je marche
Je marche partout m’arrête que sur une couverture…
L’entomologiste fait marche arrière, c’est cuit, c’est si difficile de théoriser, c’est qu’il a pourtant fait mouche, pas dans les tonalités agréables, ni drapeau au vent, mais dans les écoles, sur l’herbe, ce mécano des insectes, de la grande masse en mouvements, si proche de l’hécatombe, regarde les zones d’herbes coupées partout l’hiver, insectes réfugiés zigouillés…
sa confiance dans l’amour de la nature et des enfants, mais il sent
l’ado muet laborieux à l’école est dans la colle, refuge de sa fragilité
intériorisée,
hélas les parents partent, sans rien sur le dos,
L’embrasser sans retenue l’entomo ! qui est en dérision sur la place , hirondelles et omnibus ! damnation ! les autres en avant sans retenue,
veulent parkings et pesticides herbicides agricides, naturicides, moustiques et tiques, parkinson toutes et tous . Quelqu’un de blessé ?
des doigts de fées aux branches des rêves, le souci des anges ici n’est pas très beau,
Il leur tapent sur les nerfs, et les chataignes en sont fanées, fatiguées,
Berges et crimes !
ça ressemble à ce que vous voulez...
J’écoute les peintres , laisser tomber les dépôts ! et le robinet qui fuit,
en haut de l’escalier
Mis en boule, les nerfs les mots répondent ils à l’œil intérieur ?
oui vite et fier , décrire un autre enfant, sa solitude, ses dessins de pirates sur l’eau, se mêlant aux autres, sa sculpture en terre, étrange!
rideau les loups et les fées !
ignorance absolue de la vie,
A découper et à colorier, en pointillés la certitude humaine
à l’eau,
foutue au toucher ! où est le centre impérissable
de l’existence ? nos pensées , brutes, inaccessibles à la grâce, carence autour,
désarroi des doigts,
où le rire trouve t il sa place ? l’entomo danse, seul
esprit de douleur, sa haie handicapée a tout reçu de plein fouet, les bonnes gens montrant
les crocs, se disputent notre âme blanche, perdue la vertu !
lente corruption des rêves, et l’enfant serait dans l’erreur,
Ivre de rire avec les crocs, je le porte ,le souffle , tout cet espace est porté au monde,
Rigolade à détraquer une trottinette !
tous ces enfants dans l’eau ,toute cette partition m’adresse la parole,
C’est la brocante du monde, y a quelque chose de blessé, d’apeuré, avant que
de disparaitre disent ,les écoutant depuis la cuisine, ces jeunes fugueurs…
visage inachevé, nous avons commencé
à manquer de tout, où sont les plus beaux exploits de ce monde ? tellement de troubles
sous jacents
Les balançoires nous rappellent les enfants qui sont à contre courant, sans la vertu du travail
de l’argent,
l’entomo et le monde qui le hantait, voit il l’avenir par les écoles ? est ce la fin de cet élan ?
pas de la tarte ! où se promener ?
dans les arbres à intériorité, que de ruines, de natures non préservées,
de boulots mortifères, royaume de la misère encore,
encore ils sont laissés ,là, à petit feu, détritus futurs,
Revenus à pleine puissance, ils attaquent le seul mot qui
nous rassemble, humains-amour ! amour hargne amour vengeance est ce
cela le possible ?
où le hérisson, la grande sauterelle verte ?
l’entomo aux yeux clairs se dit :trop tard ? haute mélancolie, gravité,
on plonge sans finesse, avec stress en batterie, on attaque le lourd !
ces obtus à couper au couteau,
découpés par cette vie-chaos, loin des profondeurs océanes,
peintres et prêtres sont en colère, et les carpes aussi, mais on refait encore
et toujours les peintures dans les maisons, on isole encore plus,
Sortir de la chambre ,-que de moustiques ! -, de la rage au virage, après le déluge
Mais les Urgences sont vides, floues, sans ménagement, tous
passés par la grande lessiveuse,
son esprit dévie, recroquevillé devant la destruction,
il en oublie ses outils,
sur les murs il avait commencé à bâtir, ses tags et sa foi
sont intacts,
loin du rivage, il a été drossé ; pourtant
se consumer,
sans tuer les abeilles, l’entomo cherche une promesse de récolte,
Il confiait sa journée au monde nourri de sa propre destruction, impénétrable, la misère
qui le hantait,
le manque d’exercice de la douceur, ankylosée,
lui pourtant rompu aux tempêtes,
la croûte est épaisse : c’est la désolation générale, que de fichu spectacle, et les super-riches
qui semblent danser, profiteurs
Alors il coupe de la main le magma brûlant, sa flamme résiste, le volcan remplace en son intellect le désamour.
accompagné par les araignées, aux inspirations créatrices, toutes voiles dehors,
il n’était pas dérangé par les militaires , mais songeur, entrainé comme vers une paix, il les tient dans ses bras, ensemble
et ils tombent dans la sciure, un peu tarie c’est embêtant,
cette extrême faiblesse ! il la chantonnait, lui !
embrassant le réel
Mais la panique est aux commandes, pas de confiance donnée aux gens de terrain,
ils ne respectent pas les règles ; sacrifiées, les grandes capacités et richesses sublimes
mises au ban, sans respect
ce régime totalitaire, qui nous ressemble tant, qui leur ressemble, c’est trop bien propret,
si entretenu, que d’efforts ,
et beaucoup de travail réduit à néant,
l’entomo
photo en coton, 2 angles violents du col de sa chemise,
il est sur le bord d’une tenson extrême,
possible que ça charrie drû,
que s’arrachent des éruptions !
le bon vieux volcan ,il va quitter ses remparts,
avec un max de lumière, il va aller voir vers la rivière...
Inépuisable.