hommage à H D M
(Hommage à Henri de Monfreid)-
Elles ont réagi, fort belles levant
les jambes jusqu’en haut, moins polluées ignorant la pudeur,
c’était dans mon rêve, pour avoir une fille vraie, ou en vrai, et aller avec,
ne pas remettre à plus tard, la fréquenter ! Et diah ! que la vie nous répare : là viendra la douceur, la tendresse, l’amitié, n’accepter que la vie, là ! et allez hop quelques danses !
où aller ?
c’est que j’ai dû l’aimer bien avant tout ça,
comme une soeur, et faire avec elle des galipettes, des fragments jouissifs,
comme par exemple : elle trempe ses doigts dans mon verre,
elle, facile à remplacer ??? une révélatrice ! éveilleuse,
Revenir d’une surdité répétée, d’une inintelligence, inaptitude à ces choses là
Qu’on s’endorme ensemble ! je n’entends que le bruit léger du tintement
de ses anneaux d’argent sur sa peau noire et lisse, oui elle brille aussi par ses bijoux,
-non, je ne te confonds pas dans le noir-
elle m’aide tant à supporter la vie,
cet être étrange qui ne dort que sur une natte, contre sa peau nue je suis une souris en tissu,
Plante sauvage, elle va et vient silencieusement aux côtés de moi, pour trouver ensemble
de nouveaux mots , ne pas chuter dans une relation abimée,
Se mettre à faire 2 ensemble, et il reste à rigoler !
que de quantités de belles soirées ensemble encore à venir! Au sortir de mon rêve ça ne cesse de pétiller,
Sans craindre de mal faire, c’est la fabrique du désir, elle n’est vêtue que des 2 parties d’un pagne, et dans le mouvement de la marche, je vois ses jambes jusqu’en haut,
avec désinvolture cet usage des jambes, c’est l’incendie,
je suis très en retard, à mâcher notre désir
Elle a bu maintenant toute ma vie, voit que je suis à tous les vents,
Toute sa vie, méticuleuse elle range,
pour être bien dans la vie,
Se confronter à elle, en un théâtre à 2, ce qu’il y a aux racines de mon cœur, j’y prends intérêt sinon il boite,
que faire de l’amour ? elle fabrique des tonnes de calins, à la pelle, comme toutes les femmes qui brillent heureuses de leur sort, elles qui ne possèdent rien,
s’extasier !
je l’ai aimée de fièvre, que je n’aurais pas pu avoir peur,
une de ses jambes me frôlait, me tirait de la misère, pas besoin de guide du sexe,
en reprendre, bis !
je tâtonne et titube, pire que du bétail ; voguant du féminisme jusqu’en féminité et en animalité furieuse ; que de vent parfumé !
se souvenir ,les rayons de ses jambes
dans un coin de mes désirs,
envie trop retardée,