maison de retraite

Publié le par trainefeuille

Conte des mille et une Randonnée ordinaire ?:

 

ou : crue des températures, ou randonnée-canicule , devenue étendue insolente lénifiante ;

mes pieds étaient dans le rouge

il y avait des combes bleu métallique ; ça cogne surchauffé à plein je reste assis un bon moment,

l’intuition ? Nulle, heureusement cet orchestre dans ma tête ,l’endroit est souvenir rouge vermillon, je pleurais, la surchauffe de mes cellules grises qui se cognaient sans arrêt, dans un silence de plâtre,

comme dans une galaxie gazeuse ,je brassais, dans des mouvements électromagnétiques ,de la matière, alors j’ai arraché le tuyau, et de la neige carbonique est venue! Et puis

soirée calme, endroit sombre et anglais. Mais il manqua le lendemain ! disparu du calendrier !

Alors la vie reprit , mais le surlendemain. Le silence était rendu fou, mais résistait à la canicule.

 

Sous l’ éclairage des monts, le petit chaperon bouge encore, va t elle être anéantie ?

combustion de mes neurones ! elle me proposa de l’eau, en arabe ,

« impossible de tirer le fil de votre âme, par ces températures caniculaires »

par ces températures tous les quartiers sont chauds, aussi ceux de la campagne sans arbres

et mes pieds me renseignent bien, fondant le bitume, par des ornières créées,

 

Un chemin, à zébrures noires emmêlées, me dit de m’allonger sous la voûte,

C’est régénérant un GR , et sinueux à souhait, qui raconte un tas de chose !

c’est aussi le sentier des bars , enfin des bars anglais, sans eau . ça éclate durement vers le sud.

Le sentier m’a conduit vers ce petit cimetière où il y a parmi les tombes tant de chaleur intenable , ça me donne un violent coup sur la tête, qui me poussa dans les ronciers ;

j’entrevois d’être bientôt renvoyé sur Terre , et repris une petite route asiatique qui passait là ,

je vis un grand cycliste, avec des bouts de ficelle derrière lui, mais

sa petite reine se brisa, il se retrouva les jambes à l’envers, défait il se raccrocha à un vieux lavabo, qui était là . Se mit à chercher dans la salade son dentier ; il parlait le rossignol, le drôle !

Tout ça ça retourne mais rien à faire, la lumière oblige..., et les yeux usés ça ne fonctionne plus,

et je voulus aller me faire masser dans la mer lointaine, j’étendis les bras, mais non, pas  possible.

 

Miracle ! À mon arrivée le bourg s’est animé m’a salué me disant « vieux frère » !

Moi ver luisant devenu,

un peu d’air passe entre les hameaux, du granit se met à me gratter,

Si fière de sa noblesse la petite chapelle a cédé sous son poids ,elle était réparée avec

du fil de fer,

Au petit supermarché du coin, des victuailles ! et même ce qu’il faut pour remplir un bambin avec du lait, j’ ai cru pouvoir pousser le cri de la chouette,

Oblique, je trébuchai à l’entrée de la taverne des anglais

 

Dans la petite église ,Dieu le bras gauche dans le plâtre, semblait rassembler ses hommes , rapiécés.

Avait reçu un mauvais coup sur l’auréole, il l’avait pendue sur un crochet .

 

Au bord de la rue, une petite statue de la bergère et de son oie ,bergère enterrée ici, à peine si ça se voit

 

La maison de retraite était reconvertie en camping, 4 étoiles , en réinsertion des petits vieux métalliques étaient là , (non, pour eux pas besoin de la piscine)

 

une maison de retraite ! Évoluée ! Avec des douzaines d’obstinés ! Il en a fallu, des efforts pour remplir cette maison de retraite de tant d’intelligences ! Et pour m’apprendre mon boulot !…

mais elle s’est réformée sèchement d’un coup, par un coup de vent bizarre,

 

la maison de retraite : plus que des murets de pierres ; usées, disjointes, mais il y avait encore une petite assemblée ,dans le potager jouxtant, avec force exclamations, ça éclaire violemment la tête.

Des pierres de granit se faufilaient, rondelettes,

attention, vous risquez d’être une pierre sèche, avec vos yeux tout ronds ,

 

mes pieds s’accrochent aux pierres acérées ; heureusement le pub était ouvert ,

++ah ! Ces bars, ces zones humides, si sensibles...ou il y a tant de bardes, les sourcils froncés ,

l’intuition m’attend elle encore? tant d’idées refermées comme une tombe !

J’ eu la présence d’esprit de me dégager du téléviseur,

et me mis à travailler dans le sérieux, avec de très courts périples vers la perfection,

revêtu de blême et dépouillé de tout , poussé vers un endroit calme ,et frais pour les choses .

Là je touchais les limites de mon empire, il y avait beaucoup trop de machines

avec 2 pattes en haut , 2 en bas, et une tête un peu folle :

avec le gars qu’on m ‘a donné et que j’assommais, obstiné ( à cause du brouillard)

 

Combien d’êtres me peuplaient ? aucun chiffre connu, des êtres organisés , évolués ? J’en causais avec le gars ,un parfait salaud qui avait un penchant pour un sérieux déséquilibre, (sauf en sortant de la messe où il exultait), je me suis mis à souffrir, pendant un moment, sorte de boule qui pleure, mais j’ai consulté, je parlais sur la nuque du docteur, m’accrochais,

il me fit cadeau de son énergie,

 

Ne souffrant d’aucun trouble, des ados clapotaient en masse sur l’onde, non loin de moi ,

c’était une telle décharge sonore, comme disent certains poètes , mais très attrayant,

j’avais là des restes de gentillesse,

 

Un petit monsieur un tantinet assis, à l’entrée du hameau, s’est rassis en robe bleue, prenant un calmant, occupé à se souvenir

il me proposa de l’eau non viciée, valable pour juif ou musulman !

 

le nouveau voisin , ressemblant à une tortue de mer, était prêt à m’apprendre mon boulot !

il affichait là une réflexion audacieuse,

 

Un jeune patron vivait dans le biznèce non loin de là, or il était à découvert !

son mal au genou s’était juste calmé, dans l’indifférence générale, mais la goutte au nez

il le pris à bras le corps, …tout a été fait pour révoquer toute panique,

sa vie de couple avait besoin d’être recyclée, et il essaie de s’alléger en équeutant des haricots,

quel manque de lendemain ! Le gouffre !

parsemé de pansements adhésifs, son visage était bas,

 

au village il tombe sur un ex gendarme , charcutier, qui gardait l’expo de peintures à l’ancienne

école, celle de sa grand-mère :

il n’avait pas vu avant , la cour de son âme éclairée ! Et il y eut

un bon moment, passé hors des enfers, fendant la fumée, prenant son vol,

mais ...

il n’a pas vu ...sa matraque arriver,

 

il convola vers son canapé, mais avant se bloqua une intersection corporelle,

mit enfin de la musique , les partitions sur le bureau s’envolèrent,

il n’était pas tombé dans le creuset de la perfection, ses cellules devenues si grises,

alors…le luxe ? ses gestes lents, sur un peu d’air passant en coup de vent,

 

la mort, des principes et parfums vitaux prennent leur envol, il n’en a pas besoin

« ou vous serez généreux, ou vous trébucherez ! »

d’un coup de pied il lui remettait le cadeau, et il lui proposa

votre âme à garder !… »vous serez épatée »

 

J’ai voyez vous ,connu bien des galaxies, écoutant le chant de votre

âme en cours de nettoyage, car ça souffle quand même, et,

votant pour elle, tant d’idées lui tombèrent dessus  (aucun chiffre connu) !

Il a fallu le finir, le poème !

Il y eu la combustion de certain poète ,entraînant un lampadaire

dans sa chute

Il se retourna vers l’est,

quelle belle vitrine que votre âme Madame, en étant abreuvé

j’ai bien connu quelque félicité,

 

on m’a dit ; ça va être la castagne en robe longue, robe tulle, robe tub, à prendre feu ...

Cette cliente, bien mise sous sa robe longue : là mon subconscient s’arrêta trois fois,

comment sortir

du filet !

je m’accrochais aux 14 pages noircies ( ou aux plumes claires, cela provenait des

renseignements de l’oiseau) plongé dans l’intimité d’un petit jardin inanimé,

 

aujourd’hui tout est enfer , fermé même les téléviseurs,

comme après un cataclysme, d’innombrables lombrics ont émergé , 

un peu de terre arase, une approche de l’ombre , la petite brise s’arrêta

 

Distrait, il tombe dans une frondaison,

sans doute pour une nouvelle approche des papillons, et de la tourbière

pourfendant les espaces verts frais , découvre le petit cimetière de scarabées, devant l’auberge

du Grand Fragne

il montait sans cesse, quittant la vie des vasières (combien d’être vivants ici?) et des monastères vers un envol, grand blanc aux zébrures noires

poursuivi en parfums calamiteux jusqu’à la croix Baloue, puis mentholés jusqu’à la Dame du chêne, les choses rentrèrent peu à peu dans l’ordre courant, sans arc électrique 

 

Dans un endroit trop clair, il était victorieux ,et un des gros arbres faillit lui tomber dessus.

Attention ! des poètes indélicats peuvent eux aussi provoquer une nuit noire !

Alors je me mis à la gouache

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans poésie berry

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