tréfonds de la voix,
Amoureuse floraison de la simple soie, de la limpide musique
Mais pourquoi donc est elle armée ?
Je regarde Eline ma fille ,qui travaille
Superbe,à polariser pour le bien commun
Aider à retrouver les courbes de la joie de la vie naturelle
de l’humain pour l’humain, non malveillant
Car, expert l’homme l’est pour être capable d’aimer
des choses communes
à tous, essentielles, trouvant le poème dans ses larmes,
dans sa bouche
Les ruisseaux avec leurs mots disent leur plainte
Sous nos pieds et derrière le ciel des dessins magnifiques gravés
nous ont retrouvés, parlent à nos sens
se promènent chez nous, innovants, innocents
dans un marathon aux accents latino, mouvements lumineux
des corps et des glands
-bravo l’homme qui a planté 100 000 glands !-
Dans les fissures des personnalités, derrière leurs cils
des humeurs glissées ouvrent un chemin
dedans le chant des œuvres, par dessus le dévasté
On se protège les uns les autres, intelligence
non artificielle, juste un peu assoupie
Tu n’avais pas vu ! on s’active pour la fête
Tout neuf ,à tout crin, fréquentant
toutes les natures à pleine gorge !