TOMBANT DANS LES COULOIRS
je suis né discrètement, quels mots pour cela ?
Désertant les images inspirées j’ai consommé jadis de la TV : je n’étais pas insolent
Alors, tu risques de vivre ou de seulement voir la vie ! la voir s’envoler !
ta vie ici tu n’as pas tout ? telle que tu la consommes, la société n’est elle pas aimable pour toi-même, être si fragile !
Tombant dans les couloirs de la société de consommation je n’ai pas trouvé les clés ;
dans leurs calculs j’étais en dehors , et je n’aurai pas les messages de leurs pubs,
et désertant mon sourire intérieur, incorporé en d’autres bulles,
se cognant aux fantasmes ;
la vie, ne pas être compris par soi-même, mais par envie la bouffer par les 2 bouts …
mais pas trouvé la santé d’esprit : j’en étais là de ma bonne étoile,
on est pris pour un gugus, mais ça s’est fait, bel et bien :
une bribe du vaste changement du monde, découverte par la brèche,
enlevant le voile, le changer le miroir…
et trouvant les vertes présences troublantes, je les ai cherchées
pour essayer, voir ailleurs où
où je suis né bouger…pas pouvoir faire autrement,
Je n’en ai pas pris assez, de la liberté ;
survoler l’inattendu, -bocal , m’agiter-, quittant le cocon, quelles voies qui m’agréent ?
t’affirmer, le vaste ailleurs, mais c’est un risque pour ta santé !
trouvé une carte du tendre, la phrase formatée est bousculée,
et c’est un autre récit, si la fête existe ;
découvrir la présence des humains à Lorient,
puis à Bobigny ; y passer toute mon énergie,
dans le métro ? non besoins douillets ; évanoui dans moi-même,
en dehors de leurs coloris-type, j’ai fleuri sur les marchés
de Drancy , embaumé
puis, juste venant de Bobigny, plongé dans les silences
et les espaces, de la découverte des coins de campagne ,
arrivant sous le choc
dehors voir la voix des oiseaux , les recoller,
jusque dans les ruisseaux ou les ruelles, être surpris, leur présence !
autre façon de faire la fête, si elle existe, prêt à être inventeur,
comme eux à être acteur, quels concerts magnifiques, voix de tendresse rude,
ne pas pouvoir expliquer :
la voix des oiseaux, qui est au courant de rien, qui menace l’ordre public,
car l’espace clos, privé, protégé, est rompu !
lui, moi n’est plus une victime, tout à fait pris, contemplatif, ce n’est pas
pour leur nuire, trouvé un monde plutôt que le vrai, exagéré, celui
que je décide tombant dans le travail d’écriture, soumis à des besoins inspirés,
impératifs, tout à fait pris par les pattes dans le monde où je suis né,
car
découvrant la même chose dans les phrases, leur rythme
leurs labyrinthes, les miens,
Oui en Bretagne aller m’observer dans les bras
des bars du port de pêche à Lorient,
dans ce concert avec les potes, moyen de s’affiner
Voir plutôt militante la Bretagne, le fest-noz
tomber dedans, cet espace clos inspiré, s’affirmer avec la bonne connaissance
des danses collectives issues du traditionnel,
quels mots pour cela ?
évanoui du monde moderne futile, matérialisé, du monde policé
les bras ensemble serrés, collés, proches et lointains, mais pas en dehors :
existant ! chaleur !