la planète est polluée
La planète est polluée ; ça pue dit le coucou, elle est toute seule et bloquée mais chatoyante sous le soleil, alors on l’a applaudie et on lui a lu de belles histoires,
elles est contente d’avoir eu sa lettre
belles photos de trous, positifs et gais ! Que des trous ! mais ça tient ! J’aurais aimé une d’un trou heureux ! là où le gave coule,
habiter nous même la beauté cosmique, -ses sables blancs et trous noirs- en partant dans le ciel ,par le château branlant
Le beau cosmos qui tente de répéter lentement les mots du langage humain, pas sûr de lui ; je suis fait de sources et de pics, et de la fatigue du physicien, et de si petites choses qu’on ne lira plus dans des livres …
Ah revoir un corps vivant ! Avec ses milliards de milliards de cellules, organisées comme chez la grenouille ,ou les insectes !
La planète c’est un mur rond de mots, avec un fil rouge bien vivant, ça tient ! Il est dans les yeux des femmes,
alors on choisit celle qu’on veut
Elle est polluée, elle a la larme à l’oeil,
la planète ,elle est mal construite, et je n’entends plus le chant des insectes, il ne reste que des bribes
mais il y a les manifs !
Et je ne te réponds pas,
nos rêves se parlent ils ? Il n’en reste que des photos
je suis fait de canyons bancales , j’ai vu un trou en train de travailler !
La planète est polluée , mais on ne s’arrête pas, et on mange beaucoup par jour
on ne lit pas ,il y a braise sous roche
la planète est polluée mais coule une petite rivière
la planète oui,...mais pas la poésie
Elle est polluée mais ça va mieux du côté de Sauveterre de Guyenne
elle déborde sa tête vers moi, elle est libre ,et me dit
Habite en toi même ! Comme les insectes ! Pour ne pas t’éteindre
la planète est pollue et on a retiré les puits alors faut y aller, à la source dans le cosmos
Dieu est caché dans son travail, il ne lit pas, il lit
notre désir d’être, retranché dans le plus humble, l’aimable. Mais les gens ne veulent plus être en cercle ,se tenant main par la main,
Dieu est caché or il y a des dessins de lui dans la neige fraiche,
les gens veulent se faire très peur, et Dieu s’est caché tête baissée : qui veut marcher vers l’immortelle, l’enchantée ?
Comment vous rencontrer ? J’ai repassé ma chemise pourtant, puis on est montés à 4 dans la 2CV...
dans l’étagère du bas
il est long le voyage du paralysé il lit avec,
une bougie dans le noir,
la planète est polluée mais elle a les yeux brillants ;
y garder un œil dessus
la planète est polluée mais elle est pleine de terre, et
100 fois retombée elle chemine, et j’ai plié le genou,
je n’ai vécu ici que pour cela
bénie soit votre offre d’amour ;
ces phrases bien écrites sont à la diète
la planète est polluée ,elle a crié à l’humain : demande !
tu vas t’énerver, danseur fatigué,
tes yeux de peur s’accrochent oh Baptiste ! pisse vite ,
on va se chercher le pays, traversant les ronciers, sans sentir ni le froid ni la faim…
les danseurs sautaient la montagne injustement abimée,
tout a chaviré
les écoliers ne rentreront pas ce soir, car le visage est noir de fatigue,
Les pieds fatigués se déploient les uns derrière les autres,
ma pauvre chemise est toute gelée, en a pris un coup,
habitant nous même les fleurs, pas seulement nos pantalons
on choisit celle qu’on veut,
le grand vivant souffle t il ici ?
un autre jour, quand le visage sera inspiré,
traversées les forces, jamais la fin,
la liberté c’est la grande mer
les pieds fatigués je laisserai la place,
j’en suis sûr, tout comme la fleur qui s’épanouit au milieu de la rocaille,
elle qui chemine je fais comme elle yeux gonflés
l’amour véritable est dans le gymnase, et le loup est dans le salon ; c’est câlin tête contre tête
ici passe une lumière puis une autre lumière,
je ne sais pas son nom, marche du soleil,
qui se fiche du temps qui passe,
oh Baptiste pisse vite ! On rentre !
Chanteurs et danseurs sautent en 1000 morceaux, avec
nos milliards et milliards de petites cellules petites musiques du corps
on n’ a vécu ici que pour avoir la larme à l’oeil,
ça tient comme château branlant dans le ciel
accordées comme pas un, comme un as,
comme les petites bestioles du bocage,
les femmes qui dansent débordent vers moi,
troublants, magnifiques rouleaux,
regonflé tel sable marin,
je suis fait de caresses et de goût du vent
oh Baptiste pisse vite , tu as les yeux dans le vague,
tu vas renverser ton yaourt !
je suis fait de gelée blanche de 8h, de cendre sur braise
de 1000 visages, comme la vieille dame, de milliards (au carré ) de cellules qui se parlent, oh !malines
De soupes aux rêves,
lentement les mots traversent les ronces, deviennent des bribes, tiennent bancales, mais des sourires s’accrochent,
le petit coquillage que je suis a eu de belles réparties
avec le monstre
la neige parle au tout petit, tout seul il est bancale,
grelottant dans son lit ce matin.
il est dans les bras de son papa et ça tient !
près de la margelle tout a chaviré, aventure terminée
Devant un dessin de ses rêves à faire peur,
le vieux monsieur, devenu nymphe du Grand Vivant
a chanté ! Amour ! colle ta vie avec celle de l’éternel !
on nous offre la grande mer ! j’ai nagé comme un petit coquillage
les choses ne se tiennent que doucement ;
Il chemine, le rêve ! Je l’ai laissé dans mon lit,
à quelle heure ?coule une petite voix , je ne me souviens guère ; et je suis à mendier ,parmi les papiers gras,
ils ont posé des questions granuleuses au grand vent
qui sont pleines de terre, et de croûtons frottés ;
Dignité des baies ? et bestioles des haies, poésie ? dans
le bocage ; l’arbre, lire il le sent feuille à feuille,
j’y suis resté un an.
Une dernière fois je sèmerai, étonné, ayant bu des livres,
la gelée blanche, trouvé le fil de danse
Ah ! Les vignes de ma jeunesse ; mais je suis décalé
dans le terrain vague, pas regonflé,
la petite rivière qui descend ses espaliers
la grenouille s’en souvient,
ah le temps qui passe ,babille, il est libre !
Comme un miroir se déploie ,c’est un dessin complètement dans le ton :
le dessin du bonheur de l’oiseau,
elle est polluée mais vient d’être revendue ! Non c’est
le soleil qui vient d’être vendu, les yeux moins brillants,
j’en avais oublié mes milliards de milliards de petites cellules de mon corps qui se déplacent toujours en train
de chanter, d’applaudir, murs de mots étoilés, de notes qui sautaient , 2 pieds en l’air
oui je sèmerai mes petites cellules pleines de vair ,légères, légères ! cellules de voyage, et dépossédé je construirai plein de doucements grâce aux mers intérieures aux rouleaux cuivrés,
arrêtant les mots crevés qui puent.
Avec la neige cette actrice ,la vie restera sculptée, avec
comme fil rouge un dessin, mot en 1000 morceaux.
Le monstre fatigué tête baissée dans l’église , aura renversé son yaourt et
je reviendrai, comme pour vous rencontrer
on ne peut pas dire non à une vive rivière,
n’ai je vécu ici que pour être fatigué ?
Effusion !
Il fallait que je réponde aux petites bestioles des haies,
aux étoiles ,prendre soin d’elles , alors j’aimerai
mon chemin
loin de la prison dit le coucou
Dieu s’est caché,
dans la grande commode, ou en haut du pic
j’étais gelé, cendres sur braises
Dieu s’est caché, l’incontrôlable pour me réinventer,
me passant très près du coeur
Dieu l’enchanté s’est caché se réinventant,
100 fois relevé dans les yeux noirs, pour
Nous rencontrer