à pied sec

Publié le par trainefeuille

Des idées dans des crânes secs c’est pas habituel

Rire de la ruralité ? pour apprendre le bonheur ?

En Gaule, ça pullule ces petits signes pour gauchers…

 

A pied sec c’est pas naturel , un rendez vous entre les saules tétards,

(Oui  je suis sûr d’avoir à régner sur les petits signes)

mont des Alouettes, je pénètre dans l’église isolée, perchée à la sortie du bois , surplombant 

tous les alentours, dont  une  Zone Industrielle.

pas de trace de pizza dans l’église

mais là, à 260 m d’altitude, je vis d’une musique.

 

Sur ce vieux site de culte païen, où tu apprendrais à faire ton pain,

énorme souhait ( calme et celtique,)  me retrouver  au milieu de femmes en noir et blanc.

fétus de petites choses , petites paillettes.

A des dizaines de km à la ronde, il y a des jolies femmes qui courent entre les saules tétards

alors à 20h30, il faut garder confiance, sur la place des Herbiers.

 

Et le vent qui sent bon, sur les bords de l’Authion .

Il y en a beaucoup, de ces coins calmes en musique    (c’est calme, malgré tous ces pistons !)

me faufile dans le cœur de cette  belle rivière

(plaisir de décamper)

j’ai marché sur l’eau !  cette phrase ne tient pas 

il me faut m’arracher

et  dans ma guitoune  passer  l’épreuve de philo

 entre chien et loup :   « avoir de petits bonhommes à soi »  ;   quel thème !

 

Ils jouent sans doute dans la pizzeria à cette heure, avec leurs qualités et leurs défauts.

Le vent prenait de la hauteur,  sur les bords du marais ;

ce sera juste vert tendre, tu verras, sous le spot de ce soleil verdoyant,

et après la pizza

ça fait tout biza

rre.

je marche au dessus ,  des jours entiers ,

au bord de la Mayenne moyenne parsemée de pénichettes

chargées de vivres et de mangeurs de vivres. Me couche au milieu d’elles.

Bien belle ,cette petite maison d’écluse.

Les bords de l’eau sont recouverts de milliards de milliards de particules de boue  sèche.  

Mais arrivé à Valanjou je n’entends plus rien.

 

J’avais  fini par m’impatienter, l’oeil  rasant,

Dans ma tente j’ai  emporté un canard de chez nous,

Voûte sombre d’odeurs, délicieuses.  Arrive une cohorte sympa de copains .

L’un étale savamment ses connaissances sur la cata chez les canards.

Vais coucher le long de l’eau. Chercher le lot de l’onde.

Il faut que je me love ,by Jove.

 

Je me place dans un canal rempli de doutes.

 Un batelier me le dit, ici les rivières Sarthe, Mayenne,…se rejoignent  à Montreuil -Juigné.  

Il n’ y a pas de  crainte, même si c’est  camouflé par la brume.

22h30, le soleil a vieilli. Pendant que s’assombrissait le Marocain.

(Dans le vieux Mans, ils lisent tous   l’ «arabe littéraire » , les marocains qui boivent

le coup de rouge ; ce qui atteste du bon vieux temps  des supérettes .)

 

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Publié dans nature

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